Il s'agit d'un "banc d'essai quantique", où les applications autour de la cryptographie quantique peuvent être explorées. Cette technologie a été développée par la TU Delft et TNO, en partenariat avec deux spécialistes des réseaux. Le groupe est toutefois ouvert à l'idée d'accueillir d'autres partenaires.

La sécurisation des réseaux à l'aide de la cryptographie quantique nécessite notamment une distribution quantique de clés (Quantum Key Distribution ou QKD). Cela consiste à distribuer une clé en utilisant des effets quantiques. L'objectif est d'empêcher l'intrusion dans les réseaux dotés de cette technologie ou, du moins, de faire en sorte que cette intrusion ne passe pas inaperçue.

QuTech, Eurofiber et Juniper ne sont pas les seuls à opérer dans ce domaine. Plus tôt cette année, BT et Toshiba ont également annoncé un réseau de communication quantique sécurisé à Londres. Ce test durera trois ans et sera effectué entre deux bureaux d'EY londoniens.

Il s'agit d'un "banc d'essai quantique", où les applications autour de la cryptographie quantique peuvent être explorées. Cette technologie a été développée par la TU Delft et TNO, en partenariat avec deux spécialistes des réseaux. Le groupe est toutefois ouvert à l'idée d'accueillir d'autres partenaires.La sécurisation des réseaux à l'aide de la cryptographie quantique nécessite notamment une distribution quantique de clés (Quantum Key Distribution ou QKD). Cela consiste à distribuer une clé en utilisant des effets quantiques. L'objectif est d'empêcher l'intrusion dans les réseaux dotés de cette technologie ou, du moins, de faire en sorte que cette intrusion ne passe pas inaperçue.QuTech, Eurofiber et Juniper ne sont pas les seuls à opérer dans ce domaine. Plus tôt cette année, BT et Toshiba ont également annoncé un réseau de communication quantique sécurisé à Londres. Ce test durera trois ans et sera effectué entre deux bureaux d'EY londoniens.