Fini les bouts de papier pour noter les commandes passées par téléphone. Certes la façon dont de petites associations tentent d'alimenter leur trésorerie en vendant des gaufres, des morceaux de tarte, etc., cela a un charme, même si ce terme ne convient peut-être pas vraiment pour ce genre de chose. Peut mieux faire, s'est dit alors le créateur de Crowdselling, qui a réfléchi à une meilleure solution.

Marge bénéficiaire supérieure

C'est à Lukas Van Orshoven que l'on doit la fondation de cette jeune pousse de Flandre orientale. Il a une formation de programmeur IT et en tant que tel, il était excessivement bien placé pour développer un logiciel permettant aux petites organisations de mettre aisément en oeuvre un magasin web. En présentant directement aussi des fournisseurs potentiels, prenant en charge les frais des paiements en ligne, la marge bénéficiaire peut aussitôt croître.

Le modèle commercial est simple (Crowdselling prélève un mini-forfait par transaction), tout comme l'est l'utilisation de la plate-forme de collecte de fonds. En lançant son entreprise en janvier 2020, Van Orshoven était en outre juste dans les temps pour une année caractérisée par la numérisation et la distance. 'En raison des confinements successifs, les organisations durent aborder autrement leurs ventes traditionnelles et se sont ainsi tournées rapidement vers notre solution. La première année déjà, notre approche a été bien appréciée. Nous avons donc enregistré un bon chiffre d'affaires et avons directement investi l'argent gagné dans notre croissance.'

Car telle est bien l'ambition. 'En Belgique, nous atteignons déjà un millier d'organisations non marchandes qui, conjointement, ont réalisé un million d'euros de bénéfice via notre plate-forme. Mais nous ne sommes ainsi pas encore arrivés à notre plafond. Il existe encore de nombreuses associations que nous pouvons tenter d'atteindre. Nous le faisons notamment via des partenaires proposant des packs à vendre. On y trouve tant des entreprises en vue telles Jules Destrooper et Les Tartes de Françoise que des boulangers et traiteurs locaux.'

Bouche à oreille

Et puis en route vers l'Europe, car d'ici 2025, Crowdselling veut, à l'entendre, devenir la référence en matière de magasin web pour les organisations non marchandes. 'Nous rechercherons alors les partenaires adéquats, mais nous désirons aussi tenter de convaincre directement les associations. En Belgique, la majeure partie de nos clients est en effet démarchée de la manière suivante: le 'bouche à oreille' fait que toujours plus de nouveaux clients arrivent chez nous.'

Pour l'amorçage, Van Orshoven, aussi repris dans le giron de StartIt@KBC, a reçu plusieurs subsides. Un subside de croissance pour PME de 50.000 euros a été consenti par VLAIO, alors que Flanders Investment Trade a versé 7.500 euros pour favoriser une expansion internationale. De la ville d'Alost, Crowdselling s'est également vu attribuer un montant de 3.500 euros. 'Du capital extérieur n'est donc pas nécessaire pour l'instant', précise Van Orshoven. 'Avec les rentrées que nous avons à présent, nous pouvons continuer de croître calmement.'

Crowdselling

Siège social: Alost

Nombre d'associés: 1

Finances: Provisoirement pas besoin de capital

Site web: Crowdselling.be

Fini les bouts de papier pour noter les commandes passées par téléphone. Certes la façon dont de petites associations tentent d'alimenter leur trésorerie en vendant des gaufres, des morceaux de tarte, etc., cela a un charme, même si ce terme ne convient peut-être pas vraiment pour ce genre de chose. Peut mieux faire, s'est dit alors le créateur de Crowdselling, qui a réfléchi à une meilleure solution.C'est à Lukas Van Orshoven que l'on doit la fondation de cette jeune pousse de Flandre orientale. Il a une formation de programmeur IT et en tant que tel, il était excessivement bien placé pour développer un logiciel permettant aux petites organisations de mettre aisément en oeuvre un magasin web. En présentant directement aussi des fournisseurs potentiels, prenant en charge les frais des paiements en ligne, la marge bénéficiaire peut aussitôt croître.Le modèle commercial est simple (Crowdselling prélève un mini-forfait par transaction), tout comme l'est l'utilisation de la plate-forme de collecte de fonds. En lançant son entreprise en janvier 2020, Van Orshoven était en outre juste dans les temps pour une année caractérisée par la numérisation et la distance. 'En raison des confinements successifs, les organisations durent aborder autrement leurs ventes traditionnelles et se sont ainsi tournées rapidement vers notre solution. La première année déjà, notre approche a été bien appréciée. Nous avons donc enregistré un bon chiffre d'affaires et avons directement investi l'argent gagné dans notre croissance.'Car telle est bien l'ambition. 'En Belgique, nous atteignons déjà un millier d'organisations non marchandes qui, conjointement, ont réalisé un million d'euros de bénéfice via notre plate-forme. Mais nous ne sommes ainsi pas encore arrivés à notre plafond. Il existe encore de nombreuses associations que nous pouvons tenter d'atteindre. Nous le faisons notamment via des partenaires proposant des packs à vendre. On y trouve tant des entreprises en vue telles Jules Destrooper et Les Tartes de Françoise que des boulangers et traiteurs locaux.'Et puis en route vers l'Europe, car d'ici 2025, Crowdselling veut, à l'entendre, devenir la référence en matière de magasin web pour les organisations non marchandes. 'Nous rechercherons alors les partenaires adéquats, mais nous désirons aussi tenter de convaincre directement les associations. En Belgique, la majeure partie de nos clients est en effet démarchée de la manière suivante: le 'bouche à oreille' fait que toujours plus de nouveaux clients arrivent chez nous.'Pour l'amorçage, Van Orshoven, aussi repris dans le giron de StartIt@KBC, a reçu plusieurs subsides. Un subside de croissance pour PME de 50.000 euros a été consenti par VLAIO, alors que Flanders Investment Trade a versé 7.500 euros pour favoriser une expansion internationale. De la ville d'Alost, Crowdselling s'est également vu attribuer un montant de 3.500 euros. 'Du capital extérieur n'est donc pas nécessaire pour l'instant', précise Van Orshoven. 'Avec les rentrées que nous avons à présent, nous pouvons continuer de croître calmement.'