L'école supérieure Vives avait précédemment déjà dû faire face à une cyber-attaque. 'Tout avait commencé le 17 mars. Nous avions constaté qu'un groupe de pirates tentait de s'infiltrer dans nos systèmes, mais sans succès', déclare le directeur général Joris Hindryckx. Le vendredi 8 avril, des hackers essayèrent de nouveau de subtiliser les mots de passe de la gestion des données de l'école. 'Voilà pourquoi nous avons rapidement décidé de tout faire bloquer, afin d'empêcher que les pirates ne dérobent des données.'

Provisoirement, la cyber-attaque n'a pas de sérieux effets pour les étudiants. 'Heureusement, c'est la période des vacances, et aucun cours n'est donné. Les étudiants ne peuvent donc pas utiliser momentanément leur adresse mail.' Il est probable que les pirates voulaient mettre la main sur les données des étudiants et des professeurs pour ensuite exiger une rançon. 'Il ne s'agissait clairement pas d'amateurs, mais nous avons réussi à protéger toutes nos données.'

L'école supérieure Vives avait précédemment déjà dû faire face à une cyber-attaque. 'Tout avait commencé le 17 mars. Nous avions constaté qu'un groupe de pirates tentait de s'infiltrer dans nos systèmes, mais sans succès', déclare le directeur général Joris Hindryckx. Le vendredi 8 avril, des hackers essayèrent de nouveau de subtiliser les mots de passe de la gestion des données de l'école. 'Voilà pourquoi nous avons rapidement décidé de tout faire bloquer, afin d'empêcher que les pirates ne dérobent des données.'Provisoirement, la cyber-attaque n'a pas de sérieux effets pour les étudiants. 'Heureusement, c'est la période des vacances, et aucun cours n'est donné. Les étudiants ne peuvent donc pas utiliser momentanément leur adresse mail.' Il est probable que les pirates voulaient mettre la main sur les données des étudiants et des professeurs pour ensuite exiger une rançon. 'Il ne s'agissait clairement pas d'amateurs, mais nous avons réussi à protéger toutes nos données.'