La décision d'entrer à la bourse est en partie due à la façon dont de nombreuses firmes technologiques paient leurs collaborateurs: en actions. SAS souhaite faire de même et considère le pas menant à la bourse comme une manière de préparer l'entreprise pour le futur. SAS Institute a été créée en 1976 par Jim Goodnight (78 ans) et John Sall (73 ans), qui la dirigent encore et toujours. La recherche d'un successeur se fait aujourd'hui sentir. On s'attend à ce que tout ce processus prenne trois ans environ.

SAS Institute développe des logiciels d'analyse et dispose, surtout ces dernières années, d'une solide division spécialisée en intelligence artificielle. Plus tôt ce mois-ci, on avait appris que Broadcom voulait racheter l'entreprise pour 15 milliards de dollars environ. SAS a toutefois démenti être en vente, et cette annonce ne fait que le justifier.

'En tant qu'organisation, nous avançons fermement sous la forme d'une croissance durable qui capitalise sur la marque bien connue et sur la plate-forme que nous avons développée. Nous avons construit une solide assise opérationnelle et financière et sommes donc parés pour un avenir radieux. Il est à présent temps de nous préparer à écrire notre prochain chapitre', déclare Jim Goodnight, co-fondateur et CEO de SAS, dans un communiqué de presse.

En 2020, SAS a engrangé trois milliards de dollars de rentrées et a enregistré une croissance de 8,4 pour cent durant le premier semestre de 2021.

La décision d'entrer à la bourse est en partie due à la façon dont de nombreuses firmes technologiques paient leurs collaborateurs: en actions. SAS souhaite faire de même et considère le pas menant à la bourse comme une manière de préparer l'entreprise pour le futur. SAS Institute a été créée en 1976 par Jim Goodnight (78 ans) et John Sall (73 ans), qui la dirigent encore et toujours. La recherche d'un successeur se fait aujourd'hui sentir. On s'attend à ce que tout ce processus prenne trois ans environ.SAS Institute développe des logiciels d'analyse et dispose, surtout ces dernières années, d'une solide division spécialisée en intelligence artificielle. Plus tôt ce mois-ci, on avait appris que Broadcom voulait racheter l'entreprise pour 15 milliards de dollars environ. SAS a toutefois démenti être en vente, et cette annonce ne fait que le justifier.'En tant qu'organisation, nous avançons fermement sous la forme d'une croissance durable qui capitalise sur la marque bien connue et sur la plate-forme que nous avons développée. Nous avons construit une solide assise opérationnelle et financière et sommes donc parés pour un avenir radieux. Il est à présent temps de nous préparer à écrire notre prochain chapitre', déclare Jim Goodnight, co-fondateur et CEO de SAS, dans un communiqué de presse.En 2020, SAS a engrangé trois milliards de dollars de rentrées et a enregistré une croissance de 8,4 pour cent durant le premier semestre de 2021.