En octobre dernier, Gevers s'était connecté au compte du président (@realDonaldTrump) et avait annoncé son piratage au monde entier. Il expliqua par après à la police qu'il avait examiné la solidité du mot de passe, parce que 'd'importants intérêts étaient en jeu, si ce compte Twitter pouvait être piraté juste avant les élections présidentielles'. Il lui avait fallu sept tentatives pour trouver le mot de passe correct, selon Gevers précédemment déjà. Trump aurait utilisé le mot de passe 'maga2020!' en référence à son slogan de campagne 'Make America Great Again'.

Aux Pays-Bas, le piratage est punissable. Mais des circonstances particulières, aussi appelées 'responsible disclosure' (divulgation responsable) dans la pratique, peuvent faire en sorte que cette pénalité ne soit pas appliquée, selon le Ministère Public. Ce dernier estime dans le cas précis que le pirate a vraiment accédé au compte Twitter de Trump, tout en satisfaisant aux critères développés en justice, à savoir qu'il soit considéré non-coupable en tant qu'hacker éthique.

La Maison Blanche avait en son temps démenti la connexion. Twitter avait de son côté déclaré n'avoir aucune preuve d'une connexion de l'extérieur

En octobre dernier, Gevers s'était connecté au compte du président (@realDonaldTrump) et avait annoncé son piratage au monde entier. Il expliqua par après à la police qu'il avait examiné la solidité du mot de passe, parce que 'd'importants intérêts étaient en jeu, si ce compte Twitter pouvait être piraté juste avant les élections présidentielles'. Il lui avait fallu sept tentatives pour trouver le mot de passe correct, selon Gevers précédemment déjà. Trump aurait utilisé le mot de passe 'maga2020!' en référence à son slogan de campagne 'Make America Great Again'.Aux Pays-Bas, le piratage est punissable. Mais des circonstances particulières, aussi appelées 'responsible disclosure' (divulgation responsable) dans la pratique, peuvent faire en sorte que cette pénalité ne soit pas appliquée, selon le Ministère Public. Ce dernier estime dans le cas précis que le pirate a vraiment accédé au compte Twitter de Trump, tout en satisfaisant aux critères développés en justice, à savoir qu'il soit considéré non-coupable en tant qu'hacker éthique.La Maison Blanche avait en son temps démenti la connexion. Twitter avait de son côté déclaré n'avoir aucune preuve d'une connexion de l'extérieur