Les protestations ont débuté il y a trois mois environ à l'initiative de Laila Mickelwait, et la pétition a accueilli très vite deux cent mille signataires. Depuis cette semaine, le compteur en est à un million. Selon l'organisatrice, les signataires viennent de 192 pays différents. De plus, diverses organisations s'occupant de traite d'êtres humains, de protection des enfants et des droits des femmes se sont aussi ralliées à l'initiative.

La pétition, appelée 'Traffickinghub', indique explicitement ne pas s'opposer à Pornhub pour des raisons religieuses ou morales, mais bien parce que le site en fait trop peu contre les abus. C'est ainsi que les identités des dépositaires de contenu et des personnes présentes sur les images déposées sont à peine ou mal contrôlées.

Il en résulte que parmi l'offre de vidéos, il y en avait entre autres 58 mettant en scène une fille de 15 ans. Celle-ci fut abusée et violée, après quoi les images aboutirent sur le site web pornographique. Mais ce n'est pas là le seul problème. Dans le passé, le site fit aussi l'objet de critiques pour avoir hébergé des vidéos de vengeance pornographique.

Récemment, dans le sillage des mouvements 'black lives matter', une action 'ludique' a vu le jour aux Etats-Unis dans le but de ne montrer que des vidéos pornographiques avec des personnes de couleur. Mais cela n'a pas été du goût de chacun. C'est ainsi que des gens ont signalé sur Twitter que le site ne faisait rien contre les vidéos à connotation raciste.

L'entreprise à l'initiative de Pornhub est la canadienne Mindgeek, même si elle est légalement installée au Luxembourg. Ses propriétaires sont Feras Antoon et David Tassillo, respectivement CEO et COO. L'entreprise couvre aussi RedTube, YouPorn, GayTube, Brazzers et d'autres sites web érotiques encore.

La pétition génère aujourd'hui également un premier effet politico-juridique. Aux Etats-Unis, le sénateur Ben Sasse a en effet demandé au ministre de la Justice, William Barr, d'entamer une enquête à propos de Pornhub et de sa société-mère Mindgeek. Et au Canada, plusieurs parlementaires ont fait de même dans un courrier adressé au premier ministre, Justin Trudeau.

Les protestations ont débuté il y a trois mois environ à l'initiative de Laila Mickelwait, et la pétition a accueilli très vite deux cent mille signataires. Depuis cette semaine, le compteur en est à un million. Selon l'organisatrice, les signataires viennent de 192 pays différents. De plus, diverses organisations s'occupant de traite d'êtres humains, de protection des enfants et des droits des femmes se sont aussi ralliées à l'initiative.La pétition, appelée 'Traffickinghub', indique explicitement ne pas s'opposer à Pornhub pour des raisons religieuses ou morales, mais bien parce que le site en fait trop peu contre les abus. C'est ainsi que les identités des dépositaires de contenu et des personnes présentes sur les images déposées sont à peine ou mal contrôlées.Il en résulte que parmi l'offre de vidéos, il y en avait entre autres 58 mettant en scène une fille de 15 ans. Celle-ci fut abusée et violée, après quoi les images aboutirent sur le site web pornographique. Mais ce n'est pas là le seul problème. Dans le passé, le site fit aussi l'objet de critiques pour avoir hébergé des vidéos de vengeance pornographique.Récemment, dans le sillage des mouvements 'black lives matter', une action 'ludique' a vu le jour aux Etats-Unis dans le but de ne montrer que des vidéos pornographiques avec des personnes de couleur. Mais cela n'a pas été du goût de chacun. C'est ainsi que des gens ont signalé sur Twitter que le site ne faisait rien contre les vidéos à connotation raciste.L'entreprise à l'initiative de Pornhub est la canadienne Mindgeek, même si elle est légalement installée au Luxembourg. Ses propriétaires sont Feras Antoon et David Tassillo, respectivement CEO et COO. L'entreprise couvre aussi RedTube, YouPorn, GayTube, Brazzers et d'autres sites web érotiques encore.La pétition génère aujourd'hui également un premier effet politico-juridique. Aux Etats-Unis, le sénateur Ben Sasse a en effet demandé au ministre de la Justice, William Barr, d'entamer une enquête à propos de Pornhub et de sa société-mère Mindgeek. Et au Canada, plusieurs parlementaires ont fait de même dans un courrier adressé au premier ministre, Justin Trudeau.