'Saisissez une fois Google sur calculateur brut-net et vous découvrirez combien de solutions différentes existent', déclare tout de go le cofondateur d'Aeco, Thomas Aertgeerts. 'Il y a à chaque fois un développeur par banque, secrétariat social ou là où on démarre de zéro pour finalement concevoir précisément la même chose. Cela commence par la saisie de la connaissance publique sur les règles fiscales dans un modèle numérique, après quoi on passe au développement d'une application spécifique de celui-ci.'

Code numérique

'Pas besoin de cela', ont pensé Aertgeerts et ses frères Arnout et Ruben. Et ils décidèrent de développer complètement et une fois pour toutes cette première phase sous la forme d'une API. 'Le but est d'intégrer tout le code fiscal dans cet outil', déclare Thomas en riant. 'Nous avons provisoirement débuté avec des fonctions tels que les calculs bruts-nets, les calculs de retraite, la sécurité sociale et les droits d'auteur. Tout ce qui touche à l'optimisation salariale pour les indépendants. Mais à l'avenir, nous voulons aussi proposer les calculs liés aux salaires des employés.'

Pour y parvenir, Aeco combine la connaissance d'experts fiscaux au savoir-faire numérique d'un développeur. 'Conjointement, ils réalisent une présentation visuelle de la réglementation qu'ils peuvent tous deux comprendre. Cette présentation est codée, afin de disposer d'un véritable code numérique accessible via une API.'

Cette API est mise à disposition sous la forme d'une solution SaaS aux départements IT des institutions financières qui, sur cette base, peuvent développer leurs propres outils. 'Elles choisissent elles-mêmes quelles use cases de l'API elles veulent utiliser, comme le calculateur brut-net, le calcul des contributions sociales et autres, et elles paient ensuite un mini-coût par calcul. A la demande de nos plus gros clients, nous allons créer aussi des solutions frontend sur-mesure au départ de notre backend.'

Prêt pour l'étranger

La tax-API a entre-temps déjà attiré plusieurs clients, dont l'agence de sécurité sociale Acerta et la jeune pousse Bothive qui a intégré le calculateur brut-net d'Aeco dans son chatbot. Et les frères entrepreneurs se tournent dès à présent vers l'étranger. 'L'avantage est que la Belgique possède l'une des législations fiscales parmi les plus complexes. En la numérisant, nous sommes parés pour la plupart des règles en application à l'étranger. Quatre-vingts pour cent du travail dans d'autres pays consistera en une adaptation des solutions belges. Les vingt pour cent restants resteront du sur-mesure, pour lequel nous collaborerons avec des partenaires. Il pourra s'agir tout autant de collaborateurs propres que de firmes spécialisées possédant l'expertise adéquate. Pour les Pays-Bas, la France et le Luxembourg, nous négocions déjà avec des acteurs et espérons pouvoir accomplir très bientôt nos premiers pas en dehors de nos frontières.'

Pour permettre à la tax-API et aux autres activités de croître encore, Aeco entend à présent récolter d'abord du capital externe. 'Deux cent mille euros, ce serait très bien pour nous, notamment en vue d'étoffer l'équipe de développement et la vente', nous dit-on. 'Mais ce que nous voulons surtout, c'est engager la conversation avec des gens du secteur, afin que leur réseau puisse aussi nous faire progresser.'

Aeco

Siège social: Leuven

Nombre d'associés: 3

Finances: à la recherche de capital 'fintech'

Site web: Aeco.cloud

'Saisissez une fois Google sur calculateur brut-net et vous découvrirez combien de solutions différentes existent', déclare tout de go le cofondateur d'Aeco, Thomas Aertgeerts. 'Il y a à chaque fois un développeur par banque, secrétariat social ou là où on démarre de zéro pour finalement concevoir précisément la même chose. Cela commence par la saisie de la connaissance publique sur les règles fiscales dans un modèle numérique, après quoi on passe au développement d'une application spécifique de celui-ci.''Pas besoin de cela', ont pensé Aertgeerts et ses frères Arnout et Ruben. Et ils décidèrent de développer complètement et une fois pour toutes cette première phase sous la forme d'une API. 'Le but est d'intégrer tout le code fiscal dans cet outil', déclare Thomas en riant. 'Nous avons provisoirement débuté avec des fonctions tels que les calculs bruts-nets, les calculs de retraite, la sécurité sociale et les droits d'auteur. Tout ce qui touche à l'optimisation salariale pour les indépendants. Mais à l'avenir, nous voulons aussi proposer les calculs liés aux salaires des employés.'Pour y parvenir, Aeco combine la connaissance d'experts fiscaux au savoir-faire numérique d'un développeur. 'Conjointement, ils réalisent une présentation visuelle de la réglementation qu'ils peuvent tous deux comprendre. Cette présentation est codée, afin de disposer d'un véritable code numérique accessible via une API.'Cette API est mise à disposition sous la forme d'une solution SaaS aux départements IT des institutions financières qui, sur cette base, peuvent développer leurs propres outils. 'Elles choisissent elles-mêmes quelles use cases de l'API elles veulent utiliser, comme le calculateur brut-net, le calcul des contributions sociales et autres, et elles paient ensuite un mini-coût par calcul. A la demande de nos plus gros clients, nous allons créer aussi des solutions frontend sur-mesure au départ de notre backend.'La tax-API a entre-temps déjà attiré plusieurs clients, dont l'agence de sécurité sociale Acerta et la jeune pousse Bothive qui a intégré le calculateur brut-net d'Aeco dans son chatbot. Et les frères entrepreneurs se tournent dès à présent vers l'étranger. 'L'avantage est que la Belgique possède l'une des législations fiscales parmi les plus complexes. En la numérisant, nous sommes parés pour la plupart des règles en application à l'étranger. Quatre-vingts pour cent du travail dans d'autres pays consistera en une adaptation des solutions belges. Les vingt pour cent restants resteront du sur-mesure, pour lequel nous collaborerons avec des partenaires. Il pourra s'agir tout autant de collaborateurs propres que de firmes spécialisées possédant l'expertise adéquate. Pour les Pays-Bas, la France et le Luxembourg, nous négocions déjà avec des acteurs et espérons pouvoir accomplir très bientôt nos premiers pas en dehors de nos frontières.'Pour permettre à la tax-API et aux autres activités de croître encore, Aeco entend à présent récolter d'abord du capital externe. 'Deux cent mille euros, ce serait très bien pour nous, notamment en vue d'étoffer l'équipe de développement et la vente', nous dit-on. 'Mais ce que nous voulons surtout, c'est engager la conversation avec des gens du secteur, afin que leur réseau puisse aussi nous faire progresser.'