Quel est le problème? Le CEO de Jobtoolz, Jochen Callens, est tellement convaincu qu'il débute directement par la solution: 'C'est une plate-forme web sur laquelle vous gérez tout le recrutement au départ de l'insertion d'une annonce'. Car dans la guerre pour le talent, les plus petites entreprises éprouvent du mal. 'Pour les multinationales, il existe certes déjà des outils, mais il n'y avait encore rien pour les PME. C'est là que nous intervenons.'

Dès le descriptif de la place vacante donc. 'Car c'est précisément parce que la lutte est aussi intense pour s'attirer le talent qui se fait plutôt rare, que vous avez tout intérêt à procéder à ce qu'on appelle de l'employer branding', précise Callens. 'Le marketing de recrutement peut déjà être géré via notre plate-forme SaaS. Vous êtes ainsi certain d'atteindre les profils voulus pour le job vacant. Et ces profils peuvent s'inscrire directement sur le site d'emplois qui peut être créé avec notre solution. Vous rapatriez ainsi correctement toutes les données, sans devoir passer par des tableaux Excel et des rendez-vous dans Outlook.'

Une fois que les candidats figurent dans le système, Jobtoolz dispose de son propre applicant tracking system (ATS) permettant de tout suivre. 'Il vous est alors possible de trier les candidats en fonction de leurs compétences, de les inviter à des entretiens pour ensuite tout planifier. Si c'est nécessaire, vous pouvez conserver un candidat intéressant dans votre pool de talents au cas où des emplois lui convenant mieux se libéreraient.'

Communication avec les agences d'intérim

Un dernier élément que Jobtoolz veut proposer, c'est un module qui gère toute la communication avec les agences d'intérim. 'Car il peut parfois y en avoir beaucoup', prétend Callens. 'Parfois, elles appellent dans les heures qui suivent pour savoir si leur candidat s'en sort. Notre plate-forme vous permet de rédiger rapidement une demande et de sélectionner quelles agences d'intérim sont habilitées à présenter des candidats.'

Jobtoolz
© Jobtoolz

Fondée en 2016, la jeune pousse a entre-temps réussi à fidéliser de nombreux clients. 'Certainement depuis la pandémie, nous observons dans les ressources humaines une accélération de la numérisation', ajoute Callens. 'Aujourd'hui, nous disposons en Belgique de quelque trois cents clients, dont de grands noms comme le Club de Bruges, Miko Café, Streamz et Clear Channel. Aux Pays-Bas, nous collaborons déjà avec une cinquantaine d'entreprises. L'objectif est désormais de progresser rapidement vers d'autre pays.'

Grand atout

A cette fin, Callens croit en une product led strategy. 'Nous nous sommes lancés en Flandre Occidentale', explique-t-il. 'Nous avons donc chaussé nos bottes et arpenté les champs à la recherche de débouchés. Jusqu'à présent, nous avons tout amorcé par nous-mêmes, mais à présent, nous voulons passer à la vitesse supérieure en perfectionnant notre produit au point qu'il se vende de lui-même. Actuellement, il faut encore transiter par une interaction de la vente, mais nous voulons miser sur un système, par lequel il sera possible de solliciter une démonstration, pour devenir client dans les quatorze jours.'

Car le grand atout de la solution, comme le croit le CEO, c'est sa facilité d'emploi. 'Je sais parfaitement que tout un chacun tient le même discours à propos de sa plate-forme, mais nous, nous le pensons vraiment. Nous ne suivons pas les vogues. Nous nous concentrons sur les modules et les fonctionnalités de base, mais nous les simplifions tellement au niveau de l'usage, que tout va de soi. Il n'y a même pas besoin d'une formation.'

Callens ignore encore si des investisseurs devront être accueillis à bord en vue de mener à bien ses ambitions pas piquées des vers. 'Nous sommes actuellement les plus grands en Belgique et nous voulons désormais croître rapidement au niveau européen. Il y a du reste déjà pas mal de pistes possibles par le truchement de clients internationaux, dont le siège est établi dans notre pays. Notre ambition était de réaliser par nous-mêmes un chiffre d'affaires d'un million d'euros, et nous y sommes parvenus. Maintenant, nous allons réfléchir à nos prochaines étapes importantes.'

