Selon Match Group, Google abuse de sa position dominante pour contraindre les développeurs d'applis à utiliser le système de paiement Android. Google prélève une commission sur tous les paiements effectués avec ce système. Toujours selon Match Group, Google dispose avec son Play Store 'd'un monopole illégal sur le plan de la distribution d'applis' pour Android, et cela enfreindrait la loi antitrust américaine.

Le procès s'inscrit dans un cadre plus vaste, où toutes sortes de développeurs d'applis mettent la pression sur Google et Apple à cause de leur politique de paiement dans respectivement l'App Store et le Play Store. Sur les systèmes d'exploitation Android et iOS, il est tout à fait possible de télécharger des applis par une autre voie que celle des magasins d'applis officiels, mais Apple et Google prélèvent un pourcentage (pouvant aller jusqu'à trente pour cent) sur chaque transaction qui y est effectuée, même si par après, des achats sont exécutés 'in app'.

L'éditeur de jeux Epic Games était entré en litige avec Apple et Google il y a deux ans à propos de ces commissions et ce, dans le cadre d'une série de procès encore et toujours en cours. Ensuite, ce sont plusieurs pays, dont la Corée du Sud et le Japon, qui sortirent de nouvelles lois en la matière. Quant à la Commission européenne et à quelques partis américains, ils entamèrent une enquête antitrust.

Google a depuis lors réduit le montant de sa commission de 30 à 15% sur la plupart des applis. Offrir des méthodes de paiement alternatives est cependant un sujet sensible. Dans le cadre d'une réaction assez hargneuse à cette affaire, Google annonce via son blog que les commissions sont nécessaires, parce qu'elles soutiennent aussi d'autres services Google Play. Selon Google, le système que Match Group entend mettre en oeuvre, n'est pas non plus sûr.

Il existe toutefois une réelle chance qu'une alternative se présente. Google permet déjà à certaines applis, dont Spotify, de proposer leur propre système de paiement en tant qu'option au sien. Et aux Pays-Bas, au terme d'une enquête, l'Autoriteit voor Consument en Markt contraint Apple à proposer des méthodes de paiement alternatives pour les applis de rencontres.

Selon Match Group, Google abuse de sa position dominante pour contraindre les développeurs d'applis à utiliser le système de paiement Android. Google prélève une commission sur tous les paiements effectués avec ce système. Toujours selon Match Group, Google dispose avec son Play Store 'd'un monopole illégal sur le plan de la distribution d'applis' pour Android, et cela enfreindrait la loi antitrust américaine.Le procès s'inscrit dans un cadre plus vaste, où toutes sortes de développeurs d'applis mettent la pression sur Google et Apple à cause de leur politique de paiement dans respectivement l'App Store et le Play Store. Sur les systèmes d'exploitation Android et iOS, il est tout à fait possible de télécharger des applis par une autre voie que celle des magasins d'applis officiels, mais Apple et Google prélèvent un pourcentage (pouvant aller jusqu'à trente pour cent) sur chaque transaction qui y est effectuée, même si par après, des achats sont exécutés 'in app'.L'éditeur de jeux Epic Games était entré en litige avec Apple et Google il y a deux ans à propos de ces commissions et ce, dans le cadre d'une série de procès encore et toujours en cours. Ensuite, ce sont plusieurs pays, dont la Corée du Sud et le Japon, qui sortirent de nouvelles lois en la matière. Quant à la Commission européenne et à quelques partis américains, ils entamèrent une enquête antitrust.Google a depuis lors réduit le montant de sa commission de 30 à 15% sur la plupart des applis. Offrir des méthodes de paiement alternatives est cependant un sujet sensible. Dans le cadre d'une réaction assez hargneuse à cette affaire, Google annonce via son blog que les commissions sont nécessaires, parce qu'elles soutiennent aussi d'autres services Google Play. Selon Google, le système que Match Group entend mettre en oeuvre, n'est pas non plus sûr.Il existe toutefois une réelle chance qu'une alternative se présente. Google permet déjà à certaines applis, dont Spotify, de proposer leur propre système de paiement en tant qu'option au sien. Et aux Pays-Bas, au terme d'une enquête, l'Autoriteit voor Consument en Markt contraint Apple à proposer des méthodes de paiement alternatives pour les applis de rencontres.