Il est question de ce qu'on appelle les 'centres de données hyperscale', qui s'étendent sur 10 hectares, voire plus, et qui consomment plus de 70 Mégawatts d'électricité. Le ministre néerlandais de l'agencement du territoire, Hugo de Jonge, veut examiner la manière dont les règles peuvent être modifiées, de telle sorte que ce type de centre de données soit par exemple uniquement construit là où de l'énergie éolienne est disponible. Au terme des neuf mois prévus, il sera donc encore possible, mais 'de manière très limitée', pour les entreprises d'ériger des centres de données aux Pays-Bas, selon le ministre.

De Jonge prend à présent ce qu'on appelle un arrêté préliminaire. Ce faisant, aucun nouveau permis de bâtir ne sera plus délivré et ce, aussi longtemps que le gouvernement est en train de revoir les règles en vigueur. 'Le gouvernement entend pour cela collaborer avec d'autres instances, en tenant compte des différents intérêts. L'objectif est d'élaborer conjointement une nouvelle spécification juridique.'

'L'espace se fait rare aux Pays-Bas', déclare le ministre dans un communiqué. 'Cela signifie que nous devons le répartir au mieux. Or ces centres de données nécessitent énormément de surface et d'énergie.' La question 'exige une régie et des règles territoriales'.

Les communes Het Hogeland et Hollands Kroon font exception, car des emplacements y avaient déjà été réservés à des centres de données (Eemshaven et Middenmeer). La proposition d'Hugo de Jonge n'aura pas d'effet non plus sur le centre de données prévu à Zeewolde pour Meta, la société-mère de Facebook, du fait que la 'décision a déjà été prise' dans ce dossier, même s'il convient encore d'examiner les conditions de vente du terrain. 'Cela demande vraiment un nouvel entretien', précise encore de Jonge.

Il est question de ce qu'on appelle les 'centres de données hyperscale', qui s'étendent sur 10 hectares, voire plus, et qui consomment plus de 70 Mégawatts d'électricité. Le ministre néerlandais de l'agencement du territoire, Hugo de Jonge, veut examiner la manière dont les règles peuvent être modifiées, de telle sorte que ce type de centre de données soit par exemple uniquement construit là où de l'énergie éolienne est disponible. Au terme des neuf mois prévus, il sera donc encore possible, mais 'de manière très limitée', pour les entreprises d'ériger des centres de données aux Pays-Bas, selon le ministre.De Jonge prend à présent ce qu'on appelle un arrêté préliminaire. Ce faisant, aucun nouveau permis de bâtir ne sera plus délivré et ce, aussi longtemps que le gouvernement est en train de revoir les règles en vigueur. 'Le gouvernement entend pour cela collaborer avec d'autres instances, en tenant compte des différents intérêts. L'objectif est d'élaborer conjointement une nouvelle spécification juridique.''L'espace se fait rare aux Pays-Bas', déclare le ministre dans un communiqué. 'Cela signifie que nous devons le répartir au mieux. Or ces centres de données nécessitent énormément de surface et d'énergie.' La question 'exige une régie et des règles territoriales'.Les communes Het Hogeland et Hollands Kroon font exception, car des emplacements y avaient déjà été réservés à des centres de données (Eemshaven et Middenmeer). La proposition d'Hugo de Jonge n'aura pas d'effet non plus sur le centre de données prévu à Zeewolde pour Meta, la société-mère de Facebook, du fait que la 'décision a déjà été prise' dans ce dossier, même s'il convient encore d'examiner les conditions de vente du terrain. 'Cela demande vraiment un nouvel entretien', précise encore de Jonge.