Au début, il y eut la vapeur, puis l'électricité, et cela n'a ensuite plus arrêté. Aujourd'hui, on ne trouve plus de machine de ce genre, car elle a besoin de software pour tourner. Chez Vintecc, on veut miser sur la plus grande simplicité possible. 'Low code', déclare le co-fondateur Karel Viaene. 'Afin que vous n'ayez besoin d'aucune connaissance IT pour commander ou programmer les appareils.'

Tout comme avec une Tesla

Car c'est ce dont les constructeurs de machines ont besoin. Le marché se complexifie, les exigences des clients deviennent plus spécifiques, et tout cela requiert une forme de flexibilité. Et c'est ce que le logiciel de Vintecc peut fournir. 'Prenez notre outil Capture, qui connecte les machines au nuage et capte toutes les données enregistrées par les détecteurs et les caméras. Voilà qui offre pas mal de notions qui permettent aux constructeurs de machines d'améliorer leur service à la clientèle. Lorsqu'un appareil atteint un statut d'alarme ou se met en veille, il est possible d'en trouver très vite la cause sur base des données. Cela permet aussi aux utilisateurs de programmer eux-mêmes assez aisément leur machine, alors que le fabricant peut actualiser le logiciel à distance, tout comme avec une Tesla.'

Cela, c'est une chose. Avec l'aide de l'AI et d'idées en matière d'Industrial Internet of Things, Vintecc en crée trois. 'C'est ainsi que nous misons aussi nettement sur la simulation grâce au digital twinning. Nous élaborons un jumeau numérique sur mesure qui vous permet de tester virtuellement les effets d'ajustements à votre parc de machines, avant de les appliquer réellement dans l'usine. Dans ce qu'on appelle le mode what if?, il est possible d'expérimenter des scénarios. En outre, vous pouvez aussi procéder à du virtual commissioning, afin de prendre les bonnes décisions et d'éviter de coûteuses erreurs.' Au moyen du virtual commissioning, il est également possible d'intégrer déjà virtuellement avec Vintecc une nouvelle machine dans votre usine, par exemple pour détecter des goulets d'étranglement et garantir ainsi un débit optimal.

'Et puis, il y a encore notre propre structure basée web en vue de mettre en oeuvre facilement une interface machine humaine. Cela permet aux utilisateurs d'installer très rapidement, sans beaucoup d'encodage, l'écran de commande de la machine', explique le co-fondateur.

Modèle SaaS

En qualité de partenaire software d'importants constructeurs de machines, Vintecc opère aujourd'hui surtout sur la base de services. 'Mais nous sommes désormais aussi prêts à lancer sur le marché notre logiciel via un modèle SaaS', assure Viaene. 'Nous existons depuis six ans et avons durant toute cette période accueilli déjà pas mal de clients, dont Picanol, Daikin, Pattyn, Stow, Deme, LVD, etc.'

'Ces dernières années, nous avons crû à un rythme de trente pour cent par an. Cette progression s'est faite dans le passé principalement par le bouche-à-oreille, mais à présent, nous avons élaboré une stratégie de vente et de marketing. Car l'objectif est bien de commercialiser nos produits à une plus large échelle et de devenir bientôt une référence, pas uniquement en Belgique, en matière de Digital Twins, Industrial IOT et intelligence machine. Nous avons déjà accompli les premiers pas en directions des pays voisins.'

Et ce, sans la moindre aide extérieure donc. Vintecc s'est amorcée elle-même sur base de ce qu'elle a empoché avec ses projets, puis elle a réinvesti cet argent dans son développement. Quant à savoir si ce sera encore le cas à l'avenir, Viaene ne le sait pas. Ce qui est vrai, c'est que l'entreprise a été reprise dans le programme Beyond de la Pulse Foundation. 'Grâce à cela, nous avons accès à des experts qui nous aident à faire les choix qui s'imposent', ajoute encore Viaene. L'entreprise a également puisé de la reconnaissance dans sa récente nomination au Deloitte Technology Fast 50.

