Sven De Craemer et ses co-fondateurs venaient à peine de se lancer qu'ils recevaient déjà le soutien de Marc Coucke. 'Nous avions déjà collaboré avec Comate Ventures et savions donc de quoi nous étions capables. Et voilà comment nous avons très rapidement obtenu un financement de pré-amorçage en vue de mettre au point nos robots logistiques.'

Agrémenter le travail

Qu'est-ce que ces robots devront faire? Pour commencer résoudre divers problèmes dans le secteur logistique. 'C'est un secteur où il est malaisé de trouver du personnel', explique De Craemer. 'Et lorsqu'on en trouve, il ne demeure pas souvent très longtemps: en moyenne pendant six à douze mois environ. Nous voulons changer cela en créant nos robots. Non seulement en aidant et en déchargeant les collaborateurs, mais simplement aussi en agrémentant le travail grâce à une interface intuitive et fluide. Cela devrait permettre aux employés d'effectuer leur job avec davantage de plaisir. Nous examinons à cette fin comment Apple et Nintendo ont élevé la norme de l'UX moderne.'

De Craemer n'est pas le dernier à admettre qu'il n'a ainsi pas inventé l'eau chaude. Dans les couloirs des grandes firmes logistiques, les petits robots autonomes circulent depuis assez longtemps déjà. Mais selon lui, c'est précisément là le grand atout de Zeal Robotics. 'Ces premiers robots sont arrivés sous haute tension, parce qu'ils étaient les premiers sur le marché et qu'ils durent faire face à leurs premiers balbutiements. C'est ainsi que notre logiciel de navigation repose sur Visual SLAM utilisant la technologie 3D, et que notre système multi-agent recourt à l'intelligence artificielle pour déterminer les meilleurs trajets. Cela permet par exemple de planifier des itinéraires de manière à la fois plus rapide et efficiente, où à mi-chemin de son trajet, un collaborateur remet quelque chose à un collègue.'

Un mini-prototype circule depuis peu chez Zeal Robotics. 'Il a été fabriqué avec des composants commandés via Alibaba, simplement pour développer notre logiciel', déclare le co-fondateur. Avec l'appui de Comate, l'objectif est maintenant de créer un prototype à part entière. 'Il devrait être prêt pour janvier ou février, après quoi nous chercherons un client chez qui nous pourrons effectuer un projet-pilote. Nous espérons ainsi pouvoir démarrer en septembre 2023 pour ensuite nous lancer progressivement sur le marché. Le but est que les clients puissent non seulement acheter nos robots, mais aussi les louer sous la forme d'une aide supplémentaire en périodes de pointe.'

Leader européen

Zeal Robotics entend aujourd'hui devenir une véritable entreprise européenne. 'Nous entendons produire autant que possible en Europe avec des composants européens', ajoute De Craemer. 'Nous voulons ainsi devenir rapidement le leader européen dans notre secteur. Si des partenaires américains devaient se manifester, nous serions à coup sûr prêts à nous ancrer aux Etats-Unis, mais à présent, nous nous focalisons sur notre continent.'

De Craemer ne souhaite pas révéler le montant investi par Coucke: 'Comate met à notre disposition pas mal d'expertise en hardware et réseau. En tout cas, nous irons de toute façon bientôt à la recherche d'un financement supplémentaire. Nous ciblons à coup sûr un demi-million d'euros. Voilà aussi pourquoi nous avons construit ce mini-prototype, afin d'avoir quelque chose à montrer.'

Zeal Robotics

Siège social: Herent

Nombre d'associés: 4

Finances: une nouvelle phase de capitalisation prévue

Site web: ZealRobotics.com

Sven De Craemer et ses co-fondateurs venaient à peine de se lancer qu'ils recevaient déjà le soutien de Marc Coucke. 'Nous avions déjà collaboré avec Comate Ventures et savions donc de quoi nous étions capables. Et voilà comment nous avons très rapidement obtenu un financement de pré-amorçage en vue de mettre au point nos robots logistiques.'Qu'est-ce que ces robots devront faire? Pour commencer résoudre divers problèmes dans le secteur logistique. 'C'est un secteur où il est malaisé de trouver du personnel', explique De Craemer. 'Et lorsqu'on en trouve, il ne demeure pas souvent très longtemps: en moyenne pendant six à douze mois environ. Nous voulons changer cela en créant nos robots. Non seulement en aidant et en déchargeant les collaborateurs, mais simplement aussi en agrémentant le travail grâce à une interface intuitive et fluide. Cela devrait permettre aux employés d'effectuer leur job avec davantage de plaisir. Nous examinons à cette fin comment Apple et Nintendo ont élevé la norme de l'UX moderne.'De Craemer n'est pas le dernier à admettre qu'il n'a ainsi pas inventé l'eau chaude. Dans les couloirs des grandes firmes logistiques, les petits robots autonomes circulent depuis assez longtemps déjà. Mais selon lui, c'est précisément là le grand atout de Zeal Robotics. 'Ces premiers robots sont arrivés sous haute tension, parce qu'ils étaient les premiers sur le marché et qu'ils durent faire face à leurs premiers balbutiements. C'est ainsi que notre logiciel de navigation repose sur Visual SLAM utilisant la technologie 3D, et que notre système multi-agent recourt à l'intelligence artificielle pour déterminer les meilleurs trajets. Cela permet par exemple de planifier des itinéraires de manière à la fois plus rapide et efficiente, où à mi-chemin de son trajet, un collaborateur remet quelque chose à un collègue.'Un mini-prototype circule depuis peu chez Zeal Robotics. 'Il a été fabriqué avec des composants commandés via Alibaba, simplement pour développer notre logiciel', déclare le co-fondateur. Avec l'appui de Comate, l'objectif est maintenant de créer un prototype à part entière. 'Il devrait être prêt pour janvier ou février, après quoi nous chercherons un client chez qui nous pourrons effectuer un projet-pilote. Nous espérons ainsi pouvoir démarrer en septembre 2023 pour ensuite nous lancer progressivement sur le marché. Le but est que les clients puissent non seulement acheter nos robots, mais aussi les louer sous la forme d'une aide supplémentaire en périodes de pointe.'Zeal Robotics entend aujourd'hui devenir une véritable entreprise européenne. 'Nous entendons produire autant que possible en Europe avec des composants européens', ajoute De Craemer. 'Nous voulons ainsi devenir rapidement le leader européen dans notre secteur. Si des partenaires américains devaient se manifester, nous serions à coup sûr prêts à nous ancrer aux Etats-Unis, mais à présent, nous nous focalisons sur notre continent.'De Craemer ne souhaite pas révéler le montant investi par Coucke: 'Comate met à notre disposition pas mal d'expertise en hardware et réseau. En tout cas, nous irons de toute façon bientôt à la recherche d'un financement supplémentaire. Nous ciblons à coup sûr un demi-million d'euros. Voilà aussi pourquoi nous avons construit ce mini-prototype, afin d'avoir quelque chose à montrer.'