La plate-forme OpenShift de Red Hat en est entre-temps à sa version 4.5 et s'oriente davantage encore dans le sens que l'entreprise avait annoncé au printemps déjà, à savoir la virtualisation et l'automatisation au moyen d'un nuage hybride basé sur Kubernetes.

L'objectif est que les entreprises puissent utiliser le système pour faire tourner les charges de travail dans 'l'edge', en dehors donc de leur centre de données. Pensons par exemple aux environnements industriels, dans lesquels l'AI et des applications d'apprentissage machine doivent fonctionner largement en dehors du siège de l'entreprise.

"La prochaine génération d'applications dans le nuage hybride ne se limitera pas à un centre de données d'entreprise, voire à une implémentation dans un nuage public", explique Chris Wright, senior vice president et chief technology officer de Red Hat, à ce propos dans un communiqué de presse. "Ces innovations existeront au moins partiellement à la périphérie de réseaux mondiaux, pour réagir aux exigences du consommateur, et les défis professionnels seront résolus au moyen de la puissance qui émanera du traitement et de l'analyse de données quasiment en temps réel. Cet avenir en marge sera alimenté par des données, la 5G, les conteneurs Linux et Kubernetes."

Qu'y a-t-il donc de nouveau pour l'edge? OpenShift 4.5 offre un support aux clusters à 3 noeuds, en vue de réduire la taille d'une implémentation Kubernetes. En combinant les noeuds 'supervisor' et 'worker', l'empreinte de l'implémentation diminue, tout en demeurant suffisamment puissante pour faire tourner complètement Kubernetes. De plus, Red Hat Advanced Cluster Management pour Kubernetes a été étendu pour pouvoir gérer des milliers de sites 'edge' conjointement avec des sites 'noyau' à partir d'un même écran. Red Hat promet aussi solennellement de poursuivre le développement de son système d'exploitation Enterprise Linux avec l'edge en arrière-pensée.

Red Hat propose également dans cette version d'OpenShift quelques autres améliorations, dont le support des environnements VMware vSphere full-stack et de l'OpenShift Virtualization, permettant de développer et de gérer des machines virtuelles en plus des conteneurs Kubernetes qu'OpenShift supporte déjà.

La plate-forme OpenShift de Red Hat en est entre-temps à sa version 4.5 et s'oriente davantage encore dans le sens que l'entreprise avait annoncé au printemps déjà, à savoir la virtualisation et l'automatisation au moyen d'un nuage hybride basé sur Kubernetes.L'objectif est que les entreprises puissent utiliser le système pour faire tourner les charges de travail dans 'l'edge', en dehors donc de leur centre de données. Pensons par exemple aux environnements industriels, dans lesquels l'AI et des applications d'apprentissage machine doivent fonctionner largement en dehors du siège de l'entreprise."La prochaine génération d'applications dans le nuage hybride ne se limitera pas à un centre de données d'entreprise, voire à une implémentation dans un nuage public", explique Chris Wright, senior vice president et chief technology officer de Red Hat, à ce propos dans un communiqué de presse. "Ces innovations existeront au moins partiellement à la périphérie de réseaux mondiaux, pour réagir aux exigences du consommateur, et les défis professionnels seront résolus au moyen de la puissance qui émanera du traitement et de l'analyse de données quasiment en temps réel. Cet avenir en marge sera alimenté par des données, la 5G, les conteneurs Linux et Kubernetes."Qu'y a-t-il donc de nouveau pour l'edge? OpenShift 4.5 offre un support aux clusters à 3 noeuds, en vue de réduire la taille d'une implémentation Kubernetes. En combinant les noeuds 'supervisor' et 'worker', l'empreinte de l'implémentation diminue, tout en demeurant suffisamment puissante pour faire tourner complètement Kubernetes. De plus, Red Hat Advanced Cluster Management pour Kubernetes a été étendu pour pouvoir gérer des milliers de sites 'edge' conjointement avec des sites 'noyau' à partir d'un même écran. Red Hat promet aussi solennellement de poursuivre le développement de son système d'exploitation Enterprise Linux avec l'edge en arrière-pensée.Red Hat propose également dans cette version d'OpenShift quelques autres améliorations, dont le support des environnements VMware vSphere full-stack et de l'OpenShift Virtualization, permettant de développer et de gérer des machines virtuelles en plus des conteneurs Kubernetes qu'OpenShift supporte déjà.