Skelia, qui a établi son siège à Luxembourg, est spécialisée dans le développement de logiciels, l'assurance qualité, la consultance et l'externalisation. L'entreprise a été créée en 2008 par Olivier Istace, Koen Anseeuw et Patrik Vandewalle, qui la dirige depuis lors. Les quelque 350 collaborateurs opèrent principalement d'Ukraine et de Pologne et desservent le Benelux, la Grande-Bretagne, la Finlande, la Norvège et dans une moindre mesure aussi les Etats-Unis.

Pour sa part, Nortal a été fondée en 2000, compte 1.400 collaborateurs environ et possède des 'service delivery centers' en Estonie, en Lituanie et en Serbie. 'A nos yeux, Nortal représente surtout une grande complémentarité et ce, non seulement géographique, mais aussi au niveau de nos modèles et de notre gamme. L'appellation Skelia sera conservée, même si nous opérerons dorénavant sous forme d'une seule et même organisation. Voilà qui devrait faire en sorte que nous puissions continuer de croître', explique Patrik Vandewalle à Data News. Une fois le rachat entériné - rien n'a filtré à propos du montant de la transaction -, Vandewalle demeurera à bord, de même que le reste du personnel: ''Skelia, a Nortal company' sera désormais notre slogan. Nous accompagnerons conjointement la transformation.' Parmi les principales références au sein des 200 clients de Skelia, citons le groupe TUI, Showpad et Sitecore.

La guerre a ralenti le rachat

'Skelia occupe une position en vue au Benelux et en Grande-Bretagne. Quant à Nortal, elle se distingue notamment en Allemagne, en Finlande et dans les états baltes. Les outils d'e-government bien connus en Estonie par exemple ont été en grande partie mis au point par Nortal', signale Vandewalle. Skelia a aussi le vent en poupe. 'L'année dernière, nous avons progressé de 35 pour cent grâce au... Covid-19, qui fut un puissant accélérateur pour nous. Pour continuer de croître, nous avions besoin de davantage de service delivery centers', estime Vandewalle qui explique que les premiers entretiens avec Nortal datent d'il y a neuf mois déjà. 'Nous nous sommes rapprochés assez rapidement via une correspondance optimale. La guerre en Ukraine a quelque peu mis l'accord en léthargie pour la simple raison que nos priorités étaient alors d'ordre humanitaire. Tout notre personnel est du reste en sécurité', précise encore Vandewalle. 'Aujourd'hui, les 20 à 25 premiers collaborateurs sont de retour à Kiev. Je me répète peut-être, mais les Ukrainiens sont des gens incroyablement motivés qui veulent absolument maintenir leur économie opérationnelle. Tous nos clients nous supportent aussi énormément. Il en résulte que pendant tout ce temps, nous avons gardé une productivité supérieure à 95 pour cent.'

'Le rachat fait que nous devenons à présent une entreprise de 1.750 collaborateurs, ce qui génère aussi des opportunités pour notre personnel', ajoute Vandewalle, qui affirme que le sentiment provoqué par le recours à des informaticiens issus d'Ukraine a à peine changé depuis la guerre: 'Nous voyons encore et toujours de nouveaux clients. Certains même parce qu'ils se retirent de Russie ou de Biélorussie et se relocalisent en Ukraine.'

'Il y a cependant des entreprises qui ont réduit, voire arrêté carrément leurs activités en Ukraine. Mais le fait que Nortal et Skelia se regroupent à présent, confirme que nous croyons dans la force de notre peuple', conclut Priit Alamäe, CEO & fondateur de Nortal.

Skelia, qui a établi son siège à Luxembourg, est spécialisée dans le développement de logiciels, l'assurance qualité, la consultance et l'externalisation. L'entreprise a été créée en 2008 par Olivier Istace, Koen Anseeuw et Patrik Vandewalle, qui la dirige depuis lors. Les quelque 350 collaborateurs opèrent principalement d'Ukraine et de Pologne et desservent le Benelux, la Grande-Bretagne, la Finlande, la Norvège et dans une moindre mesure aussi les Etats-Unis.Pour sa part, Nortal a été fondée en 2000, compte 1.400 collaborateurs environ et possède des 'service delivery centers' en Estonie, en Lituanie et en Serbie. 'A nos yeux, Nortal représente surtout une grande complémentarité et ce, non seulement géographique, mais aussi au niveau de nos modèles et de notre gamme. L'appellation Skelia sera conservée, même si nous opérerons dorénavant sous forme d'une seule et même organisation. Voilà qui devrait faire en sorte que nous puissions continuer de croître', explique Patrik Vandewalle à Data News. Une fois le rachat entériné - rien n'a filtré à propos du montant de la transaction -, Vandewalle demeurera à bord, de même que le reste du personnel: ''Skelia, a Nortal company' sera désormais notre slogan. Nous accompagnerons conjointement la transformation.' Parmi les principales références au sein des 200 clients de Skelia, citons le groupe TUI, Showpad et Sitecore.'Skelia occupe une position en vue au Benelux et en Grande-Bretagne. Quant à Nortal, elle se distingue notamment en Allemagne, en Finlande et dans les états baltes. Les outils d'e-government bien connus en Estonie par exemple ont été en grande partie mis au point par Nortal', signale Vandewalle. Skelia a aussi le vent en poupe. 'L'année dernière, nous avons progressé de 35 pour cent grâce au... Covid-19, qui fut un puissant accélérateur pour nous. Pour continuer de croître, nous avions besoin de davantage de service delivery centers', estime Vandewalle qui explique que les premiers entretiens avec Nortal datent d'il y a neuf mois déjà. 'Nous nous sommes rapprochés assez rapidement via une correspondance optimale. La guerre en Ukraine a quelque peu mis l'accord en léthargie pour la simple raison que nos priorités étaient alors d'ordre humanitaire. Tout notre personnel est du reste en sécurité', précise encore Vandewalle. 'Aujourd'hui, les 20 à 25 premiers collaborateurs sont de retour à Kiev. Je me répète peut-être, mais les Ukrainiens sont des gens incroyablement motivés qui veulent absolument maintenir leur économie opérationnelle. Tous nos clients nous supportent aussi énormément. Il en résulte que pendant tout ce temps, nous avons gardé une productivité supérieure à 95 pour cent.''Le rachat fait que nous devenons à présent une entreprise de 1.750 collaborateurs, ce qui génère aussi des opportunités pour notre personnel', ajoute Vandewalle, qui affirme que le sentiment provoqué par le recours à des informaticiens issus d'Ukraine a à peine changé depuis la guerre: 'Nous voyons encore et toujours de nouveaux clients. Certains même parce qu'ils se retirent de Russie ou de Biélorussie et se relocalisent en Ukraine.''Il y a cependant des entreprises qui ont réduit, voire arrêté carrément leurs activités en Ukraine. Mais le fait que Nortal et Skelia se regroupent à présent, confirme que nous croyons dans la force de notre peuple', conclut Priit Alamäe, CEO & fondateur de Nortal.