Car il est réellement question d'une obligation d'intégration, selon Wim Coremans, CEO de GO NOGO: 'Quelque part en 2027, SAP cessera de supporter ses systèmes ECC/sur site, et tout le monde devra passer à S/4 Hana. Et ce ne sera pas évident. Il faudra bien tester tout, sous peine d'être aux prises avec d'importantes conséquences. Pensons par exemple à la panne qui dura plusieurs jours chez Argenta en 2018 ou à la méga-perte subie par H&M, lorsque ses ordinateurs furent inaccessibles durant quelques heures.'

Wim Coremans, qui est actif depuis plus de dix ans déjà dans la gestion des tests, décida donc de cibler le processus de testing et élabora avec GO NOGO une approche qui, à l'entendre, est 'unique'. 'Tout commence par une feuille de route parfaitement étudiée, sous peine d'avoir à faire à des histoires comme chez LIDL, qui décida il y a quelques années d'arrêter les frais, après avoir investi un demi-million d'euros dans un processus SAP, parce que tout s'était mal passé depuis le début. La question de savoir ce qu'il faut tester, doit donc recevoir une réponse claire, tout comme celle de savoir si cette tâche doit se faire par des personnes en interne ou en externe, voire par une combinaison des deux. Il faut aussi aborder la manière dont on veut suivre les tests. Dans ce but, nous utilisons des outils de 'management reporting' (Q Test) de notre partenaire Tricentis.'

En louant les produits de Tricentis, qui développe des outils de test de logiciels pour SAP, GO NOGO peut permettre à ses clients d'économiser un coût de licence onéreux et de longue durée. En collaboration avec un réseau de quelque trois mille testeurs freelance, la startup est active dans toute l'Europe. Coremans: 'Avec un outil comme TOSCA, qui automatise les tests, nous réduisons aussi le travail de testing manuel routinier et faisons des 'business users' davantage des validators que des testeurs. Il en résulte que leur travail devient plus agréable et moins répétitif.'

Go live?

Le processus se termine par une décision finale: 'GO or NO GO Live?' 'Voilà qui explique le nom de notre entreprise', déclare Coremans en souriant: 'Les clients, nous les trouvons provisoirement surtout via des courtiers qui prennent spontanément contact avec nous suite à une demande concrète de leur client. C'est ainsi que nous sommes déjà actifs ou que nous avons déjà travaillé pour des assureurs comme Ethias, mais aussi pour Brussels Airport, Credendo ou pour de grandes firmes telles Coca Cola. L'année dernière, nous avons enregistré un chiffre d'affaires d'un demi-million d'euros.'

A présent, GO NOGO entend croître essentiellement en Europe. Coremans: 'Lorsque j'ai dû en 2019 engager six personnes pour un projet chez un client, j'ai appris qu'il faut aussi rester rentable. Plus nous pouvons aider de clients avec notre solution, mieux cela se passe tant pour eux que pour nous. Voilà pourquoi nous voulons à présent miser sur la vente en développant une stratégie active en la matière. A terme, nous entendons en effet devenir un véritable partenaire professionnel de Tricentis et un label de qualité pour les projets SAP. Pour atteindre ce but, nous devons surtout oser investir. Une première présentation de notre business model lors de réunions FINMIX a démontré qu'un investissement de 400.000 euros via un business angel est recommandé pour passer du stade de startup à celui de scale-up.'

Go NoGo

Siège social: Louvain

Nombre d'associés: 1

Finances: 400.000 euros recherchés auprès d'un business angel

Site web:Gonogo.eu

Car il est réellement question d'une obligation d'intégration, selon Wim Coremans, CEO de GO NOGO: 'Quelque part en 2027, SAP cessera de supporter ses systèmes ECC/sur site, et tout le monde devra passer à S/4 Hana. Et ce ne sera pas évident. Il faudra bien tester tout, sous peine d'être aux prises avec d'importantes conséquences. Pensons par exemple à la panne qui dura plusieurs jours chez Argenta en 2018 ou à la méga-perte subie par H&M, lorsque ses ordinateurs furent inaccessibles durant quelques heures.'Wim Coremans, qui est actif depuis plus de dix ans déjà dans la gestion des tests, décida donc de cibler le processus de testing et élabora avec GO NOGO une approche qui, à l'entendre, est 'unique'. 'Tout commence par une feuille de route parfaitement étudiée, sous peine d'avoir à faire à des histoires comme chez LIDL, qui décida il y a quelques années d'arrêter les frais, après avoir investi un demi-million d'euros dans un processus SAP, parce que tout s'était mal passé depuis le début. La question de savoir ce qu'il faut tester, doit donc recevoir une réponse claire, tout comme celle de savoir si cette tâche doit se faire par des personnes en interne ou en externe, voire par une combinaison des deux. Il faut aussi aborder la manière dont on veut suivre les tests. Dans ce but, nous utilisons des outils de 'management reporting' (Q Test) de notre partenaire Tricentis.'En louant les produits de Tricentis, qui développe des outils de test de logiciels pour SAP, GO NOGO peut permettre à ses clients d'économiser un coût de licence onéreux et de longue durée. En collaboration avec un réseau de quelque trois mille testeurs freelance, la startup est active dans toute l'Europe. Coremans: 'Avec un outil comme TOSCA, qui automatise les tests, nous réduisons aussi le travail de testing manuel routinier et faisons des 'business users' davantage des validators que des testeurs. Il en résulte que leur travail devient plus agréable et moins répétitif.'Le processus se termine par une décision finale: 'GO or NO GO Live?' 'Voilà qui explique le nom de notre entreprise', déclare Coremans en souriant: 'Les clients, nous les trouvons provisoirement surtout via des courtiers qui prennent spontanément contact avec nous suite à une demande concrète de leur client. C'est ainsi que nous sommes déjà actifs ou que nous avons déjà travaillé pour des assureurs comme Ethias, mais aussi pour Brussels Airport, Credendo ou pour de grandes firmes telles Coca Cola. L'année dernière, nous avons enregistré un chiffre d'affaires d'un demi-million d'euros.'A présent, GO NOGO entend croître essentiellement en Europe. Coremans: 'Lorsque j'ai dû en 2019 engager six personnes pour un projet chez un client, j'ai appris qu'il faut aussi rester rentable. Plus nous pouvons aider de clients avec notre solution, mieux cela se passe tant pour eux que pour nous. Voilà pourquoi nous voulons à présent miser sur la vente en développant une stratégie active en la matière. A terme, nous entendons en effet devenir un véritable partenaire professionnel de Tricentis et un label de qualité pour les projets SAP. Pour atteindre ce but, nous devons surtout oser investir. Une première présentation de notre business model lors de réunions FINMIX a démontré qu'un investissement de 400.000 euros via un business angel est recommandé pour passer du stade de startup à celui de scale-up.'