En plaçant Xiaomi sur la liste noire, il était entre autres défendu aux investisseurs américains d'acheter des actions de cette entreprise. En mars, un juge avait cependant déjà suspendu temporairement la mesure. Le ministère américain de la défense se dit à présent prêt à la supprimer complètement. Un arrangement devrait être trouvé au plus tard le 20 mai.

Des doutes sur la légitimité

Dans sa sentence, le juge avait déjà exprimé des doutes substantiels sur la légitimité de la mesure prise contre Xiaomi. Le ministère n'avait pas suffisamment motivé la sanction et avait outrepassé ses compétences, selon le juge.

Cette sanction avait été imposée, après que le ministère américain de la défense ait accusé Xiaomi d'entretenir des liens étroits avec l'armée chinoise. Cette accusation fut aussitôt rejetée par le fabricant de smartphones.

Sous l'ex-président américain Donald Trump, on assista à une escalade du conflit commercial avec la Chine. Trump prit notamment des mesures à l'encontre du géant chinois des smartphones Huawei, de l'appli vidéo TikTok et du service de clavardage WeChat.

En plaçant Xiaomi sur la liste noire, il était entre autres défendu aux investisseurs américains d'acheter des actions de cette entreprise. En mars, un juge avait cependant déjà suspendu temporairement la mesure. Le ministère américain de la défense se dit à présent prêt à la supprimer complètement. Un arrangement devrait être trouvé au plus tard le 20 mai.Dans sa sentence, le juge avait déjà exprimé des doutes substantiels sur la légitimité de la mesure prise contre Xiaomi. Le ministère n'avait pas suffisamment motivé la sanction et avait outrepassé ses compétences, selon le juge.Cette sanction avait été imposée, après que le ministère américain de la défense ait accusé Xiaomi d'entretenir des liens étroits avec l'armée chinoise. Cette accusation fut aussitôt rejetée par le fabricant de smartphones.Sous l'ex-président américain Donald Trump, on assista à une escalade du conflit commercial avec la Chine. Trump prit notamment des mesures à l'encontre du géant chinois des smartphones Huawei, de l'appli vidéo TikTok et du service de clavardage WeChat.