'Quatre-vingts pour cent des nouveaux projets logiciels échouent dans l'année', affirme Florian Myter. Selon le co-fondateur de Weave.ly, cela est dû au fait qu'il est archidifficile de tester en profondeur une version opérationnelle à l'échelle. 'Sur base de la recherche en doctorat de l'autre co-fondateur Jesse Zaman, nous avons réussi à développer un produit qui devrait y aider.'

Une spin-off, donc, de la VUB, où le duo a mis au point sa plate-forme sous la direction du professeur Wolfgang De Meuter. Le résultat: un outil qui se charge de vos ébauches de design logiciel, puis les développe en un programme qu'on peut directement tester à grande échelle. 'En fait, nous prenons la place de la couturière de chez Chanel, qui convertit le prototype d'une robe en papier sur mannequin', explique Myter. 'Nous garantissons ainsi un vêtement fin prêt qui peut être adapté à des tas de modèles.'

En fait, nous prenons la place de la couturière de chez Chanel, qui convertit le prototype d'une robe en papier sur mannequin.

Weave.ly aide de cette manière les clients à obtenir une application prête à l'emploi pour des appareils mobiles, sites web ou des combinaisons de ceux-ci. Le logiciel est hébergé par la jeune pousse même, et les utilisateurs reçoivent un lien les guidant vers un panneau de test, afin de contrôler le tout. 'A terme, nous voulons conclure un partenariat avec une entreprise extérieure qui joint immédiatement un groupe de testeurs à la mesure du groupe-cible', ajoute Myter. 'Pour l'instant, il convient de le faire en partie encore soi-même.'

Provisoirement, Weave.ly peut encore être essayé gratuitement, mais à partir du mois de septembre, le service sera payant selon un modèle Platform-as-a-Service. Pour cela nous demandons 125 euros par mois par seat', précise Myter. Actuellement, la jeune pousse est en train de peaufiner et d'améliorer activement son MVP (produit minimum viable). 'Nous voulons ainsi encore ajouter quelques fonctions supplémentaires, comme l'intégration de Google Maps et la possibilité de reprendre des animations. Actuellement, il n'est du reste possible d'importer uniquement des ébauches réalisées avec Figma, mais notre objectif est de supporter bientôt d'autre programmes graphiques aussi, voire - à long terme - PowerPoint.'

Débouché suffisamment grand

Des clients estiment que la startup n'a provisoirement à proposer sa solution que sous la forme d'un plug-in pour Figma. 'Ce débouché est en soi suffisamment grand, surtout quand on sait que le marché du design logiciel pèse un bon dix milliards d'euros. 'Avec notre outil, nous nous trouvons à l'intersection entre No Code et Low Code. Or il y a une solide vague de croissance sur ce marché. Les entreprises se mettent en effet enfin à voir que ce ne sont pas elles, mais bien l'utilisateur final qui a le monopole de la vérité à propos de son software.'

Durant ses dix années de développement, Weave.ly a pu compter sur pas mal de soutien. Il y eut d'abord une bourse de recherche d'un montant de 200.000 euros de la part d'Innoviris, à laquelle il convint d'ajouter ultérieurement un subside à l'innovation de 50.000 euros accordé à la jeune pousse. D'ici l'été, cette dernière entend entériner une phase 'pre-seed' d'un demi-million d'euros, pour laquelle des négociations déjà très poussées sont en cours avec des capital-risqueurs.

Weave.ly

Siège social: Alost

Nombre d'associés: 2

Finances: phase 'pre-seed' de 500.000 euros en préparation.

Site web: Weave.ly

'Quatre-vingts pour cent des nouveaux projets logiciels échouent dans l'année', affirme Florian Myter. Selon le co-fondateur de Weave.ly, cela est dû au fait qu'il est archidifficile de tester en profondeur une version opérationnelle à l'échelle. 'Sur base de la recherche en doctorat de l'autre co-fondateur Jesse Zaman, nous avons réussi à développer un produit qui devrait y aider.'Une spin-off, donc, de la VUB, où le duo a mis au point sa plate-forme sous la direction du professeur Wolfgang De Meuter. Le résultat: un outil qui se charge de vos ébauches de design logiciel, puis les développe en un programme qu'on peut directement tester à grande échelle. 'En fait, nous prenons la place de la couturière de chez Chanel, qui convertit le prototype d'une robe en papier sur mannequin', explique Myter. 'Nous garantissons ainsi un vêtement fin prêt qui peut être adapté à des tas de modèles.'Weave.ly aide de cette manière les clients à obtenir une application prête à l'emploi pour des appareils mobiles, sites web ou des combinaisons de ceux-ci. Le logiciel est hébergé par la jeune pousse même, et les utilisateurs reçoivent un lien les guidant vers un panneau de test, afin de contrôler le tout. 'A terme, nous voulons conclure un partenariat avec une entreprise extérieure qui joint immédiatement un groupe de testeurs à la mesure du groupe-cible', ajoute Myter. 'Pour l'instant, il convient de le faire en partie encore soi-même.'Provisoirement, Weave.ly peut encore être essayé gratuitement, mais à partir du mois de septembre, le service sera payant selon un modèle Platform-as-a-Service. Pour cela nous demandons 125 euros par mois par seat', précise Myter. Actuellement, la jeune pousse est en train de peaufiner et d'améliorer activement son MVP (produit minimum viable). 'Nous voulons ainsi encore ajouter quelques fonctions supplémentaires, comme l'intégration de Google Maps et la possibilité de reprendre des animations. Actuellement, il n'est du reste possible d'importer uniquement des ébauches réalisées avec Figma, mais notre objectif est de supporter bientôt d'autre programmes graphiques aussi, voire - à long terme - PowerPoint.'Débouché suffisamment grand Des clients estiment que la startup n'a provisoirement à proposer sa solution que sous la forme d'un plug-in pour Figma. 'Ce débouché est en soi suffisamment grand, surtout quand on sait que le marché du design logiciel pèse un bon dix milliards d'euros. 'Avec notre outil, nous nous trouvons à l'intersection entre No Code et Low Code. Or il y a une solide vague de croissance sur ce marché. Les entreprises se mettent en effet enfin à voir que ce ne sont pas elles, mais bien l'utilisateur final qui a le monopole de la vérité à propos de son software.'Durant ses dix années de développement, Weave.ly a pu compter sur pas mal de soutien. Il y eut d'abord une bourse de recherche d'un montant de 200.000 euros de la part d'Innoviris, à laquelle il convint d'ajouter ultérieurement un subside à l'innovation de 50.000 euros accordé à la jeune pousse. D'ici l'été, cette dernière entend entériner une phase 'pre-seed' d'un demi-million d'euros, pour laquelle des négociations déjà très poussées sont en cours avec des capital-risqueurs.