Le timing de la grève coïncide avec le Prime Day, une journée durant laquelle Amazon propose des ristournes à sa clientèle, ce qui entraîne une pression étonnamment accrue dans les centres de livraison du géant de l'e-commerce. Voilà pourquoi l'organisation syndicale Verdi prévoit un arrêt de travail de trois jours.

'Les travailleurs dans les centres de livraison sont aux prises avec un afflux de clients et ne reçoivent aucune prime pour ce surplus de stress', déclare le responsable syndical Orhan Akman dans un communiqué adressé à l'agence de presse Reuters.

Depuis 2013, Verdi organise régulièrement des grèves chez Amazon. Le syndicat réclame une augmentation salariale et de meilleures conditions de travail. Amazon même affirme qu'elle propose de très bons salaires et que nonante pour cent des employés travaillent normalement. L'entreprise a garanti plus tôt ce mois-ci un salaire minimum de 12 euros de l'heure, qui sera revu à 12,5 euros au cours des dix-huit prochains mois.

Il n'y a pas qu'en Allemagne qu'Amazon est dans la ligne de mire à cause des conditions de travail. Aux Etats-Unis, il y a aussi régulièrement des plaintes pour des conditions de travail anormales. C'est ainsi que l'entreprise tente depuis des années déjà d'interdire la constitution d'un syndicat et que la pression au travail est si forte que les employés en sont réduits à faire leurs besoins dans des bouteilles ou des sacs postaux pour ne pas perdre de temps. Amazon a toujours démenti ce genre de pratique, mais des mails ayant pris la clé des champs confirment que l'entreprise est au courant d'une telle situation.

Le timing de la grève coïncide avec le Prime Day, une journée durant laquelle Amazon propose des ristournes à sa clientèle, ce qui entraîne une pression étonnamment accrue dans les centres de livraison du géant de l'e-commerce. Voilà pourquoi l'organisation syndicale Verdi prévoit un arrêt de travail de trois jours.'Les travailleurs dans les centres de livraison sont aux prises avec un afflux de clients et ne reçoivent aucune prime pour ce surplus de stress', déclare le responsable syndical Orhan Akman dans un communiqué adressé à l'agence de presse Reuters.Depuis 2013, Verdi organise régulièrement des grèves chez Amazon. Le syndicat réclame une augmentation salariale et de meilleures conditions de travail. Amazon même affirme qu'elle propose de très bons salaires et que nonante pour cent des employés travaillent normalement. L'entreprise a garanti plus tôt ce mois-ci un salaire minimum de 12 euros de l'heure, qui sera revu à 12,5 euros au cours des dix-huit prochains mois.Il n'y a pas qu'en Allemagne qu'Amazon est dans la ligne de mire à cause des conditions de travail. Aux Etats-Unis, il y a aussi régulièrement des plaintes pour des conditions de travail anormales. C'est ainsi que l'entreprise tente depuis des années déjà d'interdire la constitution d'un syndicat et que la pression au travail est si forte que les employés en sont réduits à faire leurs besoins dans des bouteilles ou des sacs postaux pour ne pas perdre de temps. Amazon a toujours démenti ce genre de pratique, mais des mails ayant pris la clé des champs confirment que l'entreprise est au courant d'une telle situation.