Selon Microsoft, les cybercriminels s'en sont pris à diverses instances américaines, dont des chercheurs, avocats, institutions d'enseignement et ONG. A cause des bugs dans le logiciel Exchange, ils auraient pu accéder à des comptes e-mail, mais aussi installer du malware.

Dans un message posté sur un blog, Microsoft invite les clients à mettre en place les correctifs (patches) logiciels les plus récents, afin de fermer toute porte dérobée. Les bugs concernent les versions 2013, 2016 et 2019 d'Exchange Server.

Selon Microsoft, les cybercriminels s'en sont pris à diverses instances américaines, dont des chercheurs, avocats, institutions d'enseignement et ONG. A cause des bugs dans le logiciel Exchange, ils auraient pu accéder à des comptes e-mail, mais aussi installer du malware.Dans un message posté sur un blog, Microsoft invite les clients à mettre en place les correctifs (patches) logiciels les plus récents, afin de fermer toute porte dérobée. Les bugs concernent les versions 2013, 2016 et 2019 d'Exchange Server.