L'arrivée d'Hortense avait été annoncée au début de l'été déjà par Atos qui fournira l'appareil. Il s'agit du Bullsequana XH200, qui aura aussi un petit nom: Hortense.

Ce prénom renvoie à Nicole-Reine Lepaute, une femme qui avait effectué de lourds calculs astronomiques au dix-huitième siècle et qui avait prévu avec précision l'arrivée de la comète Halley notamment.

Le superordinateur atteindra des performances en pointe de l'ordre de 3,3 téraflops, ce qui représente 3.300.000.000.000.000 calculs à la seconde. Pour y arriver, il sera équipé de 44.000 coeurs de CPU, de 100 téraoctets de RAM et de 3 péta-octets de capacité de stockage.

Hortense sera disponible à partir de 2021 pour les chercheurs flamands. Il ne sera donc pas uniquement réservé aux chercheurs de l'UGent. La durée d'utilisation sera gratuite, pour autant qu'elle ait pour cadre un projet de recherche.

La machine sera produite et installée par Atos, avant de dépendre de l'équipe de HPC-UGent. Hortense sera hébergée dans le centre de données de l'UGent au campus De Sterre.

Pour autant qu'on sache, des travaux doivent encore y être accomplis. "Le centre de données proprement dit est suffisamment grand, mais une telle machine nécessite quelques adaptations. Hortense sera par exemple équipée d'un refroidissement par eau, ce qui exigera la mise en place des canalisations adéquates", déclare Ewald Pauwels, coordinateur high performance computing de l'UGent, à Data News.

La taille précise d'Hortense ne peut pas encore être précisée par Pauwels: "Les superordinateurs voient leur taille diminuer, et celui-ci sera nettement plus compact que notre premier superordinateur Tier1 de 2012. Mais on parle néanmoins encore et toujours de quelque 8-10 armoires."

Le projet même est géré par le Vlaams Supercomputing Centrum (VSC) qui dépend du Fonds Wetenschappelijk Onderzoek (FWO) flamand. Mais pour le financement des superordinateurs Tier1, un support du département EWI sous la houlette de la ministre flamande de l'innovation, Hilde Crevits, est aussi prévu.

L'arrivée d'Hortense avait été annoncée au début de l'été déjà par Atos qui fournira l'appareil. Il s'agit du Bullsequana XH200, qui aura aussi un petit nom: Hortense.Ce prénom renvoie à Nicole-Reine Lepaute, une femme qui avait effectué de lourds calculs astronomiques au dix-huitième siècle et qui avait prévu avec précision l'arrivée de la comète Halley notamment.Le superordinateur atteindra des performances en pointe de l'ordre de 3,3 téraflops, ce qui représente 3.300.000.000.000.000 calculs à la seconde. Pour y arriver, il sera équipé de 44.000 coeurs de CPU, de 100 téraoctets de RAM et de 3 péta-octets de capacité de stockage.Hortense sera disponible à partir de 2021 pour les chercheurs flamands. Il ne sera donc pas uniquement réservé aux chercheurs de l'UGent. La durée d'utilisation sera gratuite, pour autant qu'elle ait pour cadre un projet de recherche.La machine sera produite et installée par Atos, avant de dépendre de l'équipe de HPC-UGent. Hortense sera hébergée dans le centre de données de l'UGent au campus De Sterre.Pour autant qu'on sache, des travaux doivent encore y être accomplis. "Le centre de données proprement dit est suffisamment grand, mais une telle machine nécessite quelques adaptations. Hortense sera par exemple équipée d'un refroidissement par eau, ce qui exigera la mise en place des canalisations adéquates", déclare Ewald Pauwels, coordinateur high performance computing de l'UGent, à Data News.La taille précise d'Hortense ne peut pas encore être précisée par Pauwels: "Les superordinateurs voient leur taille diminuer, et celui-ci sera nettement plus compact que notre premier superordinateur Tier1 de 2012. Mais on parle néanmoins encore et toujours de quelque 8-10 armoires."Le projet même est géré par le Vlaams Supercomputing Centrum (VSC) qui dépend du Fonds Wetenschappelijk Onderzoek (FWO) flamand. Mais pour le financement des superordinateurs Tier1, un support du département EWI sous la houlette de la ministre flamande de l'innovation, Hilde Crevits, est aussi prévu.