Quiconque mise sur l''event marketing', ne le sait que trop bien. Car à quoi sert un agréable séminaire, si votre public-cible ne s'y présente pas? Et c'est bien ainsi que cela se passe, selon le fondateur d'InviteDesk, Jan Heiremans: 'Un événement B2B n'est réussi que si vous possédez un bon contenu et que si les clients ad hoc sont présents.' On le voit déjà venir Heiremans, qui a en effet imaginé une solution au problème avec le co-fondateur Mark Van der Kinderen.

Automatiser intelligemment

Mais que fait donc InviteDesk? 'Pour commencer, on automatise intelligemment tout le processus marketing', répond-il. 'De l'envoi d'invitations personnalisées jusqu'aux rappels, on peut tout rationnaliser et suivre de très près. Ensuite, on mise aussi sur une combinaison marketing et vente. Car pour qu'un événement soit réussi, il est important que la vente soit aussi impliquée. Voilà pourquoi on permet à chaque département de suivre sa partie, afin que les vendeurs puissent par exemple voir comment leurs contacts ont réagi aux invitations et s'ils doivent peut-être encore un tant soit peu revenir à la charge...'

Et puis, il y a encore les données qui en résultent: combien de contacts ont-ils été noués, des rendez-vous proches en sont-ils sortis? Car quiconque a travaillé une seule fois avec InviteDesk, peut en tirer les conclusions. Qu'est-ce qui a bien ou mal marché, qui a réagi ou non et qu'est-ce que cela signifie... 'Sur base de tous ces paramètres, il sera possible de corriger et d'améliorer le prochain événement', affirme le fondateur.

InviteDesk fonctionne en tant que plate-forme SaaS à un coût de licence basé sur le nombre d'événements organisés. De plus, il existe une appli pour le personnel de vente, afin qu'il conserve aisément une vue d'ensemble en cours de route. Ici, la jeune pousse mise sur la facilité d'emploi, insiste Heiremans.

Bâtons dans les roues

Et puis, il y a encore ce petit truc en plus, qui met depuis quasiment deux ans maintenant des bâtons dans les roues de l'entreprise, surtout au niveau des événements. Quoi de plus logique donc qu'InviteDesk ait également développé une technologie pour webinars. 'Car les alternatives existantes ne sont pas adaptées à un environnement B2B', explique Heiremans. 'Elles manquent d'espace en marge, là où tout se passe: la petite table de réception dans le hall, où le vendeur et le client échangent des idées. Nous essayons d'y faire face en ouvrant un canal un-sur-un entre le vendeur et le client, où ils peuvent parler en toute quiétude. Sous forme de chat ou de vidéo. Et bien entendu, il est possible d'adapter tout cela entièrement au style et aux couleurs de votre entreprise.'

Cette approche a fait le succès d'InviteDesk. Même lorsque le covid-19 tordit le cou à l'activité événementielle, son outil pour webinar fit en sorte que la startup continua de croître fortement en 2020-21, ce qui se traduit aujourd'hui par un portefeuille de clients qui en dit long, ne serait-ce que dans le monde bancaire. 'Bank van Breda, Nagelmackers, Triodos, ABN Amro,... Toutes ces banques nous ont déjà rejoints', lance un Heiremans satisfait. 'Nous sommes populaires aussi auprès des entreprises de livraison au secteur de la construction ou dans le domaine automobile. De plus, nous observons que toutes les entreprises qui misent sur l'event marketing rendent leurs événements plus fructueux avec notre outil.'

Expansion internationale

La barre peut donc être placée haut, et la jeune pousse ne manque pas d'ambition. Au départ d'un capital propre de 500.000 euros, le groupe a déjà rapidement réussi à recueillir le même montant via PMV notamment. Fin décembre, trois investisseurs suédois sont entrés dans l'entreprise pour un montant de 725.000 euros. Voilà pourquoi l'expansion internationale a été définitivement amorcée.

'Nous avons à présent ouvert une filiale en Suède, chargée de mener à bien notre extension en Scandinavie. A partir de la Belgique, nous sommes aussi actifs sur les marchés français, allemand et néerlandais, mais nous envisageons également les Etats-Unis et la Grande-Bretagne. Car la problématique existe en fin de compte dans le monde entier, et notre solution s'avère intéressante pour tout le monde.'

Et donc un financement supplémentaire serait-il le bienvenu? Jan Heiremans hoche la tête: 'Nous avons déjà accompli un bien beau trajet de croissance, mais cela n'enlève rien au fait que dans un proche avenir, nous allons examiner comment amplifier encore cette expansion. Nous ciblerons alors directement un million et demi à deux millions de capital supplémentaire.'

