L'internet quantique a été présenté lors d'une conférence de presse et pourra tourner à côté de l'internet existant, selon les autorités. Il s'agit donc d'un internet parallèle d'échange d'informations sensibles du gouvernement et des institutions financières. Ce système devrait être nettement plus sûr que le réseau actuel.

Les ordinateurs quantiques possèdent une architecture différente de celle des ordinateurs traditionnels, et leur technologie est soumise à une série de phénomènes uniques, tels le 'quantum entanglement'. Il s'agit là d'une association de deux particules subatomiques, où tout ce qui se passe au niveau d'un photon, influence aussi l'autre photon, quelle que soit la distance qui les sépare. Cela devrait permettre de créer des réseaux particulièrement difficiles à observer par des tiers. Un premier test de ce 'quantum entanglement' a eu lieu en février déjà. A l'époque, des chercheurs de l'université de Chicago et de l'Argonne National Laboratory ont mis au point ce qu'on appelle un 'quantum loop', par lequel ils relièrent entre eux des photons sur une distance de 52 miles.

Le Département de l'Energie américain souhaite créer le réseau via ses dix-sept laboratoires nationaux et envisage pour l'internet quantique des débouchés dans les banques et les institutions de soins par exemple.

L'internet quantique a été présenté lors d'une conférence de presse et pourra tourner à côté de l'internet existant, selon les autorités. Il s'agit donc d'un internet parallèle d'échange d'informations sensibles du gouvernement et des institutions financières. Ce système devrait être nettement plus sûr que le réseau actuel.Les ordinateurs quantiques possèdent une architecture différente de celle des ordinateurs traditionnels, et leur technologie est soumise à une série de phénomènes uniques, tels le 'quantum entanglement'. Il s'agit là d'une association de deux particules subatomiques, où tout ce qui se passe au niveau d'un photon, influence aussi l'autre photon, quelle que soit la distance qui les sépare. Cela devrait permettre de créer des réseaux particulièrement difficiles à observer par des tiers. Un premier test de ce 'quantum entanglement' a eu lieu en février déjà. A l'époque, des chercheurs de l'université de Chicago et de l'Argonne National Laboratory ont mis au point ce qu'on appelle un 'quantum loop', par lequel ils relièrent entre eux des photons sur une distance de 52 miles.Le Département de l'Energie américain souhaite créer le réseau via ses dix-sept laboratoires nationaux et envisage pour l'internet quantique des débouchés dans les banques et les institutions de soins par exemple.