Après Diegem, Anvers, Alost et Huizingen, voici que LCL se tourne vers Gembloux. LCL Wallonia One sera le nom du centre de données que l'entreprise rachète à ENGIE Cofely. Le parc solaire comprenant 2.000 panneaux photovoltaïques établi sur le même site - qui fournit du reste aussi directement de l'énergie au centre de données - fait partie intégrante de l'accord.

Les quatre collaborateurs au service de Cofely Data Solutions seront repris dans l'équipe de LCL. Sous la direction du manager actuel Nicolas Coppée, ils resteront liés à LCL Wallonia One. Il subsistera également une relation assez étroite avec ENGIE, car l'infrastructure IT d'ENGIE est et restera implantée dans ce centre de données. Pour les plus de 20 clients - notamment des opérateurs télécoms et des intégrateurs de systèmes -, rien ne changera. 'L'objectif est bien d'apporter une connectivité supplémentaire au centre de données et ce, conformément à notre philosophie de proposer des centres de données neutres au niveau du carrier', explique Laurens van Reijen, CEO de LCL.

Centre de données moderne, capex supérieur

Pour ce qui est du montant du rachat, van Reijen ne souhaite pas le révéler: 'Mais il s'agit là d'un centre de données à la structure résolument moderne, caractérisé par un faible Power Usage Effectiveness (PUE), à savoir 1,25. On parle ici d'un investissement total de quelque 30 millions d'euros, ce qui donne une idée sur le montant du rachat. L'exploitation d'un centre de données est chère: on parle toujours d'énormes montants capex. A Brussels-West - notre centre de données d'Alost -, cet investissement total a été de 15,5 millions d'euros'. C'est suite au rachat de DataCloud que ce centre de données est passé dans les mains de LCL en 2011. L'année dernière, LCL racheta aussi le centre de données d'Atos à Huizingen. Atos signala à l'époque qu'elle ne renonçait pas à ses services liés au centre de données, mais qu'elle trouvait plus judicieux de céder la construction et la gestion de ce dernier à LCL.

Décision stratégique d'ENGIE

Chez ENGIE également, c'est une décision stratégique similaire qui a été à la base de la revente. 'ENGIE se chargera encore de la maintenance du centre de données et y conservera son IT. Au sein du groupe, il n'est plus question que de construire et d'entretenir des centres de données et pas de les exploiter commercialement. Nous allons du reste encore collaborer à coup sûr avec ENGIE Solutions sur des projets de nouvelles constructions', explique encore van Reijen.

Possibilité d'extension

Actuellement, le centre de données est occupé à 55 pour cent. 'En partant du principe que nous croissons chaque année de 10 pour cent, ce qui est vraiment le strict minimum, une extension s'avèrera nécessaire à terme. Pas de problème sur le site de Gembloux: il existe un vaste espace d'extension et du terrain supplémentaire. Sur nos autres sites, les extensions sont nettement plus malaisées', affirme le CEO de LCL.

En tout, la firme de centres de données possède à présent 37 collaborateurs et cinq centres de données. 'Cela fait de nous la principal acteur de centres de données de ce pays et cela nous permet aussi de proposer encore plus de combinaisons à nos clients. Le fait que nous soyons désormais actifs également en Wallonie, n'a pas seulement qu'une valeur symbolique. Pour certains clients - pensons aux pouvoirs publics -, il est même parfois nécessaire de disposer de données tant du côté flamand que wallon', conclut Van Reijen.

Après Diegem, Anvers, Alost et Huizingen, voici que LCL se tourne vers Gembloux. LCL Wallonia One sera le nom du centre de données que l'entreprise rachète à ENGIE Cofely. Le parc solaire comprenant 2.000 panneaux photovoltaïques établi sur le même site - qui fournit du reste aussi directement de l'énergie au centre de données - fait partie intégrante de l'accord.Les quatre collaborateurs au service de Cofely Data Solutions seront repris dans l'équipe de LCL. Sous la direction du manager actuel Nicolas Coppée, ils resteront liés à LCL Wallonia One. Il subsistera également une relation assez étroite avec ENGIE, car l'infrastructure IT d'ENGIE est et restera implantée dans ce centre de données. Pour les plus de 20 clients - notamment des opérateurs télécoms et des intégrateurs de systèmes -, rien ne changera. 'L'objectif est bien d'apporter une connectivité supplémentaire au centre de données et ce, conformément à notre philosophie de proposer des centres de données neutres au niveau du carrier', explique Laurens van Reijen, CEO de LCL.Pour ce qui est du montant du rachat, van Reijen ne souhaite pas le révéler: 'Mais il s'agit là d'un centre de données à la structure résolument moderne, caractérisé par un faible Power Usage Effectiveness (PUE), à savoir 1,25. On parle ici d'un investissement total de quelque 30 millions d'euros, ce qui donne une idée sur le montant du rachat. L'exploitation d'un centre de données est chère: on parle toujours d'énormes montants capex. A Brussels-West - notre centre de données d'Alost -, cet investissement total a été de 15,5 millions d'euros'. C'est suite au rachat de DataCloud que ce centre de données est passé dans les mains de LCL en 2011. L'année dernière, LCL racheta aussi le centre de données d'Atos à Huizingen. Atos signala à l'époque qu'elle ne renonçait pas à ses services liés au centre de données, mais qu'elle trouvait plus judicieux de céder la construction et la gestion de ce dernier à LCL.Chez ENGIE également, c'est une décision stratégique similaire qui a été à la base de la revente. 'ENGIE se chargera encore de la maintenance du centre de données et y conservera son IT. Au sein du groupe, il n'est plus question que de construire et d'entretenir des centres de données et pas de les exploiter commercialement. Nous allons du reste encore collaborer à coup sûr avec ENGIE Solutions sur des projets de nouvelles constructions', explique encore van Reijen.Actuellement, le centre de données est occupé à 55 pour cent. 'En partant du principe que nous croissons chaque année de 10 pour cent, ce qui est vraiment le strict minimum, une extension s'avèrera nécessaire à terme. Pas de problème sur le site de Gembloux: il existe un vaste espace d'extension et du terrain supplémentaire. Sur nos autres sites, les extensions sont nettement plus malaisées', affirme le CEO de LCL.En tout, la firme de centres de données possède à présent 37 collaborateurs et cinq centres de données. 'Cela fait de nous la principal acteur de centres de données de ce pays et cela nous permet aussi de proposer encore plus de combinaisons à nos clients. Le fait que nous soyons désormais actifs également en Wallonie, n'a pas seulement qu'une valeur symbolique. Pour certains clients - pensons aux pouvoirs publics -, il est même parfois nécessaire de disposer de données tant du côté flamand que wallon', conclut Van Reijen.