La jeune pousse anversoise disposait depuis assez longtemps déjà d'une plate-forme destinée à faciliter l'organisation d'événements, selon son CEO Rutger Bevers: 'Mais lorsque se répandit le coronavirus et que tout le monde fut confiné, nous avons travaillé dur pour rendre aussi possible la visioconférence.' Cela exigea énormément d'efforts, mais en avril 2020, les fondateurs de Conversation Starter parvinrent à présenter une plate-forme qui fit aussitôt l'unanimité parmi les utilisateurs, mais aussi parmi les organisateurs d'événements.

De grands noms très occupés

La plate-forme B2B de Conversation Starter peaufine le plaisir de la connectique en ligne d'une part en la rendant plus efficiente et d'autre part en augmentant le nombre de contacts possibles. 'Lors d'un véritable événement, on a souvent droit à des conversations à n'en plus finir ou on souhaite aborder quelqu'un qui s'est momentanément éclipsé. Sur notre plate-forme, il est possible de prévoir à l'avance la durée d'un entretien et de passer sans le moindre problème d'un rendez-vous à l'autre. Et évidemment, il y a alors plus de chances que de grands noms très occupés, qui n'ont pas le temps de se rendre à un événement physique et d'en revenir, puisse prendre part à un événement en ligne. Vous pouvez ainsi mettre plus facilement en place votre réseau.'

Les organisateurs d'événements peuvent recourir à la plate-forme de Conversation Starter moyennant un forfait par utilisateur. 'On paie aussi pour la quantité de support souhaitée de notre part', explique Bevers. 'Car une conférence en ligne doit bien entendu aussi être parfaitement en ordre, et nous pouvons y apporter notre soutien le cas échéant.'

C'est la plate-forme que tous les organisateurs d'événements attendaient.

Au cours de l'année pandémique dernière, les utilisateurs affluèrent littéralement. 'Y compris les organisateurs professionnels habituels tels VOKA et Agoria pour ne citer que les grands classiques', affirme Bevers. 'Mais en dehors de ceux-ci, nous ciblons aussi un certain public. C'est ainsi que le BlueHealth Innovation Center de Genk utilise notre plate-forme et que BelCham a réuni des participants américains et européens sans qu'il soit besoin de franchir l'Atlantique.'

Mondialement connus

'Jusqu'à présent, nous n'avons donc pas dû trop procéder à de la vente active', poursuit le CEO. 'Quatre-vingts pour cent de nos clients ont trouvé eux-mêmes le chemin vers notre entreprise. Il ne nous restait plus qu'à prendre les appels. Nous envisageons néanmoins d'étendre nos activités de marketing, car notre objectif n'est pas d'être une PME locale, avec tout le respect. Nous voulons être mondialement connus. Du reste, les premiers pas dans cette voie sont déjà accomplis. Dès à présent, les Etats-Unis représentent notre deuxième marché. Nous possédons des clients dans chaque pays d'Europe Occidentale, mais aussi au Brésil par exemple.'

'Plus vous engrangez de revenus, plus fort vous êtes vis-à-vis des investisseurs potentiels', précise-t-il encore. 'Nous voulons à présent donc surtout croître et générer plus de chiffre d'affaires avant de rechercher du capital externe. Mais cela arrivera un jour, si nous voulons nous internationaliser davantage.'

Conversation Starter

Siège social: Anvers

Nombre d'associés: 2

Finances: pas de plan concret dans l'avenir immédiat

Site web: ConversationStarter.net

La jeune pousse anversoise disposait depuis assez longtemps déjà d'une plate-forme destinée à faciliter l'organisation d'événements, selon son CEO Rutger Bevers: 'Mais lorsque se répandit le coronavirus et que tout le monde fut confiné, nous avons travaillé dur pour rendre aussi possible la visioconférence.' Cela exigea énormément d'efforts, mais en avril 2020, les fondateurs de Conversation Starter parvinrent à présenter une plate-forme qui fit aussitôt l'unanimité parmi les utilisateurs, mais aussi parmi les organisateurs d'événements.La plate-forme B2B de Conversation Starter peaufine le plaisir de la connectique en ligne d'une part en la rendant plus efficiente et d'autre part en augmentant le nombre de contacts possibles. 'Lors d'un véritable événement, on a souvent droit à des conversations à n'en plus finir ou on souhaite aborder quelqu'un qui s'est momentanément éclipsé. Sur notre plate-forme, il est possible de prévoir à l'avance la durée d'un entretien et de passer sans le moindre problème d'un rendez-vous à l'autre. Et évidemment, il y a alors plus de chances que de grands noms très occupés, qui n'ont pas le temps de se rendre à un événement physique et d'en revenir, puisse prendre part à un événement en ligne. Vous pouvez ainsi mettre plus facilement en place votre réseau.'Les organisateurs d'événements peuvent recourir à la plate-forme de Conversation Starter moyennant un forfait par utilisateur. 'On paie aussi pour la quantité de support souhaitée de notre part', explique Bevers. 'Car une conférence en ligne doit bien entendu aussi être parfaitement en ordre, et nous pouvons y apporter notre soutien le cas échéant.'Au cours de l'année pandémique dernière, les utilisateurs affluèrent littéralement. 'Y compris les organisateurs professionnels habituels tels VOKA et Agoria pour ne citer que les grands classiques', affirme Bevers. 'Mais en dehors de ceux-ci, nous ciblons aussi un certain public. C'est ainsi que le BlueHealth Innovation Center de Genk utilise notre plate-forme et que BelCham a réuni des participants américains et européens sans qu'il soit besoin de franchir l'Atlantique.''Jusqu'à présent, nous n'avons donc pas dû trop procéder à de la vente active', poursuit le CEO. 'Quatre-vingts pour cent de nos clients ont trouvé eux-mêmes le chemin vers notre entreprise. Il ne nous restait plus qu'à prendre les appels. Nous envisageons néanmoins d'étendre nos activités de marketing, car notre objectif n'est pas d'être une PME locale, avec tout le respect. Nous voulons être mondialement connus. Du reste, les premiers pas dans cette voie sont déjà accomplis. Dès à présent, les Etats-Unis représentent notre deuxième marché. Nous possédons des clients dans chaque pays d'Europe Occidentale, mais aussi au Brésil par exemple.''Plus vous engrangez de revenus, plus fort vous êtes vis-à-vis des investisseurs potentiels', précise-t-il encore. 'Nous voulons à présent donc surtout croître et générer plus de chiffre d'affaires avant de rechercher du capital externe. Mais cela arrivera un jour, si nous voulons nous internationaliser davantage.'