'L'attaque perpétrée contre le laboratoire anversois démontre combien notre infrastructure numérique est vulnérable, et que chaque entreprise est une cible potentielle pour ce type de chantage', déclare Freilich, qui suit pour la N-VA le domaine technologique. Pour lui, cette attaque n'est pas une surprise: 'Récemment tant aux Etats-Unis que dans l'UE, plusieurs attaques ont eu lieu contre des entreprises et des instances publiques, en charge de la distribution du vaccin anti-corona. On pouvait s'attendre à ce que cela se passe aussi en Belgique.'

Cent millions d'euros

La cyber-fraude et les actes d'escroquerie via internet progressent énormément. Lors d'une audition sur ce thème à la Commission Economie et Agenda Numérique de la Chambre, le 14 octobre, il est apparu d'un témoignage que les entreprises belges avaient l'année dernière versé cent millions d'euros suite à des attaques au rançongiciel. Pour Michael Freilich, il est clair que le gouvernement belge n'en fait pas assez sur le plan de la cyber-sécurité. Il plaide par conséquent en faveur des quatre points suivants.

Le premier point est la centralisation. 'La cyber-sécurité est une compétence fragmentée sur plusieurs départements. Nous devons veiller à ce qu'elle soit regroupée pour pouvoir intervenir de manière adéquate', affirme Freilich. De plus, il faut, selon lui, miser davantage sur la sensibilisation, afin de conscientiser tant les entreprises que les particuliers des dangers de la cyber-fraude et ce, au moyen de campagnes.

Freilich plaide en outre pour le développement d'une culture de sécurité numérique: 'Les entreprises, les citoyens et les pouvoirs publics doivent être suffisamment armés contre ces nouvelles formes de vol et disposer des moyens nécessaires pour pouvoir se défendre'. Enfin, le député de la N-VA souhaite que les entreprises soient stimulées financièrement: 'Les firmes qui font en sorte de sécuriser leur infrastructure et de former correctement leur personnel, doivent en être récompensées par des stimulants fiscaux et des charges déductibles.'

'L'attaque perpétrée contre le laboratoire anversois démontre combien notre infrastructure numérique est vulnérable, et que chaque entreprise est une cible potentielle pour ce type de chantage', déclare Freilich, qui suit pour la N-VA le domaine technologique. Pour lui, cette attaque n'est pas une surprise: 'Récemment tant aux Etats-Unis que dans l'UE, plusieurs attaques ont eu lieu contre des entreprises et des instances publiques, en charge de la distribution du vaccin anti-corona. On pouvait s'attendre à ce que cela se passe aussi en Belgique.'La cyber-fraude et les actes d'escroquerie via internet progressent énormément. Lors d'une audition sur ce thème à la Commission Economie et Agenda Numérique de la Chambre, le 14 octobre, il est apparu d'un témoignage que les entreprises belges avaient l'année dernière versé cent millions d'euros suite à des attaques au rançongiciel. Pour Michael Freilich, il est clair que le gouvernement belge n'en fait pas assez sur le plan de la cyber-sécurité. Il plaide par conséquent en faveur des quatre points suivants.Le premier point est la centralisation. 'La cyber-sécurité est une compétence fragmentée sur plusieurs départements. Nous devons veiller à ce qu'elle soit regroupée pour pouvoir intervenir de manière adéquate', affirme Freilich. De plus, il faut, selon lui, miser davantage sur la sensibilisation, afin de conscientiser tant les entreprises que les particuliers des dangers de la cyber-fraude et ce, au moyen de campagnes.Freilich plaide en outre pour le développement d'une culture de sécurité numérique: 'Les entreprises, les citoyens et les pouvoirs publics doivent être suffisamment armés contre ces nouvelles formes de vol et disposer des moyens nécessaires pour pouvoir se défendre'. Enfin, le député de la N-VA souhaite que les entreprises soient stimulées financièrement: 'Les firmes qui font en sorte de sécuriser leur infrastructure et de former correctement leur personnel, doivent en être récompensées par des stimulants fiscaux et des charges déductibles.'