L'affaire a commencé, lorsqu'un chroniqueur du New York Times a accusé le site d'autoriser des vidéos d'enfants abusés ou de sexe forcé. Le pendant de Mastercard, Visa, avait déjà annoncé ne plus accepter les paiements sur Pornhub, aussi longtemps que l'enquête qu'il mène sur le sujet, est en cours.

L'enquête effectuée par Mastercard a démontré que des vidéos illicites sont en effet diffusées via Pornhub.com, ce qui enfreint les règles internes de l'entreprise de cartes de crédit. "Nous avons donc demandé aux institutions financières qui relient le site à notre réseau de ne plus accepter les paiements." Mastercard examine aussi si on trouve ce genre de vidéos illégales sur d'autres sites encore, pour lesquels elle facilite les paiements.

Dans une longue opinion parue dans le New York Times, le chroniqueur Nicholas Kristof affirmait que sur Pornhub apparaissent régulièrement des images d'abus sexuels de mineurs d'âge. Dans une réaction, le site pornographique, qui permet aux utilisateurs de déposer eux-mêmes des vidéos, a annoncé cette semaine ne plus accepter de vidéos d'expéditeurs, dont l'identité n'a pas été contrôlée en profondeur. Et d'évoquer aussi une plus ample modération et une collaboration avec différentes organisations, dont Child Focus.

Des faits connus de longue date déjà

Le fait que Mastercard et Visa prennent à présent des mesures suite à l'opinion parue dans le New York Times, est étonnant, dans la mesure où différents cas cités sont connue depuis plus d'un an. C'est ainsi que le plus important journal américain citait en octobre 2019 déjà l'histoire d'une jeune fille de 15 ans portée disparue, à propos de laquelle des vidéos d'abus sexuels avaient abouti sur Pornhub. Début de cette année, une activiste avait également lancé une pétition contre le site, parce qu'il en faisait nettement trop peu en matière de contrôle de l'âge et de l'autorisation donnée par les personnes représentées dans les vidéos. (ANP/PVL)

L'affaire a commencé, lorsqu'un chroniqueur du New York Times a accusé le site d'autoriser des vidéos d'enfants abusés ou de sexe forcé. Le pendant de Mastercard, Visa, avait déjà annoncé ne plus accepter les paiements sur Pornhub, aussi longtemps que l'enquête qu'il mène sur le sujet, est en cours.L'enquête effectuée par Mastercard a démontré que des vidéos illicites sont en effet diffusées via Pornhub.com, ce qui enfreint les règles internes de l'entreprise de cartes de crédit. "Nous avons donc demandé aux institutions financières qui relient le site à notre réseau de ne plus accepter les paiements." Mastercard examine aussi si on trouve ce genre de vidéos illégales sur d'autres sites encore, pour lesquels elle facilite les paiements.Dans une longue opinion parue dans le New York Times, le chroniqueur Nicholas Kristof affirmait que sur Pornhub apparaissent régulièrement des images d'abus sexuels de mineurs d'âge. Dans une réaction, le site pornographique, qui permet aux utilisateurs de déposer eux-mêmes des vidéos, a annoncé cette semaine ne plus accepter de vidéos d'expéditeurs, dont l'identité n'a pas été contrôlée en profondeur. Et d'évoquer aussi une plus ample modération et une collaboration avec différentes organisations, dont Child Focus.Des faits connus de longue date déjàLe fait que Mastercard et Visa prennent à présent des mesures suite à l'opinion parue dans le New York Times, est étonnant, dans la mesure où différents cas cités sont connue depuis plus d'un an. C'est ainsi que le plus important journal américain citait en octobre 2019 déjà l'histoire d'une jeune fille de 15 ans portée disparue, à propos de laquelle des vidéos d'abus sexuels avaient abouti sur Pornhub. Début de cette année, une activiste avait également lancé une pétition contre le site, parce qu'il en faisait nettement trop peu en matière de contrôle de l'âge et de l'autorisation donnée par les personnes représentées dans les vidéos. (ANP/PVL)