InviteDesk

Siège social: Denderleeuw

Nombre d'associés: 3

Finances: 1,5 à 2 millions d'euros supplémentaires d'ici fin 2022

Site web: InviteDesk.com

Quiconque mise sur l''event marketing', ne le sait que trop bien. Car à quoi sert un agréable séminaire, si votre public-cible ne s'y présente pas? Et c'est bien ainsi que cela se passe, selon le fondateur d'InviteDesk, Jan Heiremans: 'Un événement B2B n'est réussi que si vous possédez un bon contenu et que si les clients ad hoc sont présents.' On le voit déjà venir Heiremans, qui a en effet imaginé une solution au problème avec le co-fondateur Mark Van der Kinderen.Automatiser intelligemmentMais que fait donc InviteDesk? 'Pour commencer, on automatise intelligemment tout le processus marketing', répond-il. 'De l'envoi d'invitations personnalisées jusqu'aux rappels, on peut tout rationnaliser et suivre de très près. Ensuite, on mise aussi sur une combinaison marketing et vente. Car pour qu'un événement soit réussi, il est important que la vente soit aussi impliquée. Voilà pourquoi on permet à chaque département de suivre sa partie, afin que les vendeurs puissent par exemple voir comment leurs contacts ont réagi aux invitations et s'ils doivent peut-être encore un tant soit peu revenir à la charge...'Et puis, il y a encore les données qui en résultent: combien de contacts ont-ils été noués, des rendez-vous proches en sont-ils sortis? Car quiconque a travaillé une seule fois avec InviteDesk, peut en tirer les conclusions. Qu'est-ce qui a bien ou mal marché, qui a réagi ou non et qu'est-ce que cela signifie... 'Sur base de tous ces paramètres, il sera possible de corriger et d'améliorer le prochain événement', affirme le fondateur.InviteDesk fonctionne en tant que plate-forme SaaS à un coût de licence basé sur le nombre d'événements organisés. De plus, il existe une appli pour le personnel de vente, afin qu'il conserve aisément une vue d'ensemble en cours de route. Ici, la jeune pousse mise sur la facilité d'emploi, insiste Heiremans.Et puis, il y a encore ce petit truc en plus, qui met depuis quasiment deux ans maintenant des bâtons dans les roues de l'entreprise, surtout au niveau des événements. Quoi de plus logique donc qu'InviteDesk ait également développé une technologie pour webinars. 'Car les alternatives existantes ne sont pas adaptées à un environnement B2B', explique Heiremans. 'Elles manquent d'espace en marge, là où tout se passe: la petite table de réception dans le hall, où le vendeur et le client échangent des idées. Nous essayons d'y faire face en ouvrant un canal un-sur-un entre le vendeur et le client, où ils peuvent parler en toute quiétude. Sous forme de chat ou de vidéo. Et bien entendu, il est possible d'adapter tout cela entièrement au style et aux couleurs de votre entreprise.'Cette approche a fait le succès d'InviteDesk. Même lorsque le covid-19 tordit le cou à l'activité événementielle, son outil pour webinar fit en sorte que la startup continua de croître fortement en 2020-21, ce qui se traduit aujourd'hui par un portefeuille de clients qui en dit long, ne serait-ce que dans le monde bancaire. 'Bank van Breda, Nagelmackers, Triodos, ABN Amro,... Toutes ces banques nous ont déjà rejoints', lance un Heiremans satisfait. 'Nous sommes populaires aussi auprès des entreprises de livraison au secteur de la construction ou dans le domaine automobile. De plus, nous observons que toutes les entreprises qui misent sur l'event marketing rendent leurs événements plus fructueux avec notre outil.'La barre peut donc être placée haut, et la jeune pousse ne manque pas d'ambition. Au départ d'un capital propre de 500.000 euros, le groupe a déjà rapidement réussi à recueillir le même montant via PMV notamment. Fin décembre, trois investisseurs suédois sont entrés dans l'entreprise pour un montant de 725.000 euros. Voilà pourquoi l'expansion internationale a été définitivement amorcée.'Nous avons à présent ouvert une filiale en Suède, chargée de mener à bien notre extension en Scandinavie. A partir de la Belgique, nous sommes aussi actifs sur les marchés français, allemand et néerlandais, mais nous envisageons également les Etats-Unis et la Grande-Bretagne. Car la problématique existe en fin de compte dans le monde entier, et notre solution s'avère intéressante pour tout le monde.'Et donc un financement supplémentaire serait-il le bienvenu? Jan Heiremans hoche la tête: 'Nous avons déjà accompli un bien beau trajet de croissance, mais cela n'enlève rien au fait que dans un proche avenir, nous allons examiner comment amplifier encore cette expansion. Nous ciblerons alors directement un million et demi à deux millions de capital supplémentaire.'