'Et c'était nécessaire', affirme le CTO Bart Adams. 'Il existe ces dernières années pas mal de frustration à propos des insuffisances des solutions existantes qui visualisent les données issues des traceurs de trafic et autres. Ces outils n'y arrivent tout simplement pas, ce qui fait qu'on doit travailler avec des ensembles de données limités et qu'on ne peut donc visionner qu'une seule zone à la fois.'

Cela n'est évidemment possible que dans un monde où tout et tout le monde est connecté à l'internet des objets (IoT). Tous ces capteurs, traceurs et autres moyens du genre fournissent de très nombreuses données, ce qui peut poser problème. Ou pas, puisque xyzt.ai a développé, comme susmentionné, un outil capable de faire face à ce flux de données. Comment? 'Grâce au nuage', explique Adams. 'En déterminant ce qui peut s'y passer, nous pouvons être très évolutifs dans le traitement de toutes ces données.'

Précieuses notions

Il en résulte une plate-forme en ligne sur laquelle les entreprises peuvent elles-mêmes aisément déposer des données et se mettre à les analyser. 'Elles puisent elles-mêmes leurs données ou elles les achètent auprès de firmes 'data-as-a-service', ajoute le CTO. 'Pour la navigation, il s'agit par exemple souvent de données de radars, mais aussi de données AIS (Automatic Identification System) que les bateaux envoient d'eux-mêmes. En les analysant et en les comparant, on peut voir entre autres où se trouvent les endroits dangereux, où des navires sont très proches ou où il y a souvent des incidents. Cela peut fournir de précieuses notions à une entreprise.'

Il va de soi que xyzt.ai a déjà travaillé avec Port of Antwerp, mais à côté du secteur maritime, la jeune pousse se tourne aussi vers le marché des métropoles. C'est ainsi qu'elle collabore avec la ville d'Hambourg. 'Des villes qui s'occupent de projets smart city, disposent aussi d'énormément de données, par exemple en matière de flux de trafic. Et il ne s'agit pas uniquement de trafic d'automobiles, mais aussi de piétons, de trottinettes électriques,... Comme notre plate-forme n'est pas limitée sur le plan de la quantité de données, on peut procéder couche par couche jusqu'à même y inclure les conditions météorologiques, afin de comparer ce qui se passe à des températures différentes.'

La Belgique trop exiguë

'Nous voulons croître en nous focalisant à fond sur un seul marché par trimestre', complète la CEO Lida Joly. 'Jusqu'à l'été, nous miserons ainsi pleinement sur la mobilité. Nous y concentrerons notre communication, nous serons présents lors d'événements spécifiques et nous nous adresserons aux constructeurs automobiles en vue, afin de nouer éventuellement des partenariats liés à toutes les données collectées par leurs véhicules.' La startup veut en tout cas franchir les frontières, car 'la Belgique est trop exiguë pour y déployer une solution comme la nôtre'.

Après quelques années d'auto-amorçage, Joly et Adams ont trouvé plusieurs business angels prêts à les rejoindre. 'Nous avons surtout choisi des personnes qui non seulement connaissaient notre type de produit, mais qui avaient aussi de l'expérience dans la façon de faire réussir une startup belge', déclare Joly. 'C'est ainsi que nous avons par exemple abouti chez Heidi Rakels et Eric Lafortune (Guardsquare), Thomas Dhollander (Timeseer.ai), ainsi que chez Bruno Lowagie et Ingeborg Willaert (iText).'

En combinaison avec un prêt convertible de PMV et un subside VLAJO, xyzt.ai a pu démarrer avec un capital d'un million d'euros. 'Dès que nous nous sentirons plus forts, nous aurons à coup sûr besoin de fonds supplémentaires pour assurer notre essor. Nous prévoyons donc de lever quelque part en 2023 deux millions d'euros de capital-risque.'

xyzt.ai

Siège social: Louvain

Nombre d'associés: 2

Finance: une phase de capitalisation de 2 millions d'euros prévue en 2023.

