On savait entre-temps déjà que les enregistrements sonores des assistants intelligents étaient écoutés. Pour améliorer la technologie vocale d'Alexa, de Siri et de Google Assistant notamment, certains fragments sont aussi contrôlés par des collaborateurs humains.

Pour les fragments de Skype et de Cortana, cela s'est fait tout un temps par des collaborateurs extérieurs dans des bâtiments et avec des portails web à peine sécurisés. Voilà ce que révèle le journal The Guardian. Ce dernier s'est entretenu avec des collaborateurs qui traduisaient ou transcrivaient les enregistrements. De leurs témoignages, il apparaît entre autres qu'ils étaient à peine contrôlés, mais que le portail web sur lequel ils travaillaient, n'était pas non plus correctement protégé. Les mots de passe étaient par exemple envoyés en texte brut aux utilisateurs. Le portail pouvait en outre être ouvert sur l'ordinateur portable personnel des employés. De plus, quelques collaborateurs, dont des utilisateurs britanniques et américains, travaillaient au départ de la Chine, ce qui fait que leurs enregistrements étaient envoyés via l'internet chinois ultra-contrôlé.

L'année dernière, plusieurs grandes firmes technologiques furent pointées du doigt, lorsqu'on apprit que non seulement les assistants vocaux de Microsoft, Amazon, Apple et Google notamment procédaient à de la mise sur écoute électronique, mais aussi que certains enregistrements étaient vérifiés par des collaborateurs humains. Google et Apple entre autres présentèrent alors leurs excuses et promirent de mieux informer les utilisateurs.

On savait entre-temps déjà que les enregistrements sonores des assistants intelligents étaient écoutés. Pour améliorer la technologie vocale d'Alexa, de Siri et de Google Assistant notamment, certains fragments sont aussi contrôlés par des collaborateurs humains. Pour les fragments de Skype et de Cortana, cela s'est fait tout un temps par des collaborateurs extérieurs dans des bâtiments et avec des portails web à peine sécurisés. Voilà ce que révèle le journal The Guardian. Ce dernier s'est entretenu avec des collaborateurs qui traduisaient ou transcrivaient les enregistrements. De leurs témoignages, il apparaît entre autres qu'ils étaient à peine contrôlés, mais que le portail web sur lequel ils travaillaient, n'était pas non plus correctement protégé. Les mots de passe étaient par exemple envoyés en texte brut aux utilisateurs. Le portail pouvait en outre être ouvert sur l'ordinateur portable personnel des employés. De plus, quelques collaborateurs, dont des utilisateurs britanniques et américains, travaillaient au départ de la Chine, ce qui fait que leurs enregistrements étaient envoyés via l'internet chinois ultra-contrôlé. L'année dernière, plusieurs grandes firmes technologiques furent pointées du doigt, lorsqu'on apprit que non seulement les assistants vocaux de Microsoft, Amazon, Apple et Google notamment procédaient à de la mise sur écoute électronique, mais aussi que certains enregistrements étaient vérifiés par des collaborateurs humains. Google et Apple entre autres présentèrent alors leurs excuses et promirent de mieux informer les utilisateurs.