Il s'agit d'un bloc spectral de 100 MHz qui pourrait être proposé commercialement mi-2022. Le régulateur télécom américain FCC a déjà annoncé vouloir agir rapidement, afin de proposer ce spectre aux opérateurs américains.

Il est question du bloc compris entre 3.450 et 3.550 MHz, qui était jusqu'à présent réservé à des fins militaires aux Etats-Unis, notamment pour les opérations radar telles les systèmes de défense antiaérienne. Mais le Pentagone vient à présent de permettre de partager ce spectre aussi avec les opérateurs.

Le spectre concerné est intéressant, parce qu'il peut d'une part couvrir de longues distances et d'autre part traiter d'importants volumes de données. Le fait qu'il s'agisse d'un spectre militaire, n'a, soyons clairs, rien à voir avec ce qu'il permet de faire. Il s'agit là simplement de fréquences qui étaient autrefois réservées à la communication militaire. C'est ainsi que les opérateurs en Belgique disposent depuis ce mois d'un spectre temporaire compris entre 3.600 MHz et 3.800 MHz, soit juste au-dessus de celui que les Etats-Unis veulent ouvrir.

Pour les opérateurs américains, cela signifie surtout qu'ils disposeront d'une capacité supérieure avec ce bloc spectral supplémentaire. En utilisant des fréquences spécifiques, ils pourront envoyer leurs signaux plus loin, ce qui permettra de réduire le nombre de pylônes d'antennes et de prévoir en certains endroits davantage de capacité, afin que le réseau soit capable de connecter plus d'appareils et de traiter plus de données.

Il s'agit d'un bloc spectral de 100 MHz qui pourrait être proposé commercialement mi-2022. Le régulateur télécom américain FCC a déjà annoncé vouloir agir rapidement, afin de proposer ce spectre aux opérateurs américains.Il est question du bloc compris entre 3.450 et 3.550 MHz, qui était jusqu'à présent réservé à des fins militaires aux Etats-Unis, notamment pour les opérations radar telles les systèmes de défense antiaérienne. Mais le Pentagone vient à présent de permettre de partager ce spectre aussi avec les opérateurs.Le spectre concerné est intéressant, parce qu'il peut d'une part couvrir de longues distances et d'autre part traiter d'importants volumes de données. Le fait qu'il s'agisse d'un spectre militaire, n'a, soyons clairs, rien à voir avec ce qu'il permet de faire. Il s'agit là simplement de fréquences qui étaient autrefois réservées à la communication militaire. C'est ainsi que les opérateurs en Belgique disposent depuis ce mois d'un spectre temporaire compris entre 3.600 MHz et 3.800 MHz, soit juste au-dessus de celui que les Etats-Unis veulent ouvrir.Pour les opérateurs américains, cela signifie surtout qu'ils disposeront d'une capacité supérieure avec ce bloc spectral supplémentaire. En utilisant des fréquences spécifiques, ils pourront envoyer leurs signaux plus loin, ce qui permettra de réduire le nombre de pylônes d'antennes et de prévoir en certains endroits davantage de capacité, afin que le réseau soit capable de connecter plus d'appareils et de traiter plus de données.