Au lieu de WhatsApp, le président et sa suite utiliseront dorénavant les services codés de l'appli de messagerie BiP du fournisseur télécom turc Turkcell. Ce changement d'attitude va de pair avec une campagne plus large menée par Erdogan contre les plates-formes de médias sociaux. Selon des esprits critiques, le président turc tente ainsi d'endiguer les opinions déviantes.

Les modifications apportées aux conditions et aux services de WhatsApp entreront en vigueur le 8 février. Il sera alors possible entre autres de partager des données avec la société-mère Facebook. Les utilisateurs doivent marquer leur accord avec les nouvelles conditions sous peine de ne plus pouvoir accéder à leur compte sur WhatsApp. Ces nouvelles règles ne s'appliqueront pas aux utilisateurs de l'UE.

Signal

Le milliardaire et entrepreneur technologique Elon Musk avait précédemment déjà lancé un appel en vue de migrer vers l'appli concurrente Signal, ce qui avait conduit à une augmentation du nombre de nouveaux utilisateurs de celle-ci.

Turkcell a effectué une démarche similaire en Turquie. Au cours des dernières 24 heures, BiP a enregistré une croissance d'1 million d'utilisateurs environ, selon l'entreprise. Depuis son lancement en 2013, l'appli a été téléchargé à plus de 53 millions de reprises, toujours aux dires de Turkcell. Erdogan a également appelé les Turcs à migrer vers BiP.

Précédemment, la Turquie avait infligé des amendes aux firmes de médias sociaux, parce qu'elles n'avaient engagé aucun représentant local, comme le prévoit une nouvelle loi turque. Des activistes accusent le président de faire toujours davantage preuve d'autoritarisme. La nomination exigée de représentants est, selon eux, surtout destinée à rendre les plates-formes en question inutilisables en Turquie.

Dans ce pays, des utilisateurs des médias sociaux sont régulièrement arrêtés pour y avoir offensé Erdogan. L'accès à Twitter est entravé en Turquie. Quant à la chinoise TikTok qui, tout comme la société-mère de WhatsApp, Facebook a précédemment été mise à l'amende, elle a accepté la semaine dernière le recrutement d'un représentant local.

Au lieu de WhatsApp, le président et sa suite utiliseront dorénavant les services codés de l'appli de messagerie BiP du fournisseur télécom turc Turkcell. Ce changement d'attitude va de pair avec une campagne plus large menée par Erdogan contre les plates-formes de médias sociaux. Selon des esprits critiques, le président turc tente ainsi d'endiguer les opinions déviantes.Les modifications apportées aux conditions et aux services de WhatsApp entreront en vigueur le 8 février. Il sera alors possible entre autres de partager des données avec la société-mère Facebook. Les utilisateurs doivent marquer leur accord avec les nouvelles conditions sous peine de ne plus pouvoir accéder à leur compte sur WhatsApp. Ces nouvelles règles ne s'appliqueront pas aux utilisateurs de l'UE.SignalLe milliardaire et entrepreneur technologique Elon Musk avait précédemment déjà lancé un appel en vue de migrer vers l'appli concurrente Signal, ce qui avait conduit à une augmentation du nombre de nouveaux utilisateurs de celle-ci.Turkcell a effectué une démarche similaire en Turquie. Au cours des dernières 24 heures, BiP a enregistré une croissance d'1 million d'utilisateurs environ, selon l'entreprise. Depuis son lancement en 2013, l'appli a été téléchargé à plus de 53 millions de reprises, toujours aux dires de Turkcell. Erdogan a également appelé les Turcs à migrer vers BiP.Précédemment, la Turquie avait infligé des amendes aux firmes de médias sociaux, parce qu'elles n'avaient engagé aucun représentant local, comme le prévoit une nouvelle loi turque. Des activistes accusent le président de faire toujours davantage preuve d'autoritarisme. La nomination exigée de représentants est, selon eux, surtout destinée à rendre les plates-formes en question inutilisables en Turquie.Dans ce pays, des utilisateurs des médias sociaux sont régulièrement arrêtés pour y avoir offensé Erdogan. L'accès à Twitter est entravé en Turquie. Quant à la chinoise TikTok qui, tout comme la société-mère de WhatsApp, Facebook a précédemment été mise à l'amende, elle a accepté la semaine dernière le recrutement d'un représentant local.