Voilà ce qu'a déclaré la secrétaire d'Etat lors d'une visite de Servilux à Hasselt, une entreprise spécialisée dans la réparation d'appareils multimédias et électroménagers.

'Une mauvaise affaire pour l'environnement'

Si sur un appareil, un défaut se manifeste, alors qu'il est encore couvert par une garantie légale, le consommateur peut exiger une réparation gratuite de la part du vendeur. Mais il peut à cette occasion faire l'objet de plusieurs réactions, comme le fait que la pièce de rechange nécessaire n'est plus fabriquée par exemple, ou que la réparation peut prendre des mois. L'actuelle loi en matière de garantie permet dans ce genre de cas au vendeur de refuser de procéder à la réparation et de proposer en lieu et place un produit de remplacement ou une réduction de prix.

'Une mauvaise affaire pour l'environnement', estime De Bleeker. Il n'est pas seulement question d'un appareil supplémentaire qui fait son apparition dans le circuit, mais il convient aussi de démonter et de recycler l'ancien produit. D'une enquête réalisée par la Commission européenne, il apparaît que 77 pour cent des consommateurs préféreraient faire réparer leur appareil défectueux plutôt que de devoir en acheter un nouveau.

Imprimante 3D

Pour la secrétaire d'Etat De Bleeker, il est donc crucial que les consommateurs puissent faire réparer leurs appareils et qu'ils soient informés lors de l'achat de la durée de vie attendue et du 'degré de réparabilité'. 'De cette manière, les consommateurs pourront jouer un rôle plus important dans la pérennisation de notre économie. Car les produits caractérisés par une plus longue durée de vie sont meilleurs pour l'environnement et le climat', affirme-t-elle.

Le point d'orgue de cette politique doit résider dans un véritable droit à la réparation, selon De Bleeker. Pour éviter que ce droit soit vide de sens, la secrétaire d'Etat soutient les propositions que le Parlement européen a déjà formulées. Elle plaide donc pour que les fabricants soient contraints de disposer de suffisamment de pièces de rechange en stock ou qu'ils permettent à des tiers d'en produire: 'Ce serait par exemple possible en partageant le concept, de sorte que les pièces puissent être reproduites sur une imprimante 3D.'

Pour l'occasion, De Bleeker est aussi en contact avec le commissaire européen Didier Reynders, qui collecte les initiatives en vue notamment de renforcer le droit à la réparation et d'amplifier la lutte contre l'obsolescence programmée. A l'automne, la Commission européenne soumettra une proposition aux états membres.

Voilà ce qu'a déclaré la secrétaire d'Etat lors d'une visite de Servilux à Hasselt, une entreprise spécialisée dans la réparation d'appareils multimédias et électroménagers.Si sur un appareil, un défaut se manifeste, alors qu'il est encore couvert par une garantie légale, le consommateur peut exiger une réparation gratuite de la part du vendeur. Mais il peut à cette occasion faire l'objet de plusieurs réactions, comme le fait que la pièce de rechange nécessaire n'est plus fabriquée par exemple, ou que la réparation peut prendre des mois. L'actuelle loi en matière de garantie permet dans ce genre de cas au vendeur de refuser de procéder à la réparation et de proposer en lieu et place un produit de remplacement ou une réduction de prix.'Une mauvaise affaire pour l'environnement', estime De Bleeker. Il n'est pas seulement question d'un appareil supplémentaire qui fait son apparition dans le circuit, mais il convient aussi de démonter et de recycler l'ancien produit. D'une enquête réalisée par la Commission européenne, il apparaît que 77 pour cent des consommateurs préféreraient faire réparer leur appareil défectueux plutôt que de devoir en acheter un nouveau.Pour la secrétaire d'Etat De Bleeker, il est donc crucial que les consommateurs puissent faire réparer leurs appareils et qu'ils soient informés lors de l'achat de la durée de vie attendue et du 'degré de réparabilité'. 'De cette manière, les consommateurs pourront jouer un rôle plus important dans la pérennisation de notre économie. Car les produits caractérisés par une plus longue durée de vie sont meilleurs pour l'environnement et le climat', affirme-t-elle.Le point d'orgue de cette politique doit résider dans un véritable droit à la réparation, selon De Bleeker. Pour éviter que ce droit soit vide de sens, la secrétaire d'Etat soutient les propositions que le Parlement européen a déjà formulées. Elle plaide donc pour que les fabricants soient contraints de disposer de suffisamment de pièces de rechange en stock ou qu'ils permettent à des tiers d'en produire: 'Ce serait par exemple possible en partageant le concept, de sorte que les pièces puissent être reproduites sur une imprimante 3D.'Pour l'occasion, De Bleeker est aussi en contact avec le commissaire européen Didier Reynders, qui collecte les initiatives en vue notamment de renforcer le droit à la réparation et d'amplifier la lutte contre l'obsolescence programmée. A l'automne, la Commission européenne soumettra une proposition aux états membres.