En Californie, du personnel ne peut être engagé sous un statut d'indépendant que s'il effectue des tâches qui ne font pas partie de l'ensemble des travaux normaux d'une organisation et qui ne sont pas directement supervisées par cette dernière. Ce personnel doit aussi réaliser régulièrement un travail comparable pour d'autres entreprises ou organisations. Il n'en serait ici absolument pas question.

Si des plates-formes telles Uber et Lyft sont tenues d'assimiler leurs chauffeurs à des employés normaux, elles devraient entre autres payer leurs heures supplémentaires et leur proposer une assurance soins de santé, selon Forbes.

'Le statut d'employé fixe, impossible'

Khosrowshahi a expliqué à MSNBC qu'il est quasiment impossible de switcher à court terme vers un modèle, où les chauffeurs deviendraient des employés à temps plein. Selon le CEO, Uber a effectué en Californie déjà les ajustements requis pour pouvoir justifier le fait que ses chauffeurs gardent leur statut d'entrepreneur indépendant. C'est ainsi que les chauffeurs sont directement rétribués par les passagers et qu'ils peuvent fixer eux-mêmes leurs prix.

Si l'ordonnance provisoire n'est pas annulée, Uber entend suspendre ses activités jusqu'en novembre, date à laquelle les Californiens voteront pour ou contre la 'Proposition 22'. Celle-ci stipule que les chauffeurs au service d'applis telles Uber peuvent être considérés comme des entrepreneurs indépendants, mais qu'ils doivent faire l'objet de certains aménagements complémentaires. Dans une opinion parue dans The New York Times, Khosrowshahi a plaidé en faveur de la Proposition 22.

En Californie, du personnel ne peut être engagé sous un statut d'indépendant que s'il effectue des tâches qui ne font pas partie de l'ensemble des travaux normaux d'une organisation et qui ne sont pas directement supervisées par cette dernière. Ce personnel doit aussi réaliser régulièrement un travail comparable pour d'autres entreprises ou organisations. Il n'en serait ici absolument pas question.Si des plates-formes telles Uber et Lyft sont tenues d'assimiler leurs chauffeurs à des employés normaux, elles devraient entre autres payer leurs heures supplémentaires et leur proposer une assurance soins de santé, selon Forbes.Khosrowshahi a expliqué à MSNBC qu'il est quasiment impossible de switcher à court terme vers un modèle, où les chauffeurs deviendraient des employés à temps plein. Selon le CEO, Uber a effectué en Californie déjà les ajustements requis pour pouvoir justifier le fait que ses chauffeurs gardent leur statut d'entrepreneur indépendant. C'est ainsi que les chauffeurs sont directement rétribués par les passagers et qu'ils peuvent fixer eux-mêmes leurs prix.Si l'ordonnance provisoire n'est pas annulée, Uber entend suspendre ses activités jusqu'en novembre, date à laquelle les Californiens voteront pour ou contre la 'Proposition 22'. Celle-ci stipule que les chauffeurs au service d'applis telles Uber peuvent être considérés comme des entrepreneurs indépendants, mais qu'ils doivent faire l'objet de certains aménagements complémentaires. Dans une opinion parue dans The New York Times, Khosrowshahi a plaidé en faveur de la Proposition 22.