En 2030, le monde sera aux prises avec un déficit de pas moins de 85 millions d'employés disposant des compétences adéquates, si on ne fait rien. Le combat pour le talent continue de faire rage. Il n'y a donc rien d'autre à faire qu'à recycler votre personnel. Le marché des formations est par conséquent plus que saturé. 'Et pourtant, les résultats ne sont pas à la hauteur', déclare Raf Seymus de la jeune pousse anversoise Stellar Labs. 'Il arrive souvent que les méthodes d'apprentissage s'avèrent très ineffectives, ce qui nuit à la transmission de la matière. Surtout en e-apprentissage, il apparaît que les élèves ne retiennent vraiment même pas dix pour cent de la connaissance vue. Car ce qu'on oublie souvent, c'est que l'apprentissage est un processus qui demande une répétition. L'exercice s'avère donc essentiel.'

Ce qu'on oublie souvent, c'est que l'apprentissage est un processus qui demande une répétition. L'exercice s'avère donc essentiel.

C'est la co-fondatrice britannique et neuroscientifique Stella Collins qui a posé le fondement scientifique de Stellar Labs avec son livre intitulé Neuroscience for Learning and Development. Elle développa une méthode d'apprentissage basée sur l'évidence, qui exploite la neuroscience et la psychologie pour s'assurer que la matière étudiée soit effectivement convertie en aptitudes et en compétences sur le lieu de travail. 'Il est ainsi important que de la connaissance spécifique migre de la mémoire à court terme vers la mémoire à long terme. Notre mode d'apprentissage hybride s'assure via un algorithme que des choses prévues dans le temps arrivent.'

L'apprentissage via Stellar Labs est organisé sur une plate-forme web et une appli mobile que la jeune pousse emprunte actuellement à une collègue néerlandaise. 'Cela n'offre toutefois pas toutes les possibilités que nous avions envisagées', apprend-on. 'Voilà pourquoi nous envisageons soit de reprendre une autre plate-forme existante et de poursuivre son développement, soit de repartir nous-mêmes de zéro. Pour cela, nous voulons impliquer tout le monde, car le formateur doit aussi apprendre la façon de transmettre la connaissance et d'enseigner d'autres aptitudes, alors que l'employeur qui paie la formation, a un droit de vision du progrès engrangé par ses collaborateurs.'

Pour renforcer encore la base scientifique, Stellar Labs effectue entre-temps des études en collaboration avec l'Universiteit Antwerpen (UA). Dans ce but, elle a reçu le soutien de VLAIO. 'L'objectif est d'examiner quelles données nous pouvons capter pendant le trajet d'apprentissage, mais aussi ce que nous pouvons en tirer en vue de personnaliser le processus', ajoute Seymus.

Pour la première version de sa plate-forme, Stellar Labs a déjà trouvé quelques grandes entreprises intéressées telles ASML, Bridgestone et Swedbank. 'Nous ciblons dans un premier temps aussi ce genre de client en vue, mais cela n'empêche pas que des entreprises plus modestes puissent travailler avec notre technologie. C'est ainsi que nous développons à présent un trajet de formation pour une PME', explique encore Seymus. Pour atteindre plus de clients, la jeune pousse mise sur le 'content marketing'. 'Stella Collins est en la matière un véritable leader d'opinion.'

Pour leur idée, Seymus et Collins ont pu rapidement compter sur l'intérêt de quelques 'angel investors'. Conjointement avec un prêt de la CBC et de substantiels subsides à la recherche de VLAIO pour le projet avec l'UA, la startup dispose d'un capital d'1,7 million d'euros. 'Nous générons aujourd'hui déjà des e-rentrées propres. Actuellement, nous enregistrons déjà trois fois notre chiffre d'affaires de l'année dernière. Nous voulons ainsi à présent développer le MVP de notre plate-forme. Nous nous attendons à effectuer une nouvelle phase de capitalisation dans le courant de 2022.'

