Les autorités affirment qu'elles vont sévir lourdement contre les crypto-extracteurs au Kosovo. Ce pays est aux prises avec des coupures de courant et des pannes électriques depuis décembre dernier. Il semble dès lors surtout qu'il s'agisse là d'une mesure d'économie d'énergie, car la crypto-extraction nécessite énormément d'électricité.

Tout comme le reste de l'Europe, le Kosovo souffre des hausses de prix du gaz et du pétrole. Il convient d'y ajouter que la plus importante centrale au charbon du pays a dû fermer en raison d'une défectuosité technique. Le pays a par conséquent été forcé d'importer du courant très onéreux: jusqu'à quarante pour cent du stock énergétique total provenait ainsi de l'étranger le mois passé. Le gouvernement a dès lors instauré l'état d'urgence. Les manifestations en rue générées par les divers blackouts exigent à présent la démission du ministre de l'économie.

Il en résulte que le Kosovo entend sévir plus lourdement contre les gros utilisateurs d'électricité, parmi lesquels on trouve les extracteurs de crypto-monnaies. Le cryptomining nécessite en effet énormément d'énergie IT, qui est utilisée pour déterminer comment 'fixer' les transactions sur une chaîne de blocs. Or le Kosovo compte beaucoup de ces extracteurs. Jusqu'il y a peu, c'était en effet l'un des pays à l'énergie la plus abordable en Europe.

Le Kosovo n'est du reste pas le premier pays à interdire (temporairement) la crypto-extraction. L'Iran avait en effet fait de même précédemment déjà, parce que cette pratique surchargeait le réseau électrique national. Les crypto-espèces sont également interdites en Chine, mais ici plutôt pour des raisons de politique économique.

Les autorités affirment qu'elles vont sévir lourdement contre les crypto-extracteurs au Kosovo. Ce pays est aux prises avec des coupures de courant et des pannes électriques depuis décembre dernier. Il semble dès lors surtout qu'il s'agisse là d'une mesure d'économie d'énergie, car la crypto-extraction nécessite énormément d'électricité.Tout comme le reste de l'Europe, le Kosovo souffre des hausses de prix du gaz et du pétrole. Il convient d'y ajouter que la plus importante centrale au charbon du pays a dû fermer en raison d'une défectuosité technique. Le pays a par conséquent été forcé d'importer du courant très onéreux: jusqu'à quarante pour cent du stock énergétique total provenait ainsi de l'étranger le mois passé. Le gouvernement a dès lors instauré l'état d'urgence. Les manifestations en rue générées par les divers blackouts exigent à présent la démission du ministre de l'économie.Il en résulte que le Kosovo entend sévir plus lourdement contre les gros utilisateurs d'électricité, parmi lesquels on trouve les extracteurs de crypto-monnaies. Le cryptomining nécessite en effet énormément d'énergie IT, qui est utilisée pour déterminer comment 'fixer' les transactions sur une chaîne de blocs. Or le Kosovo compte beaucoup de ces extracteurs. Jusqu'il y a peu, c'était en effet l'un des pays à l'énergie la plus abordable en Europe.Le Kosovo n'est du reste pas le premier pays à interdire (temporairement) la crypto-extraction. L'Iran avait en effet fait de même précédemment déjà, parce que cette pratique surchargeait le réseau électrique national. Les crypto-espèces sont également interdites en Chine, mais ici plutôt pour des raisons de politique économique.