'25 pour cent': Wilfried Mertens, CEO de Mobitrace, insiste sur ce nombre. Tel est le (peu) de temps passé par le personnel infirmier près du lit du patient. Mais que fait-il donc durant les 75 pour cent restants? 'Circuler avec des documents papier, les saisir dans un ordinateur et revenir dans le département où il aurait déjà dû être.'

Une mise à jour de cette approche semblait nécessaire, car personne ne suit des études d'infirmier pour se retrouver ensuite pris au piège de l'administration. Une appli sur le smartphone veille au moins déjà à ce que l'infirmier/infirmière puisse réaliser une partie de sa paperasserie au bord du lit du patient. 'NurseFlow permet au personnel infirmier d'obtenir auprès de chaque patient un aperçu de ce qui se passe à ce moment précis: toilette du patient, des tâches telles que l'enregistrement de la tension, l'administration de médicaments, etc.', comme l'énumère Mertens. 'En scannant directement aussi le bracelet du patient et le médicament, nous évitons des erreurs. Nos utilisateurs nous disent qu'ainsi, la pression au travail diminue.'

Attitude innovante

Il faut savoir aussi que NurseFlow est disponible moyennant un coût de licence dans un simple modèle SaaS. Une approche qui marche, selon Mertens: 'Aujourd'hui, notre appli est utilisée par une dizaine d'hôpitaux en Flandre et aux Pays-Bas, parmi lesquels tant de petites entités que de grandes cliniques telles la ZNA/GZA anversoise. Ce qui leur plaît, c'est d'avoir une attitude innovante et d'être donc ouvertes aux nouveautés.'

Pour amplifier la diffusion de la solution NurseFlow, Mobitrace est devenue l'année dernière une composante de l'offre de ZORGI, une fusion d'Infohos Solutions et de Xperthis: des éditeurs de logiciels possédant déjà une longue expérience en matière d'IT hospitalière et gérant entre autres les dossiers électroniques de patients, capables de parfaitement adopter NurseFlow. 'Grâce à cette collaboration, nous voulons à présent poursuivre notre croissance', explique Mertens. 'L'appli existe entre-temps aussi en versions espagnole, anglaise et allemande et à terme, l'objectif est nous ancrer aussi dans d'autres pays hispanophones. Des négociations sont également en cours avec un partenaire allemand potentiel. Et grâce à la collaboration avec ZORGI, nous espérons trouver aussi des clients en Wallonie, car dans un premier temps, nous nous concentrons sur la Belgique et les Pays-Bas.'

Pour fonder Mobitrace, sept investisseurs privés ont injecté conjointement un million et demi d'euros avec lequel la startup a pu se développer. Le passage vers une scale-up a été financé par un rachat par ZORGI. 'De nouveaux investissements ne sont donc provisoirement pas nécessaires', conclut Mertens.

Mobitrace

Siège social: Hasselt

Nombre d'associés: 5

Finance: pas de projets

Site web: Mobitrace.eu

'25 pour cent': Wilfried Mertens, CEO de Mobitrace, insiste sur ce nombre. Tel est le (peu) de temps passé par le personnel infirmier près du lit du patient. Mais que fait-il donc durant les 75 pour cent restants? 'Circuler avec des documents papier, les saisir dans un ordinateur et revenir dans le département où il aurait déjà dû être.'Une mise à jour de cette approche semblait nécessaire, car personne ne suit des études d'infirmier pour se retrouver ensuite pris au piège de l'administration. Une appli sur le smartphone veille au moins déjà à ce que l'infirmier/infirmière puisse réaliser une partie de sa paperasserie au bord du lit du patient. 'NurseFlow permet au personnel infirmier d'obtenir auprès de chaque patient un aperçu de ce qui se passe à ce moment précis: toilette du patient, des tâches telles que l'enregistrement de la tension, l'administration de médicaments, etc.', comme l'énumère Mertens. 'En scannant directement aussi le bracelet du patient et le médicament, nous évitons des erreurs. Nos utilisateurs nous disent qu'ainsi, la pression au travail diminue.'Il faut savoir aussi que NurseFlow est disponible moyennant un coût de licence dans un simple modèle SaaS. Une approche qui marche, selon Mertens: 'Aujourd'hui, notre appli est utilisée par une dizaine d'hôpitaux en Flandre et aux Pays-Bas, parmi lesquels tant de petites entités que de grandes cliniques telles la ZNA/GZA anversoise. Ce qui leur plaît, c'est d'avoir une attitude innovante et d'être donc ouvertes aux nouveautés.'Pour amplifier la diffusion de la solution NurseFlow, Mobitrace est devenue l'année dernière une composante de l'offre de ZORGI, une fusion d'Infohos Solutions et de Xperthis: des éditeurs de logiciels possédant déjà une longue expérience en matière d'IT hospitalière et gérant entre autres les dossiers électroniques de patients, capables de parfaitement adopter NurseFlow. 'Grâce à cette collaboration, nous voulons à présent poursuivre notre croissance', explique Mertens. 'L'appli existe entre-temps aussi en versions espagnole, anglaise et allemande et à terme, l'objectif est nous ancrer aussi dans d'autres pays hispanophones. Des négociations sont également en cours avec un partenaire allemand potentiel. Et grâce à la collaboration avec ZORGI, nous espérons trouver aussi des clients en Wallonie, car dans un premier temps, nous nous concentrons sur la Belgique et les Pays-Bas.'Pour fonder Mobitrace, sept investisseurs privés ont injecté conjointement un million et demi d'euros avec lequel la startup a pu se développer. Le passage vers une scale-up a été financé par un rachat par ZORGI. 'De nouveaux investissements ne sont donc provisoirement pas nécessaires', conclut Mertens.