Stellar Labs

Siège social: Anvers

Nombre d'associés: 2

Finances: Une nouvelle phase de capitalisation prévue en 2022

Site web: StellarLabs.eu

En 2030, le monde sera aux prises avec un déficit de pas moins de 85 millions d'employés disposant des compétences adéquates, si on ne fait rien. Le combat pour le talent continue de faire rage. Il n'y a donc rien d'autre à faire qu'à recycler votre personnel. Le marché des formations est par conséquent plus que saturé. 'Et pourtant, les résultats ne sont pas à la hauteur', déclare Raf Seymus de la jeune pousse anversoise Stellar Labs. 'Il arrive souvent que les méthodes d'apprentissage s'avèrent très ineffectives, ce qui nuit à la transmission de la matière. Surtout en e-apprentissage, il apparaît que les élèves ne retiennent vraiment même pas dix pour cent de la connaissance vue. Car ce qu'on oublie souvent, c'est que l'apprentissage est un processus qui demande une répétition. L'exercice s'avère donc essentiel.'C'est la co-fondatrice britannique et neuroscientifique Stella Collins qui a posé le fondement scientifique de Stellar Labs avec son livre intitulé Neuroscience for Learning and Development. Elle développa une méthode d'apprentissage basée sur l'évidence, qui exploite la neuroscience et la psychologie pour s'assurer que la matière étudiée soit effectivement convertie en aptitudes et en compétences sur le lieu de travail. 'Il est ainsi important que de la connaissance spécifique migre de la mémoire à court terme vers la mémoire à long terme. Notre mode d'apprentissage hybride s'assure via un algorithme que des choses prévues dans le temps arrivent.'L'apprentissage via Stellar Labs est organisé sur une plate-forme web et une appli mobile que la jeune pousse emprunte actuellement à une collègue néerlandaise. 'Cela n'offre toutefois pas toutes les possibilités que nous avions envisagées', apprend-on. 'Voilà pourquoi nous envisageons soit de reprendre une autre plate-forme existante et de poursuivre son développement, soit de repartir nous-mêmes de zéro. Pour cela, nous voulons impliquer tout le monde, car le formateur doit aussi apprendre la façon de transmettre la connaissance et d'enseigner d'autres aptitudes, alors que l'employeur qui paie la formation, a un droit de vision du progrès engrangé par ses collaborateurs.'Pour renforcer encore la base scientifique, Stellar Labs effectue entre-temps des études en collaboration avec l'Universiteit Antwerpen (UA). Dans ce but, elle a reçu le soutien de VLAIO. 'L'objectif est d'examiner quelles données nous pouvons capter pendant le trajet d'apprentissage, mais aussi ce que nous pouvons en tirer en vue de personnaliser le processus', ajoute Seymus.Pour la première version de sa plate-forme, Stellar Labs a déjà trouvé quelques grandes entreprises intéressées telles ASML, Bridgestone et Swedbank. 'Nous ciblons dans un premier temps aussi ce genre de client en vue, mais cela n'empêche pas que des entreprises plus modestes puissent travailler avec notre technologie. C'est ainsi que nous développons à présent un trajet de formation pour une PME', explique encore Seymus. Pour atteindre plus de clients, la jeune pousse mise sur le 'content marketing'. 'Stella Collins est en la matière un véritable leader d'opinion.'Pour leur idée, Seymus et Collins ont pu rapidement compter sur l'intérêt de quelques 'angel investors'. Conjointement avec un prêt de la CBC et de substantiels subsides à la recherche de VLAIO pour le projet avec l'UA, la startup dispose d'un capital d'1,7 million d'euros. 'Nous générons aujourd'hui déjà des e-rentrées propres. Actuellement, nous enregistrons déjà trois fois notre chiffre d'affaires de l'année dernière. Nous voulons ainsi à présent développer le MVP de notre plate-forme. Nous nous attendons à effectuer une nouvelle phase de capitalisation dans le courant de 2022.'