Une douzaine de firmes et d'organisations japonaises vont collaborer à la mise au point d'une nouvelle forme de cryptage: la cryptographie quantique. Toshiba, NEC, Mitsubishi Electric et l'université de Tokyo notamment défendent le projet. L'Etat japonais lui-même y investira 13,3 millions de dollars cette année. C'est Toshiba qui le dirigera, à l'entendre.

L'objectif est de créer sur une période de cinq ans un réseau de communication 'inviolable'. Ce projet fait quelque peu penser au réseau quantique national américain annoncé il y a quelques jours, à cette différence près que le Japon ne se limitera pas à son propre territoire.

Les plans actuels prévoient un 'wide-area network' (WAN) regroupant une centaine d'appareils à cryptographie quantique et 10.000 utilisateurs à l'échelle mondiale.

Pour y arriver, quatre technologies devront être développées, dont des liens, noeuds, relais et le WAN proprement dit, tous des éléments qui seront élaborés pour la nature unique d'un réseau à cryptographie quantique.

Les ordinateurs et réseaux quantiques sont équipés d'une toute autre architecture que celle de leurs pendants classiques et sont soumis à une série de phénomènes uniques tels le 'quantum entanglement'. Il s'agit là d'une association de deux particules subatomiques, où tout ce qui se passe au niveau d'un photon, en impacte un autre, peu importe la distance les séparant. Voilà qui devrait permettre de concevoir des réseaux particulièrement malaisés à observer par des tiers. La technologie est considérée comme la nouvelle étape suivante en matière de sécurité. Les pays et entreprises qui en acquerront rapidement de l'expertise, pourraient avoir une longueur d'avance sur les autres.

Une douzaine de firmes et d'organisations japonaises vont collaborer à la mise au point d'une nouvelle forme de cryptage: la cryptographie quantique. Toshiba, NEC, Mitsubishi Electric et l'université de Tokyo notamment défendent le projet. L'Etat japonais lui-même y investira 13,3 millions de dollars cette année. C'est Toshiba qui le dirigera, à l'entendre.L'objectif est de créer sur une période de cinq ans un réseau de communication 'inviolable'. Ce projet fait quelque peu penser au réseau quantique national américain annoncé il y a quelques jours, à cette différence près que le Japon ne se limitera pas à son propre territoire.Les plans actuels prévoient un 'wide-area network' (WAN) regroupant une centaine d'appareils à cryptographie quantique et 10.000 utilisateurs à l'échelle mondiale.Pour y arriver, quatre technologies devront être développées, dont des liens, noeuds, relais et le WAN proprement dit, tous des éléments qui seront élaborés pour la nature unique d'un réseau à cryptographie quantique.Les ordinateurs et réseaux quantiques sont équipés d'une toute autre architecture que celle de leurs pendants classiques et sont soumis à une série de phénomènes uniques tels le 'quantum entanglement'. Il s'agit là d'une association de deux particules subatomiques, où tout ce qui se passe au niveau d'un photon, en impacte un autre, peu importe la distance les séparant. Voilà qui devrait permettre de concevoir des réseaux particulièrement malaisés à observer par des tiers. La technologie est considérée comme la nouvelle étape suivante en matière de sécurité. Les pays et entreprises qui en acquerront rapidement de l'expertise, pourraient avoir une longueur d'avance sur les autres.