'Des années durant, les entreprises ont mis en oeuvre une application après l'autre', déclare le co-fondateur David Loos. 'Un CRM par ici, un ERP par là, et entre-temps encore de quoi gérer le stock et que sais-je encore. Lentement, on a cependant pris conscience que ce n'était pas là la bonne approche. Il faut se baser sur les données nécessaires pour diriger l'organisation et y adapter ensuite les applications.'

Apprentissage machine

C'est pourquoi Lytix a été mise sur les fonts baptismaux. Tout comme tant d'autres agences de consultance, elle entend aider les entreprises à améliorer leurs activités en appliquant l'analyse des données. 'Et pourtant, nous nous y prenons différemment de la plupart des autres, qui implémentent souvent aussi par-dessus des programmes ERP ou d'autres logiciels professionnels', explique Loos. 'Nous, nous concentrons notre expertise exclusivement sur la partie données, sans exception aucune. Tant sur le plan de la 'business intelligence' traditionnelle que sur ce que nous pouvons atteindre au moyen de l'intelligence artificielle et l'apprentissage machine. Cela va alors de l'analyse de photos jusqu'à des use cases sophistiqués sur base de la diffusion de données. Dans ce but, nous opérons en tant que Microsoft Gold Partner avec des technologies comme Azure et Power BI.'

Orientée service comme l'est l'entreprise, Lytix se base sur les besoins du client pour voir comment les données peuvent être utilisées pour aboutir à une solution. 'Souvent, cela revient à mettre en oeuvre un entrepôt de données ou une solution 'big data', afin d'en arriver à une single version of truth', apprend-on. 'Car les départements finance et vente peuvent alors travailler avec les mêmes données, tout en les interprétant souvent différemment. En utilisant une seule plate-forme de données, nous veillons à ce que les différents départements regardent dans la même direction pour prendre des décisions.'

Les entreprises, qui veulent devenir autosuffisantes dans leurs analyses et expérimentations de données, forment elles aussi un groupe-cible important. 'Ces entreprises, nous les assistons avec une technologie de self-service, par exemple en permettant à leurs collaborateurs de maîtriser Microsoft Power BI sur le chemin d'une organisation pilotée par les données', explique encore Loos.

En l'espace de deux années, Lytix a fortement évolué. En plus des trois-co-fondateurs, elle a accueilli 25 autres collaborateurs et a déjà réussi à aider d'importants clients tels Infrabel, Schoenen Torfs et la STIB-MIVB. 'Mais nous ne ciblons pas seulement les firmes comptant des milliers de membres du personnel', affirme Loos. 'Nous travaillons par exemple aussi pour une entreprise n'occupant que vingt personnes, mais qui, grâce à des compteurs intelligents, dispose d'une masse de données qui doivent être traitées.'

Formations

Lytix croît au rythme de l'accroissement de son personnel. 'Car c'est là que cela reste malaisé', précise le co-fondateur. 'Qu'il s'agisse de starters ou de firmes expérimentées, il est malaisé de trouver les collaborateurs adéquats. Voilà pourquoi nous misons fortement sur la formation. Quiconque débute chez nous, doit suivre une formation de deux mois, au cours de laquelle nous nous focalisons aussi sur les compétences de base ('soft skills'), car nous accordons aussi une grande importance à l'aspect services.'

De plus, la jeune pousse mise nettement sur le partage de la connaissance. 'Fin septembre, nous organiserons par exemple un événement au cours duquel non seulement nos clients viendront témoigner à propos de leur vécu avec notre approche, mais des gens de Microsoft évoqueront aussi le futur des données au sein de l'organisation.'

Et voilà comment Lytix poursuit son évolution de ses propres ailes. 'Notre focus est en premier lieu la Belgique', poursuit Loos. 'Car nous distinguons encore un vaste potentiel sur ce marché. Il y a encore de nombreuses entreprises qui viennent d'elles-mêmes frapper à notre porte avec des questions à propos des données. Aussi longtemps que nous pouvons les aider de manière qualitative au moyen d'une analyse de leurs données, tout va pour le mieux.'

