Le traitement des données représente la paperasserie de demain. Même si on effectue à présent tout de manière numérique, il n'en reste pas moins relativement ardu de puiser toutes les informations pertinentes des fichiers de texte, courriels et autres documents. Quelqu'un d'autre ne pourrait-il donc pas réaliser ce travail? Ou peut-être quelque chose? A présent que l'intelligence artificielle gagne progressivement en maturité, la réponse est: à coup sûr! Avec Avantopy, Dirk De Hertog et l'autre cofondateur Andrea Pizarro Pedraza tentent d'exploiter le natural language processing pour traiter les textes autant que possible automatiquement.

Transfert automatique

'Nous nous focalisons ici sur deux tâches importantes', explique De Hertog. 'D'abord, nous effectuons une analyse textuelle. Nous puisons l'information d'un texte et la libérons via un tableau de bord interactif ou dans un rapport, afin que les données soient utilisables et traitables. Nous allons aussi tenter d'automatiser les processus suivants. Je pense ici au routage des courriels, par lequel un mail doit être transféré manuellement vers le destinataire. Grâce à notre technologie, nous pouvons prendre connaissance du contenu du message et à qui ce dernier doit être automatiquement transmis.'

De Hertog est conscient que son entreprise n'est pas le seul acteur dans ce domaine. La technologie est en effet suffisamment avancée que pour permettre une exploitation commerciale: 'Mais de par notre arrière-plan académique, nous sommes capables de proposer une solution qui mise sur l'exhaustivité. Nous n'allons pas nous concentrer uniquement sur la partie apprentissage machine, mais offrir de l'aide dès le début. Cela démarre par exemple dès la création des ressources qui doivent alimenter le processus d'apprentissage automatique jusqu'à la mise en oeuvre de la solution.'

'Consultants avec une technologie personnelle'

De préférence à la formule SaaS, De Hertog et Pizarro Pedraza proposent leur produit aussi dans un modèle de service. 'La technologie est assez consistante et identique d'un cas à l'autre', expliquent-ils. 'Mais son adaptation au business case demande toujours du sur-mesure. Nous nous considérons donc plutôt comme des consultants qui apportent leur technologie personnelle.'

Lancée en octobre 2019, Avantopy n'a pas bénéficié d'un départ idéal. 'Au moment même où nous étions prêts à bien démarrer, nous avons dû faire face à la crise du corona', déclare De Hertog en soupirant. 'Ces derniers mois, nous sommes quand même parvenus à réaliser quelques projets assez modestes. C'est ainsi que nous avons traité et classifié les commentaires en ligne d'une visite guidée. Nous avons ainsi pu parfaitement analyser et juger chaque élément: de la nourriture jusqu'au prix.'

L'entrepreneur fait directement observer que ce genre de projet n'est pas représentatif de l'ambition de la startup: 'En réalité, nous ciblons les plus grands projets AI et des marques plus en vue comme clients. Pour y arriver, nous comptons surtout sur la publicité de type bouche-à-oreille. Cela devrait suffire pour continuer de croître et pour décrocher quelques commandes plus importantes, car en tant qu'entreprise débutante, nous n'avons pas besoin directement d'une centaine de clients. Nous continuons à nous suffire à nous-mêmes, comme nous l'avons fait jusqu'à présent.'

Avantopy

Siège social: Leuven

Nombre d'associés: 2

Pas à la recherche de capital supplémentaire

Site web: Avantopy.com

Le traitement des données représente la paperasserie de demain. Même si on effectue à présent tout de manière numérique, il n'en reste pas moins relativement ardu de puiser toutes les informations pertinentes des fichiers de texte, courriels et autres documents. Quelqu'un d'autre ne pourrait-il donc pas réaliser ce travail? Ou peut-être quelque chose? A présent que l'intelligence artificielle gagne progressivement en maturité, la réponse est: à coup sûr! Avec Avantopy, Dirk De Hertog et l'autre cofondateur Andrea Pizarro Pedraza tentent d'exploiter le natural language processing pour traiter les textes autant que possible automatiquement.'Nous nous focalisons ici sur deux tâches importantes', explique De Hertog. 'D'abord, nous effectuons une analyse textuelle. Nous puisons l'information d'un texte et la libérons via un tableau de bord interactif ou dans un rapport, afin que les données soient utilisables et traitables. Nous allons aussi tenter d'automatiser les processus suivants. Je pense ici au routage des courriels, par lequel un mail doit être transféré manuellement vers le destinataire. Grâce à notre technologie, nous pouvons prendre connaissance du contenu du message et à qui ce dernier doit être automatiquement transmis.'De Hertog est conscient que son entreprise n'est pas le seul acteur dans ce domaine. La technologie est en effet suffisamment avancée que pour permettre une exploitation commerciale: 'Mais de par notre arrière-plan académique, nous sommes capables de proposer une solution qui mise sur l'exhaustivité. Nous n'allons pas nous concentrer uniquement sur la partie apprentissage machine, mais offrir de l'aide dès le début. Cela démarre par exemple dès la création des ressources qui doivent alimenter le processus d'apprentissage automatique jusqu'à la mise en oeuvre de la solution.'De préférence à la formule SaaS, De Hertog et Pizarro Pedraza proposent leur produit aussi dans un modèle de service. 'La technologie est assez consistante et identique d'un cas à l'autre', expliquent-ils. 'Mais son adaptation au business case demande toujours du sur-mesure. Nous nous considérons donc plutôt comme des consultants qui apportent leur technologie personnelle.'Lancée en octobre 2019, Avantopy n'a pas bénéficié d'un départ idéal. 'Au moment même où nous étions prêts à bien démarrer, nous avons dû faire face à la crise du corona', déclare De Hertog en soupirant. 'Ces derniers mois, nous sommes quand même parvenus à réaliser quelques projets assez modestes. C'est ainsi que nous avons traité et classifié les commentaires en ligne d'une visite guidée. Nous avons ainsi pu parfaitement analyser et juger chaque élément: de la nourriture jusqu'au prix.'L'entrepreneur fait directement observer que ce genre de projet n'est pas représentatif de l'ambition de la startup: 'En réalité, nous ciblons les plus grands projets AI et des marques plus en vue comme clients. Pour y arriver, nous comptons surtout sur la publicité de type bouche-à-oreille. Cela devrait suffire pour continuer de croître et pour décrocher quelques commandes plus importantes, car en tant qu'entreprise débutante, nous n'avons pas besoin directement d'une centaine de clients. Nous continuons à nous suffire à nous-mêmes, comme nous l'avons fait jusqu'à présent.'