Précédemment, tant Twitter que Facebook s'étaient vu infliger une amende de quelque... 41 euros, pour ne pas avoir indiqué où les données privées des utilisateurs russes étaient stockées.

La Russie exige que les données des utilisateurs russes des médias sociaux soient stockées sur des serveurs installés sur le territoire russe. Les autorités russes n'ont actuellement que deux sanctions à leur disposition: une faible amende ou un blocus total, même si l'amende est souvent un signe avant-coureur d'un blocus ultérieur.

Il est cependant malaisé de mettre en oeuvre un blocus dans la pratique. LinkedIn est certes inaccessible depuis deux ans, mais le blocus envisagé de l'appli de clavardage Telegram a, elle, échoué, du fait que le service a pu le contourner aisément.