Une peine de prison de douze ans était réclamée à l'encontre de Lee Jae-Yong (49 ans), qui a continué de prétendre qu'il n'avait rien fait de répréhensible. Selon les plaignants, il y avait pourtant suffisamment de preuves qu'il avait versé 32,7 millions d'euros (après conversion) en pots-de-vin à une confidente de la présidente Park, qui s'est entre-temps retirée. En échange, Samsung aurait obtenu un soutien politique pour la fusion de deux de ses filiales. Cet accord permet à Lee de contrôler plus facilement son gigantesque groupe créé autrefois par son grand-père.

L'avocat de Lee a fait aussitôt savoir qu'il allait en appel du jugement rendu: "Nous sommes confiants et estimons que le jugement sera récusé."

Lee est en fait vice-président de Samsung Electronics et le fils du président du groupe Samsung. Son père avait été lui aussi déjà condamné pour participation à une opération de corruption. Il ne dut toutefois pas purger sa peine de trois ans de prison pour détournement et évasion fiscale.

Une peine de prison de douze ans était réclamée à l'encontre de Lee Jae-Yong (49 ans), qui a continué de prétendre qu'il n'avait rien fait de répréhensible. Selon les plaignants, il y avait pourtant suffisamment de preuves qu'il avait versé 32,7 millions d'euros (après conversion) en pots-de-vin à une confidente de la présidente Park, qui s'est entre-temps retirée. En échange, Samsung aurait obtenu un soutien politique pour la fusion de deux de ses filiales. Cet accord permet à Lee de contrôler plus facilement son gigantesque groupe créé autrefois par son grand-père.L'avocat de Lee a fait aussitôt savoir qu'il allait en appel du jugement rendu: "Nous sommes confiants et estimons que le jugement sera récusé."Lee est en fait vice-président de Samsung Electronics et le fils du président du groupe Samsung. Son père avait été lui aussi déjà condamné pour participation à une opération de corruption. Il ne dut toutefois pas purger sa peine de trois ans de prison pour détournement et évasion fiscale.