En novembre dernier, Google a annoncé qu'il souhaitait racheter Fitbit pour près de deux milliards d'euros. Cela a immédiatement attiré l'attention des régulateurs, dont le commissaire européen à la concurrence, car Google possède déjà une grande quantité de données sur les internautes et les utilisateurs de son système d'exploitation Android. À l'époque, on ne savait pas très clairement ce que le géant de la technologie ferait des données supplémentaires que les utilisateurs de Fitbit partagent avec leur montre depuis des années à propos de leur santé.

Aujourd'hui, une vingtaine d'organisations de consommateurs, dont des groupes américains, européens, australiens et brésiliens, demandent aux régulateurs de différents pays d'accorder une attention particulière à cette opération. "Le passé nous montre que les régulateurs doivent être vigilants quant aux promesses faites par des entreprises qui unissent leurs forces et plus particulièrement concernant les restrictions concernant l'utilisation des données collectées par l'entreprise rachetée. Les régulateurs doivent partir du principe que, dans la pratique, Google utilisera l'ensemble des données de Fitbit, qui sont encore actuellement indépendantes, uniques et particulièrement sensibles", peut-on lire dans la lettre.

D'après Google, il n'y a pas de quoi s'inquiéter : "Cet accord concerne les appareils, pas les données", a déclaré une porte-parole du géant de la technologie à l'agence de presse Reuters. "Nous pensons que la combinaison des matériels de Google et de Fitbit augmentera la concurrence dans le secteur."

La position particulièrement dominante de Google est sous pression dans le monde entier. Les régulateurs antitrust américains tentent actuellement de déterminer si l'entreprise profite de sa position pour bloquer les petits concurrents. Dans l'UE, le géant de la technologie s'est vu infliger à plusieurs reprises des amendes pour abus de position dominante sur le marché de la publicité en ligne. Les régulateurs antitrust de l'UE décideront le 20 juillet d'autoriser ou non l'acquisition de Fitbit par Google au sein de l'UE.

En novembre dernier, Google a annoncé qu'il souhaitait racheter Fitbit pour près de deux milliards d'euros. Cela a immédiatement attiré l'attention des régulateurs, dont le commissaire européen à la concurrence, car Google possède déjà une grande quantité de données sur les internautes et les utilisateurs de son système d'exploitation Android. À l'époque, on ne savait pas très clairement ce que le géant de la technologie ferait des données supplémentaires que les utilisateurs de Fitbit partagent avec leur montre depuis des années à propos de leur santé.Aujourd'hui, une vingtaine d'organisations de consommateurs, dont des groupes américains, européens, australiens et brésiliens, demandent aux régulateurs de différents pays d'accorder une attention particulière à cette opération. "Le passé nous montre que les régulateurs doivent être vigilants quant aux promesses faites par des entreprises qui unissent leurs forces et plus particulièrement concernant les restrictions concernant l'utilisation des données collectées par l'entreprise rachetée. Les régulateurs doivent partir du principe que, dans la pratique, Google utilisera l'ensemble des données de Fitbit, qui sont encore actuellement indépendantes, uniques et particulièrement sensibles", peut-on lire dans la lettre.D'après Google, il n'y a pas de quoi s'inquiéter : "Cet accord concerne les appareils, pas les données", a déclaré une porte-parole du géant de la technologie à l'agence de presse Reuters. "Nous pensons que la combinaison des matériels de Google et de Fitbit augmentera la concurrence dans le secteur."La position particulièrement dominante de Google est sous pression dans le monde entier. Les régulateurs antitrust américains tentent actuellement de déterminer si l'entreprise profite de sa position pour bloquer les petits concurrents. Dans l'UE, le géant de la technologie s'est vu infliger à plusieurs reprises des amendes pour abus de position dominante sur le marché de la publicité en ligne. Les régulateurs antitrust de l'UE décideront le 20 juillet d'autoriser ou non l'acquisition de Fitbit par Google au sein de l'UE.