Le contrôleur canadien du respect de la vie privée s'est penché sur les pratiques de la jeune pousse en matière de reconnaissance faciale, parce qu'elle annonça fièrement l'année dernière qu'elle avait supprimé d'internet trois milliards de photos de visages pour entraîner son intelligence artificielle.

En se basant sur des photos de plates-formes publiques telles Twitter, Facebook et LinkedIn, la startup new-yorkaise déclare qu'elle applique la liberté d'expression en vigueur aux Etats-Unis. D'autres pays, dont le Canada et l'Europe, possèdent cependant des règles de confidentialité plus rigoureuses exigeant l'approbation explicite des personnes représentées sur les photos, avant que ces dernières puissent être utilisées.

Pas d'autorisation

Voilà ce qu'écrit à présent aussi le Bureau du Commissaire canadien en charge du respect de la vie privée dans un communiqué. Le contrôleur prétend que Clearview a collecté des informations biométriques sensibles à l'insu des personnes en question et sans leur avoir demandé l'autorisation, et que la startup a aussi mis la main sur des renseignements personnels de citoyens canadiens à des fins illicites, pour lesquelles elle aurait dû demander une autorisation. Pour le commissaire en charge du respect de la vie privée, l'entreprise doit interrompre la collecte de données des citoyens. Clearview s'oppose à ces accusations et n'a, à l'entendre, aucun lien avec le Canada, ce qui fait qu'elle n'est pas tenue de respecter les règles de ce pays. En juillet dernier, elle avait interrompu la livraison de sa technologie à quelques services de police canadiens.

Le rapport du commissaire canadien en charge du respect de la vie privée vient pour Clearview s'ajouter à d'autres procès et critiques la ciblant. Dans son propre pays, elle a été traînée en justice notamment par l'organisation de défense des droits des citoyens ACLU, alors qu'un procès de type 'class action' lui a aussi été intenté par un groupe d'habitants de l'Illinois, un état américain qui applique des lois strictes en matière de collecte de données biométriques.

Le contrôleur canadien du respect de la vie privée s'est penché sur les pratiques de la jeune pousse en matière de reconnaissance faciale, parce qu'elle annonça fièrement l'année dernière qu'elle avait supprimé d'internet trois milliards de photos de visages pour entraîner son intelligence artificielle.En se basant sur des photos de plates-formes publiques telles Twitter, Facebook et LinkedIn, la startup new-yorkaise déclare qu'elle applique la liberté d'expression en vigueur aux Etats-Unis. D'autres pays, dont le Canada et l'Europe, possèdent cependant des règles de confidentialité plus rigoureuses exigeant l'approbation explicite des personnes représentées sur les photos, avant que ces dernières puissent être utilisées.Voilà ce qu'écrit à présent aussi le Bureau du Commissaire canadien en charge du respect de la vie privée dans un communiqué. Le contrôleur prétend que Clearview a collecté des informations biométriques sensibles à l'insu des personnes en question et sans leur avoir demandé l'autorisation, et que la startup a aussi mis la main sur des renseignements personnels de citoyens canadiens à des fins illicites, pour lesquelles elle aurait dû demander une autorisation. Pour le commissaire en charge du respect de la vie privée, l'entreprise doit interrompre la collecte de données des citoyens. Clearview s'oppose à ces accusations et n'a, à l'entendre, aucun lien avec le Canada, ce qui fait qu'elle n'est pas tenue de respecter les règles de ce pays. En juillet dernier, elle avait interrompu la livraison de sa technologie à quelques services de police canadiens.Le rapport du commissaire canadien en charge du respect de la vie privée vient pour Clearview s'ajouter à d'autres procès et critiques la ciblant. Dans son propre pays, elle a été traînée en justice notamment par l'organisation de défense des droits des citoyens ACLU, alors qu'un procès de type 'class action' lui a aussi été intenté par un groupe d'habitants de l'Illinois, un état américain qui applique des lois strictes en matière de collecte de données biométriques.