Le superordinateur tier 1 sera fabriqué par Atos. Concrètement, il s'agira du Bullsequana XH2000, qu'Atos avait introduit pour la première fois en 2018. Il fera tourner la BullSequana X Supercomputer Suite en tant que pile de couches logicielles.

Sous le capot moteur, on trouvera cinq armoires aux spécifications suivantes:

  • 98 lames ('blades') BullSequana X2410 (294 noeuds) avec dans chaque noeud des CPU AMD Rome 7H12 et 256 Go de RAM (16 Go*16@3.200 MHz dims)
  • 14 lames BullSequana X2410 (42 noeuds) avec dans chaque noeud des CPU AMD Rome 7H12 et 512 Go de RAM (32 Go*16@3.200 MHz dims)
  • 20 lames BullSequana X2415 équipées de la nouvelle carte Nvidia RedStone et de GPU Nvidia A100-40 (x4)
  • Une solution EXAScaler multi-tier DDN avec un ES7990X hybride et tous les SFA200NVX flash pour plus de 100 To de performances flash accélérées et 4 Po de stockage de longue durée.

Pour 2022, une extension de la puissance de calcul est aussi prévue.

La machine émanera du VSC (Vlaams Supercomputer Centrum), une collaboration entre les cinq universités flamandes. Elle sera entre autres utilisée pour des modèles en matière de changements météorologiques et climatiques, pour des calculs sur l'énergie renouvelable et pour la recherche de nouveaux médicaments.

La Flandre compte actuellement plusieurs superordinateurs. En 2012, l'Ugent disposa de 'Muk'. En 2016, la KU Leuven reçut BrENIAC et en 2018 Genius. La dernière acquisition n'a actuellement pas encore de petit nom.

Le nouveau superordinateur reviendra à plus de millions d'euros, financés par le département Economie, Science et Innovation du gouvernement flamand. Dans la pratique, il s'agit là d'un contrat-cadre conclu avec Atos pour une durée de six ans.

Le superordinateur tier 1 sera fabriqué par Atos. Concrètement, il s'agira du Bullsequana XH2000, qu'Atos avait introduit pour la première fois en 2018. Il fera tourner la BullSequana X Supercomputer Suite en tant que pile de couches logicielles.Sous le capot moteur, on trouvera cinq armoires aux spécifications suivantes:Pour 2022, une extension de la puissance de calcul est aussi prévue.La machine émanera du VSC (Vlaams Supercomputer Centrum), une collaboration entre les cinq universités flamandes. Elle sera entre autres utilisée pour des modèles en matière de changements météorologiques et climatiques, pour des calculs sur l'énergie renouvelable et pour la recherche de nouveaux médicaments.La Flandre compte actuellement plusieurs superordinateurs. En 2012, l'Ugent disposa de 'Muk'. En 2016, la KU Leuven reçut BrENIAC et en 2018 Genius. La dernière acquisition n'a actuellement pas encore de petit nom.Le nouveau superordinateur reviendra à plus de millions d'euros, financés par le département Economie, Science et Innovation du gouvernement flamand. Dans la pratique, il s'agit là d'un contrat-cadre conclu avec Atos pour une durée de six ans.