Une étude effectuée par le Massachusetts Institute of Technology conclut de nouveau que des services de taxi comme Uber et Lyft provoquent davantage d'embouteillages. Ils ne font pas en sorte que moins de gens achètent une voiture, mais plutôt que moins de gens prennent l'autobus.

Les services de taxi ont longtemps argumenté vouloir résoudre la densité du trafic, parce que le recours à un taxi bon marché signifierait que moins de gens achètent une voiture. Plusieurs études ont en fait démontré le contraire. A présent, c'est le MIT qui publie un nouveau rapport, d'où il ressort que les services de taxi ne font qu'amplifier les files dans les villes américaines et n'ont qu'un impact minimal sur la vente de voitures personnelles.

Des heures passées dans les files

L'étude portait sur les durées de déplacement, les heures passées dans les files, la quantité de voitures achetées par famille, et l'utilisation des transports publics dans différentes zones urbaines américaines.

En bref, le MIT conclut que la densité du trafic dans les zones urbaines a crû de 0,9% depuis l'introduction des services de taxi, et que les files se sont rallongées de 4,5%. Entre-temps, l'utilisation des transports publics a régressé de 8,9%. Dans ces zones, le nombre de propriétaires d'une voiture personnelle a aussi diminué d'1%.

Il en résulte que les services de taxi incitent surtout les gens à délaisser le bus ou le métro pour le taxi, ce qui n'exerce pas un effet positif sur la densité du trafic, alors que tel était l'objectif. Un autobus transporte en effet plus de gens qu'un taxi Uber.

Ajoutons cependant que les services de taxi sont encore loin d'être entrés dans les moeurs. Lorsque tel sera le cas, on devrait assister à une diminution des achats de voitures personnelles et en arriver à l'image idéale propagée par des entreprises telles Uber et Lyft. Mais pour le moment, l'impact sur le trafic est cependant négatif.

Une étude effectuée par le Massachusetts Institute of Technology conclut de nouveau que des services de taxi comme Uber et Lyft provoquent davantage d'embouteillages. Ils ne font pas en sorte que moins de gens achètent une voiture, mais plutôt que moins de gens prennent l'autobus.Les services de taxi ont longtemps argumenté vouloir résoudre la densité du trafic, parce que le recours à un taxi bon marché signifierait que moins de gens achètent une voiture. Plusieurs études ont en fait démontré le contraire. A présent, c'est le MIT qui publie un nouveau rapport, d'où il ressort que les services de taxi ne font qu'amplifier les files dans les villes américaines et n'ont qu'un impact minimal sur la vente de voitures personnelles.L'étude portait sur les durées de déplacement, les heures passées dans les files, la quantité de voitures achetées par famille, et l'utilisation des transports publics dans différentes zones urbaines américaines.En bref, le MIT conclut que la densité du trafic dans les zones urbaines a crû de 0,9% depuis l'introduction des services de taxi, et que les files se sont rallongées de 4,5%. Entre-temps, l'utilisation des transports publics a régressé de 8,9%. Dans ces zones, le nombre de propriétaires d'une voiture personnelle a aussi diminué d'1%.Il en résulte que les services de taxi incitent surtout les gens à délaisser le bus ou le métro pour le taxi, ce qui n'exerce pas un effet positif sur la densité du trafic, alors que tel était l'objectif. Un autobus transporte en effet plus de gens qu'un taxi Uber.Ajoutons cependant que les services de taxi sont encore loin d'être entrés dans les moeurs. Lorsque tel sera le cas, on devrait assister à une diminution des achats de voitures personnelles et en arriver à l'image idéale propagée par des entreprises telles Uber et Lyft. Mais pour le moment, l'impact sur le trafic est cependant négatif.