Vintecc

Siège social: Izegem

Nombre d'associés: 2

Finances: pas de projet

Site web: Vintecc.com

Au début, il y eut la vapeur, puis l'électricité, et cela n'a ensuite plus arrêté. Aujourd'hui, on ne trouve plus de machine de ce genre, car elle a besoin de software pour tourner. Chez Vintecc, on veut miser sur la plus grande simplicité possible. 'Low code', déclare le co-fondateur Karel Viaene. 'Afin que vous n'ayez besoin d'aucune connaissance IT pour commander ou programmer les appareils.'Car c'est ce dont les constructeurs de machines ont besoin. Le marché se complexifie, les exigences des clients deviennent plus spécifiques, et tout cela requiert une forme de flexibilité. Et c'est ce que le logiciel de Vintecc peut fournir. 'Prenez notre outil Capture, qui connecte les machines au nuage et capte toutes les données enregistrées par les détecteurs et les caméras. Voilà qui offre pas mal de notions qui permettent aux constructeurs de machines d'améliorer leur service à la clientèle. Lorsqu'un appareil atteint un statut d'alarme ou se met en veille, il est possible d'en trouver très vite la cause sur base des données. Cela permet aussi aux utilisateurs de programmer eux-mêmes assez aisément leur machine, alors que le fabricant peut actualiser le logiciel à distance, tout comme avec une Tesla.'Cela, c'est une chose. Avec l'aide de l'AI et d'idées en matière d'Industrial Internet of Things, Vintecc en crée trois. 'C'est ainsi que nous misons aussi nettement sur la simulation grâce au digital twinning. Nous élaborons un jumeau numérique sur mesure qui vous permet de tester virtuellement les effets d'ajustements à votre parc de machines, avant de les appliquer réellement dans l'usine. Dans ce qu'on appelle le mode what if?, il est possible d'expérimenter des scénarios. En outre, vous pouvez aussi procéder à du virtual commissioning, afin de prendre les bonnes décisions et d'éviter de coûteuses erreurs.' Au moyen du virtual commissioning, il est également possible d'intégrer déjà virtuellement avec Vintecc une nouvelle machine dans votre usine, par exemple pour détecter des goulets d'étranglement et garantir ainsi un débit optimal.'Et puis, il y a encore notre propre structure basée web en vue de mettre en oeuvre facilement une interface machine humaine. Cela permet aux utilisateurs d'installer très rapidement, sans beaucoup d'encodage, l'écran de commande de la machine', explique le co-fondateur.En qualité de partenaire software d'importants constructeurs de machines, Vintecc opère aujourd'hui surtout sur la base de services. 'Mais nous sommes désormais aussi prêts à lancer sur le marché notre logiciel via un modèle SaaS', assure Viaene. 'Nous existons depuis six ans et avons durant toute cette période accueilli déjà pas mal de clients, dont Picanol, Daikin, Pattyn, Stow, Deme, LVD, etc.''Ces dernières années, nous avons crû à un rythme de trente pour cent par an. Cette progression s'est faite dans le passé principalement par le bouche-à-oreille, mais à présent, nous avons élaboré une stratégie de vente et de marketing. Car l'objectif est bien de commercialiser nos produits à une plus large échelle et de devenir bientôt une référence, pas uniquement en Belgique, en matière de Digital Twins, Industrial IOT et intelligence machine. Nous avons déjà accompli les premiers pas en directions des pays voisins.'Et ce, sans la moindre aide extérieure donc. Vintecc s'est amorcée elle-même sur base de ce qu'elle a empoché avec ses projets, puis elle a réinvesti cet argent dans son développement. Quant à savoir si ce sera encore le cas à l'avenir, Viaene ne le sait pas. Ce qui est vrai, c'est que l'entreprise a été reprise dans le programme Beyond de la Pulse Foundation. 'Grâce à cela, nous avons accès à des experts qui nous aident à faire les choix qui s'imposent', ajoute encore Viaene. L'entreprise a également puisé de la reconnaissance dans sa récente nomination au Deloitte Technology Fast 50.Siège social: IzegemNombre d'associés: 2Finances: pas de projetSite web: Vintecc.com