Durant les vacances de Pâques, tous les systèmes de l'école supérieure ont dû être désactivés après une cyber-attaque. Or leur redémarrage prend plus de temps que prévu.

C'est au beau milieu des vacances que l'école supérieure Vives a été touchée par une cyber-attaque. Des hackers ont tenté de mettre la main sur des données, ce qui explique que tous les systèmes de l'école ont été désactivés.

Cette affaire a surtout impacté les plates-formes en ligne et le trafic mail. Pour sécuriser toutes les données, les mots de passe de quelque 17.000 utilisateurs doivent à présent être adaptés. "Cela prend plus de temps que prévu. Nous devons contacter tout un chacun et nous n'y sommes pas encore parvenus en cette période de congé", explique le directeur général Joris Hindryckx. Ce n'est qu'après que les système pourront être redémarrés. L'école demeure entre-temps fermée.

"Nous examinons la situation au jour le jour, mais ce mardi, les cours n'ont pu être repris. Nous espérons que tel sera le cas demain mercredi", conclut Hindryckx.

Durant les vacances de Pâques, tous les systèmes de l'école supérieure ont dû être désactivés après une cyber-attaque. Or leur redémarrage prend plus de temps que prévu.C'est au beau milieu des vacances que l'école supérieure Vives a été touchée par une cyber-attaque. Des hackers ont tenté de mettre la main sur des données, ce qui explique que tous les systèmes de l'école ont été désactivés.Cette affaire a surtout impacté les plates-formes en ligne et le trafic mail. Pour sécuriser toutes les données, les mots de passe de quelque 17.000 utilisateurs doivent à présent être adaptés. "Cela prend plus de temps que prévu. Nous devons contacter tout un chacun et nous n'y sommes pas encore parvenus en cette période de congé", explique le directeur général Joris Hindryckx. Ce n'est qu'après que les système pourront être redémarrés. L'école demeure entre-temps fermée."Nous examinons la situation au jour le jour, mais ce mardi, les cours n'ont pu être repris. Nous espérons que tel sera le cas demain mercredi", conclut Hindryckx.