Jobtoolz

Siège social: Courtrai

Nombre d'associés: 4

Finances: pas de projet

Site web: Jobtoolz.com

Quel est le problème? Le CEO de Jobtoolz, Jochen Callens, est tellement convaincu qu'il débute directement par la solution: 'C'est une plate-forme web sur laquelle vous gérez tout le recrutement au départ de l'insertion d'une annonce'. Car dans la guerre pour le talent, les plus petites entreprises éprouvent du mal. 'Pour les multinationales, il existe certes déjà des outils, mais il n'y avait encore rien pour les PME. C'est là que nous intervenons.'Dès le descriptif de la place vacante donc. 'Car c'est précisément parce que la lutte est aussi intense pour s'attirer le talent qui se fait plutôt rare, que vous avez tout intérêt à procéder à ce qu'on appelle de l'employer branding', précise Callens. 'Le marketing de recrutement peut déjà être géré via notre plate-forme SaaS. Vous êtes ainsi certain d'atteindre les profils voulus pour le job vacant. Et ces profils peuvent s'inscrire directement sur le site d'emplois qui peut être créé avec notre solution. Vous rapatriez ainsi correctement toutes les données, sans devoir passer par des tableaux Excel et des rendez-vous dans Outlook.'Une fois que les candidats figurent dans le système, Jobtoolz dispose de son propre applicant tracking system (ATS) permettant de tout suivre. 'Il vous est alors possible de trier les candidats en fonction de leurs compétences, de les inviter à des entretiens pour ensuite tout planifier. Si c'est nécessaire, vous pouvez conserver un candidat intéressant dans votre pool de talents au cas où des emplois lui convenant mieux se libéreraient.'Un dernier élément que Jobtoolz veut proposer, c'est un module qui gère toute la communication avec les agences d'intérim. 'Car il peut parfois y en avoir beaucoup', prétend Callens. 'Parfois, elles appellent dans les heures qui suivent pour savoir si leur candidat s'en sort. Notre plate-forme vous permet de rédiger rapidement une demande et de sélectionner quelles agences d'intérim sont habilitées à présenter des candidats.'Fondée en 2016, la jeune pousse a entre-temps réussi à fidéliser de nombreux clients. 'Certainement depuis la pandémie, nous observons dans les ressources humaines une accélération de la numérisation', ajoute Callens. 'Aujourd'hui, nous disposons en Belgique de quelque trois cents clients, dont de grands noms comme le Club de Bruges, Miko Café, Streamz et Clear Channel. Aux Pays-Bas, nous collaborons déjà avec une cinquantaine d'entreprises. L'objectif est désormais de progresser rapidement vers d'autre pays.'A cette fin, Callens croit en une product led strategy. 'Nous nous sommes lancés en Flandre Occidentale', explique-t-il. 'Nous avons donc chaussé nos bottes et arpenté les champs à la recherche de débouchés. Jusqu'à présent, nous avons tout amorcé par nous-mêmes, mais à présent, nous voulons passer à la vitesse supérieure en perfectionnant notre produit au point qu'il se vende de lui-même. Actuellement, il faut encore transiter par une interaction de la vente, mais nous voulons miser sur un système, par lequel il sera possible de solliciter une démonstration, pour devenir client dans les quatorze jours.'Car le grand atout de la solution, comme le croit le CEO, c'est sa facilité d'emploi. 'Je sais parfaitement que tout un chacun tient le même discours à propos de sa plate-forme, mais nous, nous le pensons vraiment. Nous ne suivons pas les vogues. Nous nous concentrons sur les modules et les fonctionnalités de base, mais nous les simplifions tellement au niveau de l'usage, que tout va de soi. Il n'y a même pas besoin d'une formation.'Callens ignore encore si des investisseurs devront être accueillis à bord en vue de mener à bien ses ambitions pas piquées des vers. 'Nous sommes actuellement les plus grands en Belgique et nous voulons désormais croître rapidement au niveau européen. Il y a du reste déjà pas mal de pistes possibles par le truchement de clients internationaux, dont le siège est établi dans notre pays. Notre ambition était de réaliser par nous-mêmes un chiffre d'affaires d'un million d'euros, et nous y sommes parvenus. Maintenant, nous allons réfléchir à nos prochaines étapes importantes.'