Il y a trois semaines, Asco a ainsi été frappé par une cyberattaque avec demande de rançon ("un rançongiciel"). Au départ, cela ne devait paralyser l'entreprise que deux jours. Finalement, les portes sont restées closes durant trois semaines.

Le pendant néerlandophone de la CSC (l'ACV) a signalé à la VRT que la fermeture est désormais de l'histoire ancienne. Asco a confirmé la nouvelle à Data News.

"L'immense majorité du personnel a repris le travail", déclare la porte-parole Vicky Welvaert. Celle-ci souligne néanmoins que certains problèmes n'ont pas encore été résolus. "Certains systèmes clés ne sont toujours pas opérationnels, mais nous sommes parvenus, ces dernières semaines, à trouver des solutions alternatives qui ont permis de reprendre progressivement la production."

L'entreprise n'a pas encore retrouvé sa capacité de production habituelle. Désormais, de nombreuses opérations doivent à nouveau s'effectuer manuellement. De plus, certaines activités connexes ne sont pas encore redevenues pleinement opérationnelles.

Lorsqu'une entreprise est victime d'un rançongiciel, tous les fichiers de son réseau deviennent cryptés. Les appareils ne sont remis en état que si l'entreprise accepte de payer la somme réclamée. À l'heure actuelle, Asco ne souhaite pas révéler de détails au sujet de l'attaque. L'entreprise précise toutefois qu'elle a décidé de résoudre elle-même le problème au lieu de payer les pirates informatiques.