Un ingénieur qui souhaite utiliser dans son usine un robot, un logiciel intelligent ou des caméras connectées, est aux prises avec une pléthore de possibilités. Quelle solution convient-elle le mieux au travail à effectuer? Voilà une question qui va souvent de pair avec pas mal de recherche, de grattage d'occiput et de jonglage, car il est bien malaisé de comparer entre elles diverses marques et technologies, selon Sven De Donder, co-fondateur de Qviro. Sa plate-forme met donc un point d'honneur à confronter clairement tous les outils possibles.

'Nous ne le faisons pas seulement sur le plan technique', explique De Donder. 'Il faut aussi inspirer la confiance: en cas de panne, l'ingénieur en question pourra-t-il compter sur un support correct et rapide, et le mode d'emploi est-il clair, s'il veut programmer quelque chose? Pour répondre à ce genre de question, nous invitons les utilisateurs à rédiger des critiques. Sur cette base, d'autres utilisateurs peuvent effectuer des choix en connaissance de cause, car nous voulons nous positionner comme le guide Gault & Millau de la robotique: un sigle de qualité.'

Qviro a par conséquent dû rechercher un autre modèle commercial que le marché publicitaire, comme le fait la concurrence. De Donder et son co-fondateur Jorg Hendrikx ont parié sur un autre cheval: les données. 'A la demande d'un producteur, nous avons soumis nos utilisateurs à des sondages ciblés, par lesquels nous examinons ce qu'ils attendent de certains outils. Ces données, nos clients peuvent alors les utiliser pour améliorer leurs produits. De plus, nous disposons aussi, sur base du comportement de navigation, de très nombreuses données, ce qui leur fournit de précieuses informations.'

Plan quinquennal

'Il va de soi que tout se passe conformément au GDPR en respectant la confidentialité des utilisateurs', ajoute De Donder. Ceux-ci ont entre-temps trouvé le chemin les menant au site. 'Chaque mois, nous accueillons quelque trois mille visiteurs, dont des ingénieurs de grands acteurs industriels tels Volvo, Tesla et Friesland Campina', apprend-on. La jeune pousse est également professionnellement attractive. C'est ainsi que des contrats ont déjà été signés au niveau du siège principal avec des acteurs comme la firme helvético-suédoise ABB et la coréenne Doosan.

'Initialement, nous pensions démarrer plus localement, mais cela ne sembla pas nécessaire ou utile et donc, nous sommes dès à présent actifs sur le plan mondial'. Actuellement, quelque trente pour cent des visiteurs proviennent des Etats-Unis. Avec un plan quinquennal, Qviro cible maintenant activement la croissance.

108 catégories

'Provisoirement, nous sommes essentiellement actifs dans le domaine de la robotique, mais nous voulons nous étendre jusqu'à pas moins de 108 catégories', déclare le co-fondateur. 'Nous envisageons des accessoires, mais aussi des imprimantes 3D, des solutions de réalité virtuelle et l'internet des objets pour les usines,... En outre, nous allons également miser fortement sur la vente directe. L'objectif est d'étoffer notre personnel et d'en arriver cette année déjà à sept collaborateurs et d'ici 2026 à quarante.

De Donder et son co-fondateur Hendrickx ont lancé Qviro avec l'argent rapporté par des événements virtuels consacrés à la robotique. Un subside à l'innovation de VLAIO et le soutien de la Vlerick Business School ont fait le reste. 'A présent, nous nous préparons à lever pour la première fois du capital', précise De Donder. 'En tout, nous pensons avoir besoin d'1,5 million d'euros pour tenir le coup jusqu'en 2023. Dans ce but, nous négocions déjà avec plusieurs acteurs.'

Qviro

Siège social: Genk

Nombre d'associés: 2

Finances: une phase de financement d'1,5 million d'euros en préparation

Site web: Qviro.com

Un ingénieur qui souhaite utiliser dans son usine un robot, un logiciel intelligent ou des caméras connectées, est aux prises avec une pléthore de possibilités. Quelle solution convient-elle le mieux au travail à effectuer? Voilà une question qui va souvent de pair avec pas mal de recherche, de grattage d'occiput et de jonglage, car il est bien malaisé de comparer entre elles diverses marques et technologies, selon Sven De Donder, co-fondateur de Qviro. Sa plate-forme met donc un point d'honneur à confronter clairement tous les outils possibles.'Nous ne le faisons pas seulement sur le plan technique', explique De Donder. 'Il faut aussi inspirer la confiance: en cas de panne, l'ingénieur en question pourra-t-il compter sur un support correct et rapide, et le mode d'emploi est-il clair, s'il veut programmer quelque chose? Pour répondre à ce genre de question, nous invitons les utilisateurs à rédiger des critiques. Sur cette base, d'autres utilisateurs peuvent effectuer des choix en connaissance de cause, car nous voulons nous positionner comme le guide Gault & Millau de la robotique: un sigle de qualité.'Qviro a par conséquent dû rechercher un autre modèle commercial que le marché publicitaire, comme le fait la concurrence. De Donder et son co-fondateur Jorg Hendrikx ont parié sur un autre cheval: les données. 'A la demande d'un producteur, nous avons soumis nos utilisateurs à des sondages ciblés, par lesquels nous examinons ce qu'ils attendent de certains outils. Ces données, nos clients peuvent alors les utiliser pour améliorer leurs produits. De plus, nous disposons aussi, sur base du comportement de navigation, de très nombreuses données, ce qui leur fournit de précieuses informations.''Il va de soi que tout se passe conformément au GDPR en respectant la confidentialité des utilisateurs', ajoute De Donder. Ceux-ci ont entre-temps trouvé le chemin les menant au site. 'Chaque mois, nous accueillons quelque trois mille visiteurs, dont des ingénieurs de grands acteurs industriels tels Volvo, Tesla et Friesland Campina', apprend-on. La jeune pousse est également professionnellement attractive. C'est ainsi que des contrats ont déjà été signés au niveau du siège principal avec des acteurs comme la firme helvético-suédoise ABB et la coréenne Doosan.'Initialement, nous pensions démarrer plus localement, mais cela ne sembla pas nécessaire ou utile et donc, nous sommes dès à présent actifs sur le plan mondial'. Actuellement, quelque trente pour cent des visiteurs proviennent des Etats-Unis. Avec un plan quinquennal, Qviro cible maintenant activement la croissance.'Provisoirement, nous sommes essentiellement actifs dans le domaine de la robotique, mais nous voulons nous étendre jusqu'à pas moins de 108 catégories', déclare le co-fondateur. 'Nous envisageons des accessoires, mais aussi des imprimantes 3D, des solutions de réalité virtuelle et l'internet des objets pour les usines,... En outre, nous allons également miser fortement sur la vente directe. L'objectif est d'étoffer notre personnel et d'en arriver cette année déjà à sept collaborateurs et d'ici 2026 à quarante.De Donder et son co-fondateur Hendrickx ont lancé Qviro avec l'argent rapporté par des événements virtuels consacrés à la robotique. Un subside à l'innovation de VLAIO et le soutien de la Vlerick Business School ont fait le reste. 'A présent, nous nous préparons à lever pour la première fois du capital', précise De Donder. 'En tout, nous pensons avoir besoin d'1,5 million d'euros pour tenir le coup jusqu'en 2023. Dans ce but, nous négocions déjà avec plusieurs acteurs.'