La semaine dernière, la Californie a obtenu gain de cause au tribunal, qui a estimé qu'Uber et Lyft doivent traiter leurs chauffeurs comme des employés plutôt que comme des entrepreneurs indépendants. Cela signifie qu'ils ont droit au paiement de leurs heures supplémentaires, à une assurance maladie et à d'autres conditions de travail qui peuvent coûter beaucoup d'argent à Uber et à Lyft.

Uber, dont le chiffre d'affaires s'est établi à 14,15 milliards de dollars en 2019, et Lyft (3,6 milliards de dollars de chiffre d'affaires) estiment que ce genre de mesure leur coûtera trop d'argent. Voilà pourquoi elles veulent stopper leurs activités en Californie à partir de ce jeudi soir, peut-on lire dans un communiqué qui circule sur Twitter.

Cela signifie de facto que les entreprises non seulement refusent de respecter leurs obligations sociales légales, mais qu'elles laissent aussi sans revenus les dizaines de milliers de personnes qui travaillent pour elles et ce, au moment où les Etats-Unis sont encore et toujours lourdement touchés par la pandémie du corona.

Lyft et (surtout) Uber sont parvenues au cours des dix années écoulées à perturber fortement le secteur des taxis, mais en dehors des Etats-Unis, elles sont depuis assez longtemps déjà aux prises avec une législation locale qui stipule que les personnes qui gagnent une partie substantielle de leurs revenus via Uber, ont aussi droit à la protection sociale. Pour sa part, Uber est toujours d'avis qu'elle est purement une plate-forme logicielle, même si le service de taxi détermine lui-même certaines choses comme le prix des courses.

La semaine dernière, la Californie a obtenu gain de cause au tribunal, qui a estimé qu'Uber et Lyft doivent traiter leurs chauffeurs comme des employés plutôt que comme des entrepreneurs indépendants. Cela signifie qu'ils ont droit au paiement de leurs heures supplémentaires, à une assurance maladie et à d'autres conditions de travail qui peuvent coûter beaucoup d'argent à Uber et à Lyft.Uber, dont le chiffre d'affaires s'est établi à 14,15 milliards de dollars en 2019, et Lyft (3,6 milliards de dollars de chiffre d'affaires) estiment que ce genre de mesure leur coûtera trop d'argent. Voilà pourquoi elles veulent stopper leurs activités en Californie à partir de ce jeudi soir, peut-on lire dans un communiqué qui circule sur Twitter.Cela signifie de facto que les entreprises non seulement refusent de respecter leurs obligations sociales légales, mais qu'elles laissent aussi sans revenus les dizaines de milliers de personnes qui travaillent pour elles et ce, au moment où les Etats-Unis sont encore et toujours lourdement touchés par la pandémie du corona.Lyft et (surtout) Uber sont parvenues au cours des dix années écoulées à perturber fortement le secteur des taxis, mais en dehors des Etats-Unis, elles sont depuis assez longtemps déjà aux prises avec une législation locale qui stipule que les personnes qui gagnent une partie substantielle de leurs revenus via Uber, ont aussi droit à la protection sociale. Pour sa part, Uber est toujours d'avis qu'elle est purement une plate-forme logicielle, même si le service de taxi détermine lui-même certaines choses comme le prix des courses.