Fin de la semaine dernière, Mastercard et Visa en étaient arrivées à pareille décision, parce qu'on trouvait sur Pornhub des vidéos d'abus et de viols d'enfants. Cette accusation avait été lancée dans une opinion d'un chroniqueur parue dans le journal The New York Times.

Depuis la fondation de Pornhub en 2007, les utilisateurs pouvaient eux-mêmes poster des vidéos. A partir de la semaine dernière, tel n'était plus le cas, mais à présent, le site va donc encore plus loin. 'Désormais, chaque personne qui placera une vidéo sur Pornhub, verra son identité vérifiée en profondeur', déclare-t-on au sein de l'entreprise. 'Il s'agit là d'une exigence que même des plates-formes telles Facebook, Instagram, TikTok, YouTube, Snapchat et Twitter n'appliquent pas encore.'

Campagne de dénigrement

Selon Pornhub, on a découvert ces trois dernières années à pas moins de 84 millions de reprises sur le site de médias sociaux Facebook des images d'abus d'enfant. 'Chez nous, on a mentionné 118 cas au cours de cette période', se défend le site pornographique. Pornhub affirme qu'une véritable campagne de dénigrement contre lui a été menée par des organisations opposées à toute forme de pornographie.

La grande partie du site se composait de vidéos d'utilisateurs. Selon Vice News, le compteur s'était arrêté à 13,5 millions de vidéos dimanche dernier, alors qu'il n'en subsiste 'que' 2,9 millions depuis lundi midi.

Fin de la semaine dernière, Mastercard et Visa en étaient arrivées à pareille décision, parce qu'on trouvait sur Pornhub des vidéos d'abus et de viols d'enfants. Cette accusation avait été lancée dans une opinion d'un chroniqueur parue dans le journal The New York Times.Depuis la fondation de Pornhub en 2007, les utilisateurs pouvaient eux-mêmes poster des vidéos. A partir de la semaine dernière, tel n'était plus le cas, mais à présent, le site va donc encore plus loin. 'Désormais, chaque personne qui placera une vidéo sur Pornhub, verra son identité vérifiée en profondeur', déclare-t-on au sein de l'entreprise. 'Il s'agit là d'une exigence que même des plates-formes telles Facebook, Instagram, TikTok, YouTube, Snapchat et Twitter n'appliquent pas encore.'Selon Pornhub, on a découvert ces trois dernières années à pas moins de 84 millions de reprises sur le site de médias sociaux Facebook des images d'abus d'enfant. 'Chez nous, on a mentionné 118 cas au cours de cette période', se défend le site pornographique. Pornhub affirme qu'une véritable campagne de dénigrement contre lui a été menée par des organisations opposées à toute forme de pornographie.La grande partie du site se composait de vidéos d'utilisateurs. Selon Vice News, le compteur s'était arrêté à 13,5 millions de vidéos dimanche dernier, alors qu'il n'en subsiste 'que' 2,9 millions depuis lundi midi.