Un projet de construction s'apparente à un jeu de plannings et de calculs dans le but que les maçons, plombiers, électriciens et autres ne se marchent pas sur les pieds, afin que votre bâtiment devienne réalité de manière aussi rapide qu'efficiente. C'est par conséquent une affaire de vision synoptique et de coordination, ce qui est souvent peu évident quand autant d'acteurs différents sont impliqués, selon Nicolas Renquin. Conjointement avec son partenaire Renaud Croix, il a par conséquent créé la startup Pluriell, afin de résoudre le casse-tête.

'Cela se résume à du plug-and-play'

Leur solution? 'Une plate-forme web', nous répondent-ils. 'Là où toutes les parties concernées peuvent se réunir avec un gestionnaire de projet ou un architecte qui supervise et gère l'ensemble. Ce dernier peut scinder le projet en phases et les attribuer à plusieurs personnes. La plate-forme leur fournit aussi les outils de budgétisation des travaux, de rédaction des rapports de chantier et de partage de documents avec d'autres intervenants.'

Les fondateurs de Pluriell: Renaud Croix (à gauche) et Nicolas Renquin., Pluriell
Les fondateurs de Pluriell: Renaud Croix (à gauche) et Nicolas Renquin. © Pluriell

En tant que solution SaaS, Pluriell se résume à du 'plug-and-play', même si un peu d'accompagnement initial s'avère nécessaire dans le cas de vastes projets. Renquin: 'Les petits bureaux d'architecture occupant quelques collaborateurs sont parés en une heure pour utiliser la plate-forme. En travaillant aussi activement avec d'assez grands clients, nous apprenons du reste pas mal de choses sur leurs besoins, ce qui fait que nous pouvons continuer d'améliorer notre outil pour leur permettre de l'utiliser facilement.'

C'est nécessaire, car Pluriell n'est évidemment pas la seule plate-forme d'accompagnement de projets. 'Voilà pourquoi nous avons ciblé spécifiquement le marché de niche de la construction', explique le co-fondateur. 'En théorie, on peut facilement utiliser notre outil pour d'autres projets, mais tel n'est pas notre objectif. Nous voulons à présent d'abord devenir, surtout en Belgique, le choix numéro un pour les architectes et les maîtres d'oeuvre.'

Et la jeune pousse a aussitôt engrangé du succès avec, en moyenne, un millier d'utilisateurs actifs par jour. 'Ce sont des clients payants, comme des architectes ou des coordinateurs de projet, mais aussi des comptes gratuits. Car le maître d'oeuvre, qui peut suivre le projet dans l'appli, ne paie rien. Nous laissons notre public croître de manière organique surtout, car un utilisateur en entraîne bien vite un autre. La publicité de type bouche-à-oreille opère toujours bien dans ce secteur.'

Progression en Flandre

Après un propre investissement de départ, Pluriell a trouvé pour sa première croissance l'appui d'un business angel gantois qui y a injecté 150.000 euros. 'En plus de l'argent, il a aussi apporté sa connaissance du marché, ce qui va nous aider à progresser en Flandre', précise Renquin. 'Nous envisageons à présent une nouvelle phase de capitalisation, dont nous espérons tirer quelque 250.000 euros. Il s'agirait alors pour nous d'un capital partiellement privé et partiellement public. Des négociations sont en cours à ce propos avec des sociétés d'investissement wallonnes notamment.'

Pluriell

Siège social: Nivelles

Nombre d'associés: 3

Finances: une nouvelle phase de capitalisation prévue d'un montant de 250.000 euros

Site web: Pluriell.app

Un projet de construction s'apparente à un jeu de plannings et de calculs dans le but que les maçons, plombiers, électriciens et autres ne se marchent pas sur les pieds, afin que votre bâtiment devienne réalité de manière aussi rapide qu'efficiente. C'est par conséquent une affaire de vision synoptique et de coordination, ce qui est souvent peu évident quand autant d'acteurs différents sont impliqués, selon Nicolas Renquin. Conjointement avec son partenaire Renaud Croix, il a par conséquent créé la startup Pluriell, afin de résoudre le casse-tête.Leur solution? 'Une plate-forme web', nous répondent-ils. 'Là où toutes les parties concernées peuvent se réunir avec un gestionnaire de projet ou un architecte qui supervise et gère l'ensemble. Ce dernier peut scinder le projet en phases et les attribuer à plusieurs personnes. La plate-forme leur fournit aussi les outils de budgétisation des travaux, de rédaction des rapports de chantier et de partage de documents avec d'autres intervenants.'En tant que solution SaaS, Pluriell se résume à du 'plug-and-play', même si un peu d'accompagnement initial s'avère nécessaire dans le cas de vastes projets. Renquin: 'Les petits bureaux d'architecture occupant quelques collaborateurs sont parés en une heure pour utiliser la plate-forme. En travaillant aussi activement avec d'assez grands clients, nous apprenons du reste pas mal de choses sur leurs besoins, ce qui fait que nous pouvons continuer d'améliorer notre outil pour leur permettre de l'utiliser facilement.'C'est nécessaire, car Pluriell n'est évidemment pas la seule plate-forme d'accompagnement de projets. 'Voilà pourquoi nous avons ciblé spécifiquement le marché de niche de la construction', explique le co-fondateur. 'En théorie, on peut facilement utiliser notre outil pour d'autres projets, mais tel n'est pas notre objectif. Nous voulons à présent d'abord devenir, surtout en Belgique, le choix numéro un pour les architectes et les maîtres d'oeuvre.'Et la jeune pousse a aussitôt engrangé du succès avec, en moyenne, un millier d'utilisateurs actifs par jour. 'Ce sont des clients payants, comme des architectes ou des coordinateurs de projet, mais aussi des comptes gratuits. Car le maître d'oeuvre, qui peut suivre le projet dans l'appli, ne paie rien. Nous laissons notre public croître de manière organique surtout, car un utilisateur en entraîne bien vite un autre. La publicité de type bouche-à-oreille opère toujours bien dans ce secteur.'Après un propre investissement de départ, Pluriell a trouvé pour sa première croissance l'appui d'un business angel gantois qui y a injecté 150.000 euros. 'En plus de l'argent, il a aussi apporté sa connaissance du marché, ce qui va nous aider à progresser en Flandre', précise Renquin. 'Nous envisageons à présent une nouvelle phase de capitalisation, dont nous espérons tirer quelque 250.000 euros. Il s'agirait alors pour nous d'un capital partiellement privé et partiellement public. Des négociations sont en cours à ce propos avec des sociétés d'investissement wallonnes notamment.'