Site web: xyzt.ai

'Et c'était nécessaire', affirme le CTO Bart Adams. 'Il existe ces dernières années pas mal de frustration à propos des insuffisances des solutions existantes qui visualisent les données issues des traceurs de trafic et autres. Ces outils n'y arrivent tout simplement pas, ce qui fait qu'on doit travailler avec des ensembles de données limités et qu'on ne peut donc visionner qu'une seule zone à la fois.'Cela n'est évidemment possible que dans un monde où tout et tout le monde est connecté à l'internet des objets (IoT). Tous ces capteurs, traceurs et autres moyens du genre fournissent de très nombreuses données, ce qui peut poser problème. Ou pas, puisque xyzt.ai a développé, comme susmentionné, un outil capable de faire face à ce flux de données. Comment? 'Grâce au nuage', explique Adams. 'En déterminant ce qui peut s'y passer, nous pouvons être très évolutifs dans le traitement de toutes ces données.'Il en résulte une plate-forme en ligne sur laquelle les entreprises peuvent elles-mêmes aisément déposer des données et se mettre à les analyser. 'Elles puisent elles-mêmes leurs données ou elles les achètent auprès de firmes 'data-as-a-service', ajoute le CTO. 'Pour la navigation, il s'agit par exemple souvent de données de radars, mais aussi de données AIS (Automatic Identification System) que les bateaux envoient d'eux-mêmes. En les analysant et en les comparant, on peut voir entre autres où se trouvent les endroits dangereux, où des navires sont très proches ou où il y a souvent des incidents. Cela peut fournir de précieuses notions à une entreprise.'Il va de soi que xyzt.ai a déjà travaillé avec Port of Antwerp, mais à côté du secteur maritime, la jeune pousse se tourne aussi vers le marché des métropoles. C'est ainsi qu'elle collabore avec la ville d'Hambourg. 'Des villes qui s'occupent de projets smart city, disposent aussi d'énormément de données, par exemple en matière de flux de trafic. Et il ne s'agit pas uniquement de trafic d'automobiles, mais aussi de piétons, de trottinettes électriques,... Comme notre plate-forme n'est pas limitée sur le plan de la quantité de données, on peut procéder couche par couche jusqu'à même y inclure les conditions météorologiques, afin de comparer ce qui se passe à des températures différentes.''Nous voulons croître en nous focalisant à fond sur un seul marché par trimestre', complète la CEO Lida Joly. 'Jusqu'à l'été, nous miserons ainsi pleinement sur la mobilité. Nous y concentrerons notre communication, nous serons présents lors d'événements spécifiques et nous nous adresserons aux constructeurs automobiles en vue, afin de nouer éventuellement des partenariats liés à toutes les données collectées par leurs véhicules.' La startup veut en tout cas franchir les frontières, car 'la Belgique est trop exiguë pour y déployer une solution comme la nôtre'.Après quelques années d'auto-amorçage, Joly et Adams ont trouvé plusieurs business angels prêts à les rejoindre. 'Nous avons surtout choisi des personnes qui non seulement connaissaient notre type de produit, mais qui avaient aussi de l'expérience dans la façon de faire réussir une startup belge', déclare Joly. 'C'est ainsi que nous avons par exemple abouti chez Heidi Rakels et Eric Lafortune (Guardsquare), Thomas Dhollander (Timeseer.ai), ainsi que chez Bruno Lowagie et Ingeborg Willaert (iText).'En combinaison avec un prêt convertible de PMV et un subside VLAJO, xyzt.ai a pu démarrer avec un capital d'un million d'euros. 'Dès que nous nous sentirons plus forts, nous aurons à coup sûr besoin de fonds supplémentaires pour assurer notre essor. Nous prévoyons donc de lever quelque part en 2023 deux millions d'euros de capital-risque.'