Lytix

Siège social: Boortmeerbeek

Nombre d'associés: 3

Finances: Rien de prévu

Site web: Lytix.be

'Des années durant, les entreprises ont mis en oeuvre une application après l'autre', déclare le co-fondateur David Loos. 'Un CRM par ici, un ERP par là, et entre-temps encore de quoi gérer le stock et que sais-je encore. Lentement, on a cependant pris conscience que ce n'était pas là la bonne approche. Il faut se baser sur les données nécessaires pour diriger l'organisation et y adapter ensuite les applications.'C'est pourquoi Lytix a été mise sur les fonts baptismaux. Tout comme tant d'autres agences de consultance, elle entend aider les entreprises à améliorer leurs activités en appliquant l'analyse des données. 'Et pourtant, nous nous y prenons différemment de la plupart des autres, qui implémentent souvent aussi par-dessus des programmes ERP ou d'autres logiciels professionnels', explique Loos. 'Nous, nous concentrons notre expertise exclusivement sur la partie données, sans exception aucune. Tant sur le plan de la 'business intelligence' traditionnelle que sur ce que nous pouvons atteindre au moyen de l'intelligence artificielle et l'apprentissage machine. Cela va alors de l'analyse de photos jusqu'à des use cases sophistiqués sur base de la diffusion de données. Dans ce but, nous opérons en tant que Microsoft Gold Partner avec des technologies comme Azure et Power BI.'Orientée service comme l'est l'entreprise, Lytix se base sur les besoins du client pour voir comment les données peuvent être utilisées pour aboutir à une solution. 'Souvent, cela revient à mettre en oeuvre un entrepôt de données ou une solution 'big data', afin d'en arriver à une single version of truth', apprend-on. 'Car les départements finance et vente peuvent alors travailler avec les mêmes données, tout en les interprétant souvent différemment. En utilisant une seule plate-forme de données, nous veillons à ce que les différents départements regardent dans la même direction pour prendre des décisions.'Les entreprises, qui veulent devenir autosuffisantes dans leurs analyses et expérimentations de données, forment elles aussi un groupe-cible important. 'Ces entreprises, nous les assistons avec une technologie de self-service, par exemple en permettant à leurs collaborateurs de maîtriser Microsoft Power BI sur le chemin d'une organisation pilotée par les données', explique encore Loos.En l'espace de deux années, Lytix a fortement évolué. En plus des trois-co-fondateurs, elle a accueilli 25 autres collaborateurs et a déjà réussi à aider d'importants clients tels Infrabel, Schoenen Torfs et la STIB-MIVB. 'Mais nous ne ciblons pas seulement les firmes comptant des milliers de membres du personnel', affirme Loos. 'Nous travaillons par exemple aussi pour une entreprise n'occupant que vingt personnes, mais qui, grâce à des compteurs intelligents, dispose d'une masse de données qui doivent être traitées.'Lytix croît au rythme de l'accroissement de son personnel. 'Car c'est là que cela reste malaisé', précise le co-fondateur. 'Qu'il s'agisse de starters ou de firmes expérimentées, il est malaisé de trouver les collaborateurs adéquats. Voilà pourquoi nous misons fortement sur la formation. Quiconque débute chez nous, doit suivre une formation de deux mois, au cours de laquelle nous nous focalisons aussi sur les compétences de base ('soft skills'), car nous accordons aussi une grande importance à l'aspect services.'De plus, la jeune pousse mise nettement sur le partage de la connaissance. 'Fin septembre, nous organiserons par exemple un événement au cours duquel non seulement nos clients viendront témoigner à propos de leur vécu avec notre approche, mais des gens de Microsoft évoqueront aussi le futur des données au sein de l'organisation.' Et voilà comment Lytix poursuit son évolution de ses propres ailes. 'Notre focus est en premier lieu la Belgique', poursuit Loos. 'Car nous distinguons encore un vaste potentiel sur ce marché. Il y a encore de nombreuses entreprises qui viennent d'elles-mêmes frapper à notre porte avec des questions à propos des données. Aussi longtemps que nous pouvons les aider de manière qualitative au moyen d'une analyse de leurs données, tout va pour le mieux.'